<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087</id><updated>2012-01-31T01:39:07.449+01:00</updated><title type='text'>Les p'tits riens</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>83</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-2823684214618412327</id><published>2012-01-31T00:26:00.000+01:00</published><updated>2012-01-31T00:43:32.199+01:00</updated><title type='text'>Affrontez qu'y disait</title><content type='html'>Ce n'est pas la marque d'une affection sincère.&lt;br /&gt;La galanterie est un service public.&lt;br /&gt;Un code de bonne conduite tacite, nécessaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soir il y avait une réunion en banlieue. On décide, les trois parisiens, de partir ensemble avec la voiture du Directeur. Départ 19h, retour estimé 01h.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On reprend la route à 01h30 finalement. La réunion s'est bien passée, il n'y a qu'une heure de route, c'est cool. Demain debout au taquet. Le Directeur dépose le premier mec au pied de son immeuble. Et puis six croisements plus tard il se gare en bas de chez lui.&lt;br /&gt;"- Tu vois où c'est la Madeleine ?&lt;br /&gt;- Ouais.&lt;br /&gt;- Ca va aller pour le taxi ?&lt;br /&gt;- C'est que c'est loin d'ici déjà, la Madeleine...&lt;br /&gt;Tu me laisses ici ? Tu veux pas m'y pousser s'te plait ?&lt;br /&gt;- Oonnh nooon écoute, j'ai le petit, j'suis claqué, vas-y j'ai jamais dis que je te ramènerai.&lt;br /&gt;- Non, c'est vrai... biiin... On s'tiens au courant hein'&lt;br /&gt;- Yes ! Bisous .prends.soin.de.toi. !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'humidité, la fatigue, un quartier résidentiel lugubre et le rythme des lampadaires et le bruit de l'écho et la lumière des sorties de garages. Chez soi, sans dommage physique vers 3h42.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soir, tout le monde s'est éparpillé très vite, pour des raisons variées. Nous étions encore trois. Le mec d'une pote commençait à tisaner sérieusement. Je sais pas bien pourquoi, j'ai voulu garder un oeil sur lui et l'attendre pour rentrer. Après la disparition du troisième et après un certain nombre d'épisodes allant du burlesque au gore, je m'en vais de la boîte, lassée. Il se retourne et me suit ! Tout bilboquet cabossé qu'il était, il quittait ce trou gluant des fonds de nuits parisiennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;45 minutes plus tard. Seule, sous un crachin pourri et glacial, j'ai regagné le boulevard de Clichy. Il ne m'avait pas suivi et avait disparu... Si je dois avoir un taxi, c'est ici que je l'aurais. Je commence à dormir debout sur le bord du trottoir à guetter une lumière de taxi dispo. Je le vois pas venir. Le gars dégueulasse qui pue la pisse et qui postillonne. Quand j'en prends conscience, je l'entends marmonner des incantations à propos de grosses chattes et de bouches baveuses. Sans trop bouger la tête, je lève les yeux pour mieux le situer. Bien vu Lulu, il est en train de pencher vers moi, les bras visiblement en direction de mes hanches, mais l'élan de son corps ressemble à une fin de chute, comme s'il finissait de trébucher. Lentement je me tors pour esquiver sa courbe, il s'en aperçoit et là ! tente un mouvement de sa jambe gauche. La motricité d'un corps saoul est imprévisible :&amp;nbsp; il est parti en diagonale dans une danse du crabe qui se termina la face dans les rosiers. Dès qu'il toucha le sol, je me mis en mode masculin d'office. Tu abaisses le centre de gravité de ton corps. Tu marches du bassin, le bassin en avant et les épaules tombantes. Pas de cambrure et de port altier ! Les mains dans les poches, remontées à la hauteur du ventre. Le casque du lecteur mp3. Un pas sur deux légèrement trainant, à la manière des cailles. Un visage fermé et des yeux impénétrables... 12 km/h de moyenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a jamais eu un taxi de dispo. Chez soi, avec quelques courbatures, 7h07.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des histoires de retour au bercail épique il y en a. Des moins drôles bien sûr. Des positives aussi, fruits de rencontres. Mais dans l'ensemble l'objectif est de ne plus se retrouver dans de telles situations, et donc, le plus souvent possible, de réclamer sans vergogne que l'on me raccompagne à ma voiture ou à la borne de taxi ou à la station de métro. Attention, tout cela dans des limites de distance honnêtes et à partir d'une certaine heure de la nuit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autre nuit j'étais vraiment garée loin. Il était vraiment très tard. Et la rue longeait un immense Institut de je ne sais pas quoi, perdu dans un grand parc clôt de hauts murs. Un garçon discutait depuis plusieurs dizaines de minutes avec moi et je lui fis mon appel. Il n'y a pas cru et nous poursuivions la conversation. Il parti pour prendre un taxi en vitesse, décidant au pied levé de prendre celui-ci. Oui mais arrivé en bas, la voiture était partie avec un lot d'invités. Je le vis réapparaître dans la soirée. Nous avons bien mis un quart d'heure à se rapprocher et je lui dis que nous pouvions marcher jusqu'au centre-ville ensemble. Lui y trouverait un taxi et moi, ma voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il haussa les sourcils et me regarda par en-dessous.&lt;br /&gt;"- Parce que tu es sérieuse ? Tu ne peux pas marcher 7 minutes toute seule !?&lt;br /&gt;- Non. Et c'est pas 7 minutes. C'est la rue déserte au bord d'une artère et un mur de 2 mètres pour tout décor, pendant 7 minutes.&lt;br /&gt;- Mais il faudrait peut-être que tu affrontes tes peurs un jour..."&lt;br /&gt;La dernière fois que je me suis défendue comme ça, j'avais 9 ans. Mon frère trouvait qu'il fallait que j'apprenne à chanter et moi je trouvais pas. J'avais donc croisé les bras très haut et très fort sur ma poitrine et j'avais soupiré en levant les yeux au ciel pour le fixer sévèrement et sans faille. Et bien là, j'ai fait pareil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne lui en voulais pas. Mais il me fallait trouver l'homme galant. Bien décidée à ne plus tenter le diable des voyages hors du commun. J'ai eu froid et l'envie de partir était maintenant pressante. Je suis allée dans la pièce où je trouverais mon gilet. Je le trouvais, lui.&lt;br /&gt;"- Bon. Je t'accompagne si tu veux. C'est ok ?&lt;br /&gt;un peu gauche je lui lance une pique - Bin t'es drôle à pas savoir ce que tu veux toi !?, et en m'entendant parler, de rectifier - Mais oUI ! Je veux, bien sur !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la hauteur de ma voiture je m'inquiète de savoir comment il va poursuivre et lui me fait remarquer une dernière fois :&lt;br /&gt;"- Mais alors, c'est vraiment juste pour 'ça' que tu avais besoin qu'on te tienne la main ?&lt;br /&gt;- ... ... ..." j'ai pas su quoi répondre. Il avait tellement raison d'avoir tort...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas la marque d'une affection sincère. La galanterie est un service public. Un code de bonne conduite tacite, nécessaire. C'est tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/EbkMPHW67xM" width="560"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-2823684214618412327?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/2823684214618412327/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=2823684214618412327' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/2823684214618412327'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/2823684214618412327'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2012/01/ce-nest-pas-la-marque-dune-affection.html' title='Affrontez qu&apos;y disait'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/EbkMPHW67xM/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-8299804757710449183</id><published>2012-01-25T01:06:00.001+01:00</published><updated>2012-01-25T01:16:35.374+01:00</updated><title type='text'>27 au soir</title><content type='html'>Emilie, treize ans, doit vendre trois carnets de tickets de tombola. Ca la gonfle passablement de vendre ses tickets, sans compter que trois carnets de cinquante, c'est énorme pour sa faible force de persuasion. Il faut bien s'y coller, les copains avaient l'air motivés pour rafler la mise. Si elle ne s'y met pas dès ce soir, les voisins auront déjà donné deux fois et seront blasés de voir passer la troisième collégienne.&lt;br /&gt;Allez, n°24. Sonnette.&lt;br /&gt;"- Bonjour madame, je suis une élève de 5èmeB au collège Couperin, est-ce que vous voulez jouer à la grande tombola organisée le 26 ? &lt;br /&gt;- Bin ça dépend. Qu'est-ce que j'gagne ?&lt;br /&gt;-Y a beaucoup de lots intéressants. Les premiers prix c'ééé... un écran plasma et deux DS ! &lt;br /&gt;- Tu les vends combien tes tickets de tombola ?&lt;br /&gt;- 2€&lt;br /&gt;- Et c'est pour vous payer quoi ?&lt;br /&gt;- Un voyage en Angleterre au mois d'avril.&lt;br /&gt;- J't'en prends un."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps qu'Emilie remplisse le coupon et la souche, qu'elle note l'adresse et le nom de la dame, elle ne cesse de turbiner pour savoir qu'elle serait la bonne formule qui ferait acheter d'autres tickets à la bonne femme. Trop dur. Ca lui pique les cuisses. Ca lui chauffe les tempes. Elle s'en fout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;n°26. Sonnette une fois, deux fois. n°28... n°30... 32..."- J't'en prends un."&lt;br /&gt;Et la porte se referme encore sur Emilie qui n'aura vendu que huit tickets malgré vingt-et-un coups de sonnette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- J't'en prends moi poupée !! ...des tickets d'tombola. J't'en prends moi." &lt;br /&gt;Elle tourne la tête et croise le regard d'un jeune type déloqué, assit à même le sol. Surprise, elle referme vite la main où elle recomptait ses malheureux seize euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- Ca va, ça va... excuse ! Je brâille un peu... te fais pas d'bile... ... attends un peu..."&lt;br /&gt;Le jeune mec se lève. Il est élancé. Il a un regard très doux, une barbe assez fournie mais pas sale. Emilie le regarde se lever et avancer vers elle. Elle lâche ses pièces au fond de sa poche et enfonce ses deux mains au fond de son manteau, la tête entrée dans les épaules. Sur la retenue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- Tu m'fais marrer depuis d'ta l'heur. J'ai pas beaucoup d'oseille tu sais. Nan, j'ai pas d'oseille. Et j'ai perdu l'habitude de prêter mes affaires. Mais ouais ! J'ai vu tes potes là... C'quoi ton nom déjà ?&lt;br /&gt;- Emilie&lt;br /&gt;- Biiin, j't'en prends dix des tickets de tombola. Eééééhééééhééhééhééhéhéh... Il a un rire en cascade qui coule comme le courant d'air sur la dune. Emilie papillonne des cils, laisse poindre un sourire de réconfort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait nuit depuis une heure. Emilie est rentrée depuis une heure. Dans sa chambre d'enfant elle regarde perplexe le carnet effeuillé de cinquante billets et l'autre qu'elle n'aurait pas dû attaquer. Autant elle sait qu'elle n'ira pas plus loin que ces cinquante-trois coupons de tombola vendus. Autant ça la contrarie, dans sa perception profonde de l'ordre des choses, d'avoir attaqué un carnet pour trois tickets. Gâchis conceptuel. Manque d'anticipation du crépuscule. Dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- Mais c'est un mec bizarre de quel âge exactement !?&lt;br /&gt;- J'sais pas moi, un vieu' ! J'sais pas moi... ... vingt-huit ans' &lt;br /&gt;- Bin tu sais quoi !? Il a pas d'adresse, il a pas ses lots."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;26 au soir. Dans sa chambre d'enfant Emilie ne dort pas. Elle regarde le plafond, les mains en coussin sous sa tête, allongée sur son lit, le revers des draps bien remonté jusqu'au menton, la cheville droite sur la cheville gauche, le pied droit qui bat sous les draps. Parfois il y a des vagues de colère si fortes que des larmes lui montent aux yeux. Parfois il y a des vagues d'espoir si fortes que son thorax chauffe et se déploie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;n°28, n°30, 32... Emilie devrait être chez elle. A recopier ce truc que Youssoufa lui a fait pour le cours de physique. Mais sa mère l'a tellement dégoûté la veille, qu'elle peut pas éviter l'affaire. Le vieux clodo qu'avait, si facilement, fait sauter dix coupons de ses carnets de tombola de misère, elle lui rendrait les deux lots qu'il a gagné. Ce matin, en descendant, elle avait déjà pris son sac de sport pour faire naturel. Avant de passer à la cuisine, elle avait récupéré la "loisirs box 'les tables du terroir'" et l'écharpe en cachemire pour femme. Evidemment, il n'était pas là. Même lieu, même heure, ça suffit pas pour retrouver une personne ce genre d'arguments, ça se saurait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quitte à pas être au bon endroit au bon moment, quitte à désobéir, Emilie décide de descendre au centre et d'aller s'acheter un mille-feuille à la boulangerie Dubras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;27 au soir. Dans sa chambre d'enfant Emilie ne dort pas. Elle regarde le plafond, les mains en coussin sous sa tête, allongée sur son lit, le revers des draps bien remonté jusqu'au menton. Pourquoi elle n'avait pas écouté les grands ? Pourquoi il y a si peu de temps, une poignée d'heures, elle se sentait si sûre de sa perception de l'ordre des choses ? La cheville droite sur la cheville gauche, le pied droit qui bat sous les draps. Parfois elle ressent si fort la frousse de voir les deux mains de six vieux se tendre vers elle, que des larmes lui montent aux yeux. Pourquoi un regard si doux ne peut-il rester le même à chaque rencontre ? Parfois elle ressent si fort la colère de s'être trompé que son thorax chauffe et se déploie. Emilie papillonne des cils, laisse poindre une grimace. Sans avoir rien demandé, suivant la ligne droite de la droite conduite, elle avait finalement en horreur le sens du commerce, l'Angleterre et le mois d'avril, la miséricorde et les regards doux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop dur. Ca lui pique les cuisses. Ca lui chauffe les tempes. Elle s'en fout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/8rhALivFYQY" width="560"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-8299804757710449183?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/8299804757710449183/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=8299804757710449183' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8299804757710449183'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8299804757710449183'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2012/01/27-au-soir.html' title='27 au soir'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/8rhALivFYQY/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-8798293144609010468</id><published>2012-01-13T22:53:00.000+01:00</published><updated>2012-01-15T20:44:03.445+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;object data="http://flash-mp3-player.net/medias/player_mp3_maxi.swf" height="60" type="application/x-shockwave-flash" width="200"&gt;    &lt;param name="movie" value="http://flash-mp3-player.net/medias/player_mp3_maxi.swf" /&gt;    &lt;param name="bgcolor" value="#ffffff" /&gt;    &lt;param name="FlashVars" value="mp3=http%3A//sd-1.archive-host.com/membres/playlist/2151502836023414/05_Romanian_Fantasy.mp3&amp;amp;height=60&amp;amp;autoplay=1&amp;amp;autoload=0&amp;amp;volume=300&amp;amp;showvolume=1" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est beau, conduire la nuit. Tout est souligné. Il y a des balises de néons de partout et des réflecteurs et des phares mal réglés. Il y a des vaisseaux roses et des totems Ikea qui te dépassent. Il y a le métronome de la ligne marquée au sol et la vitre entr'ouverte d'où je laisse s'échapper la fumée de cigarette. Et les murs de brique des immeubles de banlieue, faiblement éclairés des réverbères, dessinent un univers inspiré de Tardi à Philip Glass.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi ces gros dirigeables lumineux, ces grosses libellules de taule et de plexiglas que sont les gymnases ! Les soirs d'hiver, quand je suis en route pour un concert, conduire la nuit c'est remarquer la présence de ces lieux de compétitions régionales, de gardiens lubriques, de vestiaires glacials et de sacs oubliés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un gymnase, c'est une acoustique sinistre. Les voix et le bruit des balles frappées sont distendus, comme légèrement gluants. Et le son sec, de la semelle de basket, sur le revêtement du sol, se charge de surpiquer tes oreilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un gymnase, c'est des choses mal placées tout le temps. Le tremplin trop loin, le défenseur en retrait ou trop tôt, les ballons perdus sous les gradins, les barres pas remises au râtelier mais bien rentrées dans tes orteils, parce que tout est mal placé tout le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un gymnase, c'est trop loin. L'urbanisme des années 70/80 aura, le plus souvent, excentré ces bâtisses. C'est la traversée en solitaire d'une impasse lugubre ou d'un parking venteux pour s'y rendre les soirs d'hiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est beau conduire la nuit. Tout est souligné. Et les formes lumineuses qui dessinent un univers inspiré de Tardi à Philip Glass laissent s'échapper par la fenêtre entr'ouverte les rêveries en volutes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-8798293144609010468?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/8798293144609010468/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=8798293144609010468' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8798293144609010468'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8798293144609010468'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2012/01/cest-beau-conduire-la-nuit.html' title=''/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-4311685751996963523</id><published>2012-01-09T22:43:00.000+01:00</published><updated>2012-01-09T22:43:43.541+01:00</updated><title type='text'>des images, des figures</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.nea.gov/about/40th/images/billie.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="192" src="http://www.nea.gov/about/40th/images/billie.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;La dernière séance d'enregistrement de Billie Holiday. 1959. Une photographie de Milt Hinton.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La terreur. De la frousse, des frissons dans le dos et une boule dans le ventre. Suivre des yeux la voûte noire de cette silhouette rabougrie et trébucher dans l'ombre qui plane derrière elle. Pour tout décor un pupitre, un micro et un verre plein. La musique, la voix et l'alcool. Cette photo fout la frousse, met mal à l'aise. Chaque bout de sa peau, la lumière sur ses doigts, chaque pli de son visage, la lumière dans ses cheveux, ce twin-set noir rigide et cette jupe de laine et cette montre-pendentif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce malaise me touche. Derrière une épaisseur de gêne apparaît une chaleur étrange qui transforme la peur en tristesse. Comme dans la vie, la peur que l'on ressent face à une personne, face à un choix ou à un endroit, une fois mise à l'épreuve du temps et le plat réchauffé, devient une sourde et lourde tristesse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-4311685751996963523?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/4311685751996963523/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=4311685751996963523' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4311685751996963523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4311685751996963523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2012/01/des-images-des-figures.html' title='des images, des figures'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-4840117859195931295</id><published>2011-08-23T15:39:00.000+02:00</published><updated>2011-08-23T15:39:10.399+02:00</updated><title type='text'>L'intrusion</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;On amène la nouvelle personne qui partage ma chambre, la troisième  depuis mon entrée, vers 11h. Une petite dame toute bancale, les mains en  moignons et la voix éraillée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gonflée d'une énergie nouvelle,  car je marche quasiment sans effort depuis le matin et ce après cinq  jours à l'horizontal bercée dans des lits de douleurs variées, je suis  avenante et loquace !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me prête volontiers aux bavardages de  bonnes femmes, qui d'ordinaire m'épuisent et me font prendre le masque  de la snob sans contrainte aucune. Erreur ! Grave erreur... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En  quatre minutes peut-être je connais déjà sa mère et ses pathologies, son  fils et les sorties du week-end qu'elle aime organiser pour sa petite  fille... C'est un talent caché des croquantes que de me piéger dans ce  jeu du questionnaire inquisitoire. Car en vient ensuite son intérêt pour  moi. Du moins, l'objet de son intérêt pour moi, l'occasion de se  comparer à quelqu'un. Et avec, je ne sais dire s'il s'agit là d'adresse,  de perversité ou de spontanéité, elle enchaîne trois questions qui  m'amènent naïvement à donner la quasi totalité de mon parcours de vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je  n'apprécie pas la rapidité de cette discussion mais quand elle me lance  un ultime et sec "vous avez quel âge ?", je réponds encore. Ma tête  s'échauffe mais je ne veux pas la froisser. Elle, ne se prive pas de  conclure, de sa voix de vieille femme bancale "oui. Donc bien évidemment, pas de mari, pas d'enfant : il est peut-être temps d'y  songer vous savez !?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Littéralement scotchée par cette intrusion,  ce viol, comme entachée par les mots de cette vieille femme,  certainement plus sotte que méchante, je souris, me fige, remets mes  lunettes et reprends la lecture de Zweig en prenant un temps infini pour  repositionner mes coussins et faire trois inspire/expire yogiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entends  au loin quelques derniers échos "et vous travaillez dans quoi ?", "moi,  j'étais agricultrice... d'abord l'élevage, puis les céréales  uniquement." Et puis il y eu le doux bruissement des draps du lit de la  personne qui partage ma chambre. Signal d'un repos certain, de  l'évanouissement de toute tentative de bavardage.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-4840117859195931295?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/4840117859195931295/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=4840117859195931295' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4840117859195931295'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4840117859195931295'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2011/08/lintrusion.html' title='L&apos;intrusion'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-4360972950142812881</id><published>2010-12-07T01:53:00.000+01:00</published><updated>2010-12-07T01:53:28.558+01:00</updated><title type='text'>Le temps que la stupeur retombe</title><content type='html'>Je ne dors pas. C'est pas nouveau. Je dors peu depuis la classe de CM2, l'époque où le fantôme de Ceaucescu habitait la penderie de ma chambre. Mon premier choc cathodique, l'avant-garde du docu-fiction... Mais en ce moment, je dors vraiment peu. Alors pour tenter de leurrer la fatigue et donner un semblant de cheminement à mes soirées vers les bras de Morphée, je reste dehors jusqu'à minuit. J'espère toujours rentrer éreintée et me coucher de suite pour dormir profondément à minuit-quinze. Mon organisme rigole la plupart du temps. Minuit-quinze... qu'est-ce à dire !?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir là je vais au cinéma. Le dernier Harry Potter joue au Wepler en VO à 21h30. Nous faisons la queue dans le froid. Comme j'avais peu dormi je portais mes lunettes à la place de mes lentilles. Pas les lunettes classiques noires, les lunettes fifties avec la monture beige hyper ronde, hyper grande. Et comme il gèle, ajoutez à cela une chapka en fil synthétique sur le front et les joues. Je sais pas si c'est ma touche qui l'a fait rire mais le caissier, pour se consoler du fait que je n'étais ni étudiante, ni chômeuse et d'aucune façon à tarifier préférentiellement, me fit une place demi-tarif. Le temps que je compose mon code de carte bleue sur le terminal, je relève la tête et adresse un grand sourire dans un merci franc et fort, il avait quitté sa place et c'était un petit gars rachitique à la grise mine qui me rendait ma carte et le ticket de caisse. J'ai pas compris. Semi-joie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant les quelques 24 minutes de réclame mêlée de bande-annonces racoleuses - je me suis rendue compte que je n'allais presque jamais dans une salle multiplex et que l'ambiance des cinémas de quartier m'a fait perdre l'habitude de cette industrie gluante et mielleuse - est arrivé un vieux monsieur dans ma rangée, il s'est assit à ma droite. Un vieux monsieur plus vieux que ne l'ont jamais été mes grand-pères !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier Potter c'est froid, hivernal, c'est le règne de Voldemort en somme, une hécatombe ! Et à chaque fois que les 'brroums brroums' de basses annonçaient&amp;nbsp; la venue des forces du mal, le vieux et moi ont repliait nos jambes et enfouissait nos têtes dans nos cols roulés. Entre autres contorsions, il m'a donné un coup de pied dans le tibia et un peu plus tard, il a saisi ma main. Enfin l'accoudoir. Mais il y avait ma main dessus. Le temps que la stupeur retombe et il l'ôta rapidement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin du film, rapport aux salles que je fréquente d'ordinaire, je suis restée pour le générique et le vieux monsieur s'est levé. Ca me chagrinait, je voulais voir son visage. Alors je l'ai regardé se hisser difficilement à minuit-moins-dix entre les fauteuils de ma rangée, sur la droite. Au bout de l'allée, il s'est arrêté et les loupiotes du sol dessinaient le contour de son visage. Nous nous sommes regardés. Et en observant la très faible lueur dans ses yeux sans eau, j'ai vu qu'il me souriait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-4360972950142812881?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/4360972950142812881/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=4360972950142812881' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4360972950142812881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4360972950142812881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2010/12/le-temps-que-la-stupeur-retombe.html' title='Le temps que la stupeur retombe'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-8769616239456441860</id><published>2010-11-12T18:04:00.000+01:00</published><updated>2010-11-12T18:04:55.545+01:00</updated><title type='text'>Une de mes meilleures hypocritiques</title><content type='html'>&lt;i&gt;Beaucoup de choses en mouvement, le tout dans une stagnation  désarmante.&lt;br /&gt;L'énergique est toujours aussi fatiguée des jugements à  l'emporte pièce des Autres et s'efforce d'être la plus caricaturale  possible dans son personnage de clown impudique. Comme ça pas de regret.  Chaque con à sa place et les buses seront bien gardées. En gros tout va  bien.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signer 'je t'emmerde' ou 'je t'embrasse' aurait fait tomber le funambule du cynisme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-8769616239456441860?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/8769616239456441860/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=8769616239456441860' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8769616239456441860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8769616239456441860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2010/11/une-de-mes-meilleures-hypocritiques.html' title='Une de mes meilleures hypocritiques'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-8662357469759311272</id><published>2010-11-01T22:43:00.000+01:00</published><updated>2010-11-01T22:43:54.296+01:00</updated><title type='text'>Les ravis en transport</title><content type='html'>Elle est jolie et pleine de grâce, elle sourit aux anges dans ce wagon bondé malgré l'heure avancée. Elle est assise sur un strapontin à la manière de ces filles de manga, les pieds au sol écartés de quarante centimètres mais les mains jointes sur les genoux qui eux, sont serrés. Il manque des petites bulles de savon flottants autour de son visage pour parfaire le tableau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'imagine aisément qu'elle rentre de son cour d'arabe où l'homme qu'elle apprécie le plus de son groupe l'a raccompagné à la station de métro, comme à l'accoutumée, sauf que cette fois il osa la laissé sur un timide mais brûlant baiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui entre en trébuchant et ça le fait sourire. Un grand gars, barbe de trois jours, en costume de ville bleu marine et chemise rayée, la cravate desserrée et de travers, un air à la Jude Law, débrayé comme il faut... Il reste debout et s'accroche au plafond dans les virages, manque de renverser la flûte de champagne en plastique qu'il maintient haut comme pour trinquer à la vie. Il est joli et plein de douceur, il sourit aux anges dans ce wagon bondé malgré l'heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'imagine aisément qu'il s'est échappé d'un cocktail organisé par sa société où la femme qu'il apprécie le plus de son étage l'a suivi à chacun de ses pas, comme souvent, sauf que cette fois elle osa lui caresser la main timidement mais sans équivoque.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-8662357469759311272?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/8662357469759311272/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=8662357469759311272' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8662357469759311272'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8662357469759311272'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2010/11/les-ravis-en-transport.html' title='Les ravis en transport'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-954293112183201</id><published>2010-10-21T00:39:00.000+02:00</published><updated>2010-10-21T00:39:49.728+02:00</updated><title type='text'>En mode Fesse Bouc</title><content type='html'>&lt;b&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Anne Lepetit&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; a le blog le plus non-interactif qui existe ! Ses lecteurs s'expriment par sms, par mail, par FB... c'est port'nawak la blogosphère de nos jours MerTeuh ! Mais j'écrirai encore et de façon tout aussi distendue... je vous merde mes lecteurs ! Et je vous aime aussi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant des projets sont dans mes tiroirs pour le bien de la blogosphère désertée...&lt;br /&gt;Vous connaissez déjà les Dessins de Petits Riens :&lt;br /&gt;http://dessinsdepetitsriens.wordpress.com/&lt;br /&gt;(inscrivez-vous à l'abonnement, en bas à droite)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être êtes-vous intéressés par :&lt;br /&gt;#1 Des billets érotiques / sexuels ?&lt;br /&gt;#2 Des billets de société façon BondyBlog (http://yahoo.bondyblog.fr/) mais plus poétiques ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou vous vous en foutez complètement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faites tourner l'adresse des p'tits si vous aimez. Vous allez pas me faire croire que je vous gonfle vu la fréquence à laquelle je blogue (si vous saviez les heures passées devant l'écran blanc en back-office Ö_o)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et faites signe même par mail, FB, Twit, sms...&lt;br /&gt;Parce que ces 2 blogs à venir me frigoulent méchamment !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amis lecteurs de merde, je vous aime beaucoup !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-954293112183201?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/954293112183201/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=954293112183201' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/954293112183201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/954293112183201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2010/10/en-mode-fesse-bouc.html' title='En mode Fesse Bouc'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-8372571024064923458</id><published>2010-10-16T16:35:00.002+02:00</published><updated>2010-10-26T14:12:29.477+02:00</updated><title type='text'>Mon cul sur sa plume</title><content type='html'>&lt;div style="margin: 1ex;"&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Non mais  tu rigoles ? Tu crois que je vais te livrer mes fantasmes entre deux  verres de chablis&amp;nbsp;? Des trucs que je partage qu'avec mon ordinateur&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» &lt;/i&gt; J'en mène pas trop large, face à Lucie, ce lundi soir à Paris. Elle  était pourtant d'accord un peu pour me raconter ses histoires intimes.  Mais j'y suis allé trop fort. Ses yeux bleus m'allument&amp;nbsp;: &lt;i&gt;«&amp;nbsp;T'as  vu la vierge ou quoi&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» &lt;/i&gt;Ben justement non, je dis, je voulais parler  de ça avec elle parce qu'elle était pas… Enfin… &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Vierge&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;  c'était pas trop le mot… Euh... &lt;i&gt;«&amp;nbsp;T'es  vraiment con&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, elle éclate de rire. Tournée&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Elle recoiffe  ses jolis cheveux. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;J'habitais pas encore sur Paris. J'y allais  de temps en temps, de ma campagne, pour des concerts. Au Nouveau Casino.  A cette époque-là, y avait un serveur, derrière le bar de gauche…  Juste en regardant la scène je sentais une attirance. J'avais un magnétisme  pour ce bar-là… Pourtant il était désagréable au possible, comme  serveur, pas sympa du tout. Je savais juste ce qu'il faisait sur mon  corps à distance… Des mouvements dans le ventre… Un truc qui irradie  et qui te met en ébullition...&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; Lucie retourne de temps en temps  dans le rade, en espérant que ce ne soit pas le jour de repos du serveur.  Elle le perd de vue. Et le retrouve, deux ans plus tard, au Batofar  - une salle&lt;i&gt;«&amp;nbsp;à l'avant-garde électro-techno&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;. On lui certifie  que ce barman, ce Seb, là, n'a jamais bossé&amp;nbsp;au Nouveau Casino.&amp;nbsp;Elle  en est sûre, pourtant&amp;nbsp;: &lt;i&gt;«&amp;nbsp;C'est vrai que je reconnaissais pas sa  tronche, mais l'effet qu'il faisait sur moi.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; Elle fréquente le  Batofar, de temps en temps. Sympathise du bout des doigts avec Seb,  toujours pas cool. Et finit par lui griffonner des petits mots sur des  bouts de papier qu'elle laisse derrière son comptoir, &lt;i&gt;«&amp;nbsp;tout ça  dans une ambiance tendue, avec le son à fond, lui qui cherche un stylo  dans le bordel pour me répondre, c'était beau, ces échanges épistolaires&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;.  Un soir, Lucie écrit&amp;nbsp;: &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Et si un jour je te propose mes lèvres,  est-ce que tu dirais oui&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; Il répond. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Avec plaisir.&amp;nbsp;» &lt;/i&gt; Rendez-vous est pris pour dimanche minuit, chez Seb.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Ça a  été hyper chouette tout de suite. S'enlacer, se griffer le dos, se  sucer le cou… Puis on prend le temps de se faire un thé, de se rouler  un pétard, on déconne… Et on commence à glisser sur une table de  cette taille-là… Un bar américain on s'embrasse terriblement…  On se déshabille sur le comptoir tout doucement… On savoure… Il  avait la technique, mais y avait l'âme, il était pas empressé, ça  coulait de source comme en hip-hop, tu vois, comme s'il avait le flow&amp;nbsp;!  On glisse par terre, on arrive sur le lit… Il me fait jouir une fois,  on discute, et je lui demande si il a travaillé au Nouveau Cas'. Il  me dit oui. Au moment où je suis dans ses bras, où tout est parfait,  il me confirme ça - c'est cool&amp;nbsp;! J'ai un sixième sens&amp;nbsp;! Il m'a fait  jouir plusieurs fois dans la nuit… J'étais allongée sur le ventre,  les jambes un peu serrées… Lui couché sur moi dans la même position…  On fait l'amour… A un moment, il s'est ôté… De moi… Il est redescendu  pour me lécher… J'ai jamais compris comment il a fait, mais il a  fait rentrer son majeur dans mon cul avec une douceur, une rapidité  et une profondeur d'expert. C'est le seul qui ait jamais réussi. Il  avait une super belle queue… Assez épaisse, bien proportionnée,  ferme… Ça&amp;nbsp; compte, la fermeté… Parce que les mec  bourrés, cokés, sous héro, la queue  elle est pas ferme du tout.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; Juste à côté, nos voisines nous  observent stupéfaites. Elle parle à voix basse, pourtant, Lucie, de  Seb… Ce mec qui bossait la nuit… Qui n'était pas fatigué à cinq  heures du matin… &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Alors pour s'endormir, il va regarder un petit  DVD… Et là il sort le dernier DVD de Dieudonné… J'ai cru que c'était  une blague, un test, mais non&amp;nbsp;: il kiffait le spectacle&amp;nbsp;!  Enfin c'était une super nuit d'amour.&amp;nbsp;» &lt;/i&gt; Sans lendemain&amp;nbsp;: Seb lui explique qu'avec lui, &lt;i&gt;«&amp;nbsp;une fois n'est pas  coutume&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;On commence  à abuser du chablis… Ça déconne un peu… Alors on passe au cognac  et en Hongrie&amp;nbsp;: Lucie y était partie faire un chantier. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;C'était  un peu la France des années 50… La misère de Doisneau, les p'tits  Gavroche sur les fortifs… On était dans une petite auberge… Un  soir des mariniers débarquent à une vingtaine, parce que le Danube  passait juste à côté. Et les mariniers, c'est un peu le même truc  que les chauffeurs routiers. C'est un peu ça quand même. C'est  franchement ça. On buvait pas mal… Y en a un c'était son anniversaire…  Je suis partie avec celui qui me plaisait le plus. Il s'agissait pas  d'être dans le subtil et le sentiment. On était en Hongrie, on était  torchés, on parlait pas la même langue, lui c'était un marinier et  moi j'étais une petite française bénévole sur un chantier de patrimoine.  Alors on a traversé le parking et on est arrivés au supermarché Tesco.  J'achète une bouteille de rouge et une boîte de capotes. Et on se  retrouve à errer dans les rues… Pas d'éclairage public, des vieux  chiens pouilleux, les gens couchés à 21 heures,  pas d'incivilités, c'est Strasbourg en 1954 cette ville. On arrive  sur un banc dans un square au bord du Danube.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Lucie détache  consciencieusement chaque mot pour que j'imagine tout à fait : &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Là,  je me suis prêtée à un-vrai-jeu-de-sa-lo-pe.  Plus chatte tu meurs, à frotter, à minauder, à cambrer, asseoir sur  les genoux&amp;nbsp;: si j'avais pu roucouler, je l'aurais fait. Avec un mec comme  ça, t'as envie d'être Beyoncé et de danser comme une pute comme dans  les clips de M6&amp;nbsp;! Un marinier qui sent le mâle, qui a bu avec ses potes  toute la soirée et qui est foutu comme un boys band… Je commence  à enlever la braguette et à tenter de le sucer sur le banc en pleine  nuit… Il manque juste la fanfare de Kusturica et un chien qui hurle  à la mort en haut sur la droite… Et puis j'aime sucer, c'est un vrai  plaisir, c'est vraiment un bonbon, un sucre d'orge, j'adore ça…&amp;nbsp;  Je commence bien… Il aime bien…  Et là il retire ma tête, il me redresse, il se rhabille, il s'assoit  sur le banc, il débouche  la bouteille de rouge achetée au Tesco et  il ouvre son Nokia de 1998. Il me montre la photo de son écran, une  ado de 16 ans brune adossée contre un muret. J'ai compris tout de suite.  C'est le gros loulou au cœur tendre, il a 23 ans, sa copine elle en  a 16, elle est restée au village, il peut pas se faire sucer... Il  me dit qu'il l'aime, qu'il est pas comme ça… Ça dégénère… Au  bout d'une demi-heure, il finit par pleurer… Il me tombe dans les  bras... &lt;/i&gt;'J'en ai trop envie avec toi, t'es super sexy, mais j'ai  pas le droit de faire ça…' &lt;i&gt;Et je le consolais… C'était surréaliste.  »&lt;/i&gt; Lucie rentre seule à son auberge.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Elle rentrera  seule ce soir aussi, d'ailleurs. Parce que Lucie ses mecs ils se tirent.  Et elle aimerait bien qu'ils restent, parfois. Souvent. Lucie maintenant  elle appelle Jeanne au secours, la copine à Brassens. C'est que chez  elle,&amp;nbsp;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;on est n'importe qui, on vient n'importe quand / Et, comme  par miracle, par enchantement / On fait partie de la famille /  Dans son coeur, en se poussant un peu / Reste encore une petite place&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;...  Mais elle est triste, Lucie, qu'en étant la Jeanne elle ne soit jamais  la femme… Elle me dit… Je la regarde partir, sur son vélo… Elle  est belle comme un rêve de pierre… Elle m'envole, Lucie, je lui souris…  Alors si vous la rencontrez, bizarrement parée, se faufilant au coin  d'une rue égarée, la tête et l'œil bas comme un pigeon blessé,  parce qu'encore un connard l'aura laissée… Regardez, messieurs, cette  bohême, cette duchesse, ce bijou, cette richesse. Elle m'a bercé un  soir, quelques mots, quelques heures. Et dans ses deux mains elle a  réchauffé mon cœur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;de Pierre Souchon &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="385" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/8Icek0v7fcM?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/8Icek0v7fcM?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-8372571024064923458?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/8372571024064923458/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=8372571024064923458' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8372571024064923458'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8372571024064923458'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2010/10/mon-cul-sur-sa-plume.html' title='Mon cul sur sa plume'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-7811931910090539148</id><published>2010-09-05T00:32:00.000+02:00</published><updated>2010-09-05T00:32:33.257+02:00</updated><title type='text'>F*** me, I'm for sale</title><content type='html'>C'est angoissant ces supermarchés ! Il y a une queue deux fois plus importante aux caisses automatiques et à celles tenues par des agents de caisse de chair et d'os, il y a toujours un manager pour venir stresser tout le monde avec une histoire de clef, de pesée ou de temps réglementaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je nous met dans le lot ! Nous les clients, les consommateurs, qui faisons la queue en lorgnant&amp;nbsp;ostensiblement&amp;nbsp;sur notre cadran de montre, qui soufflons bruyamment ou qui poussons du pied d'un geste lent mais sévère, le panier à commissions de la personne de derrière qui se colle un peu trop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce jour là je papillonnais en lorgnant sur le genre humain en mouvement pour toute attente. Calme, résignée, compréhensive, pensive du vide. Une vieille habitude. J'arrivais aux jolies mains de l'agent de caisse du bout de ma file. Elle tournait et retournait une boîte de conserve sur le tapis roulant. La boîte du client dont elle ne s'occupait pas encore. Tout en ayant une main sur la machine à tickets pour réceptionner les quelques 80g de coupons que cette bouche infernale, elle inspectait avec angoisse la boîte de conserve du prochain top départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour de nombreux produits elle fit cela. La plupart des caissières passent les produits avec une aisance déconcertante. Bip... bip... bip bip... bip... tapàtapàtap... bip... Mais elle, avait visiblement du mal à repérer et l'emplacement des codes barre et la direction de son scanner. Pour avoir testé une fois les caisses automatiques, je comprenais son angoisse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis elle eut cette réaction formidable ! Elle leva les yeux vers le client avec un regard malicieux et fit passer le produit dans un silence assourdissant ! Pas de bip ! Elle préférait qu'il n'y ait pas trop d'attente à sa caisse et s'en fichait pas mal de louper un bip. Si cela pouvait lui éviter une&amp;nbsp;tendinite de surcroît...&amp;nbsp;J'ai alors loué le stress ambiant, je l'avoue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas quand je retournerais dans ce supermarché. J'ai bien peur que la dame ait perdu sa place entre temps ou qu'on l'ai mise à balayer le rayon primeur depuis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://eco.rue89.com/files/2009_02_02_Aurianne_inside_ret.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://eco.rue89.com/files/2009_02_02_Aurianne_inside_ret.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-7811931910090539148?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/7811931910090539148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=7811931910090539148' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7811931910090539148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7811931910090539148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2010/09/f-me-im-for-sale.html' title='F*** me, I&apos;m for sale'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-7062434922036760660</id><published>2010-08-01T01:50:00.000+02:00</published><updated>2010-08-01T01:50:26.617+02:00</updated><title type='text'>Recherche urbain nyctalope</title><content type='html'>T'es bien. T'as évité les zones rouges, les zones noires.&lt;br /&gt;Une grosse lune rousse s'élève au-dessus de la nationale et tu roules peinard vers la suite des événements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et il y a un type qui s'avance derrière toi, jusqu'à te coller aux basques avec ses phares antibrouillard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fini par te doubler même s'il a bien hésité 6 minutes de trop pour le faire. Ce genre de voisin d'asphalte, c'est comme les voitures qui roulent à 20 en centre-ville - les vieux - ce genre de cousin de la ligne blanche, tu peux parier sans dommage sur son origine - c'est un parisien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soixante-quinze... Soixante-quinze... Il faudra que l'on m'explique un jour ce qu'évoque le brouillard à un parisien. Faudrait lui dire qu'une route sans lampadaire c'est pas dangereux en soit et que ses phares de croisement suffisent. C'est pas parce qu'il a peur de la nature à l'état brut (si l'on peut ainsi parler d'une route nationale) qu'il doit aveugler les autres automobilistes. C'est quoi ce délire des urbains avec les phares antibrouillard, un signe de fraternité ? Faudra qu'on m'explique...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-7062434922036760660?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/7062434922036760660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=7062434922036760660' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7062434922036760660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7062434922036760660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2010/08/recherche-urbain-nyctalope.html' title='Recherche urbain nyctalope'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-631660714564792944</id><published>2010-07-06T14:35:00.001+02:00</published><updated>2012-01-31T01:39:07.458+01:00</updated><title type='text'>en émail vieux rose</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/TDMi5q5l0fI/AAAAAAAABEc/rT9wHS3W1lY/s1600/Salvador-Dali-memoirep.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://1.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/TDMi5q5l0fI/AAAAAAAABEc/rT9wHS3W1lY/s320/Salvador-Dali-memoirep.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Je prends une photo écornée de ma correspondante anglaise&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;et puis la boîte à dents de lait en émail vieux rose.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Je prends le gros poste à cassettes, rouge et vert made in Taiwan&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;et le plaid à carreaux offert par Frigel.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Je prends aussi la pierre carrée de sous les pavots&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;ainsi que la pompe à eau rouillée du potager.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Je mets les embruns d'automne des remparts de Saint-Malo&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;et les piqûres d'orties et les sangsues d'étangs&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;dans un flacon d'exposition de Paris Yves Saint Laurent.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;J'ajoute à cela le sifflement du voisin&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;et un zeste de la corne de mes pieds.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Et puis la peur des chiens de la casse&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;et les mobylettes décharnées&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Je prends aussi le chuintement de la chouette effraie&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;et la queue d'un lézard vert.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Je mets les odeurs des soirs de moisson&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;et les salles de répéte et la messe de Pâques&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;dans le flacon d'exposition de Paris Yves Saint Laurent.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Et puis ensuite j'ébouillante le flacon&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;le secoue jusqu'à l'émulsion de la substance.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Légère et pétillante, vieux rose, elle est appétissante.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Et j'en bois trois goulées, c'est encore chaud.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Et puis je fonds juste quatre secondes&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;avant de refaire surface et de reprendre l'air. &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Puis je cherche la carte routière des Bouches-du-Rhône&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;et puis la boule grasse du siphon de ma douche&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;et aussi les graffitis de la poutre droite de l'abri bus&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Pour mettre tout ça dans une enveloppe en mousse.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Et l'esprit reprend sa fuite, se recyclant durablement&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;intégrant parfois des liqueurs immondes.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;C'est pas toujours vrai qu'on retient que le bien.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Même si c'est bon de fondre juste quatre secondes&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;avant de refaire surface et de reprendre l'air.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Et la raison écrit la suite, remâchant à tout moment&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;ce que le passé offre de fondations au grand pari&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Et l'histoire en tricycle récupère des bribes d'égouts&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;entre deux absences de quatre secondes&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: &amp;quot;Helvetica Neue&amp;quot;,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;qui ramènent à la surface à coups d'instants de répit. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/TDMigHMi0FI/AAAAAAAABEU/o7SXG01Hd3s/s1600/accrocher-temps.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/TDMigHMi0FI/AAAAAAAABEU/o7SXG01Hd3s/s320/accrocher-temps.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-631660714564792944?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/631660714564792944/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=631660714564792944' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/631660714564792944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/631660714564792944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2010/07/je-prends-une-photo-ecornee-de-ma.html' title='en émail vieux rose'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/TDMi5q5l0fI/AAAAAAAABEc/rT9wHS3W1lY/s72-c/Salvador-Dali-memoirep.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-3001753187878294299</id><published>2010-06-30T04:04:00.000+02:00</published><updated>2010-06-30T04:04:53.009+02:00</updated><title type='text'>Éloigne les mouches</title><content type='html'>8h20. Dans un mouvement gauche en cherchant à ranger un truc, la bouteille de vinaigre tombe et se brise. Et ça sent fort. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ça sent le vinaigre le matin à 8h30. Transportée en 1988, un matin de novembre, sous le minuscule préau de la cour d'école, en rang, devant le prof à la mine sévère avec pour panorama des trombes d'eau et de la brume sur la cour et en guise de bande son, le lourd goutte à goutte de la gouttière percée du préau. Et aussi les mouvements sous cellophane que chacun produit en bougeant, en portant sa main à la goutte du nez par exemple. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus loin devant, il y a Cindy. Pas la peine de vérifier, le vent arrive de face et ça sent le vinaigre. De septembre à novembre, la plupart des minots subissent la torture au peigne anti-poux dans l'angoisse muette et fébrile de tomber sur une lente. Une lente, le mot même est laid. C'est un truc à retardement qui prend son temps avant d'imploser sur ta tête ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cindy et Élodie sont frangines. Cindy est rieuse, à la fois grossière et prude. Et Élodie c'est la petite soeur un peu vicieuse sur les bords avec un bon fond. Ma tante les appelle les jolies rouquines. C'est vrai qu'elles sont jolies mais à l'école, s'afficher avec Cindy c'est pas facile. Comment décrire la violence brute et gratuite de l'enfance... Et donc quand la saison veut que sa mère lui badigeonne la tête de vinaigre trois fois par semaine, c'est moins pénible de l'éviter tant il est désagréable de rester près de ses cheveux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerai bien me souvenir de Cindy en d'autres occasions qu'un épandage de vinaigre matinal. Tans pis, c'est donc là la clef de la porte b.657 de ma mémoire pour nourrir une pensée pour elle. Voilà une évidence que je monte consigner dans le grimoire des drôleries.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-3001753187878294299?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/3001753187878294299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=3001753187878294299' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/3001753187878294299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/3001753187878294299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2010/06/eloigne-les-mouches.html' title='Éloigne les mouches'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-811229418866646815</id><published>2010-06-23T10:47:00.000+02:00</published><updated>2010-06-23T10:47:14.872+02:00</updated><title type='text'>Fragment d'un discours amoureux</title><content type='html'>- Ah bin elle a un bien beau cul en tout cas&lt;br /&gt;- Ca va pas non !?&lt;br /&gt;- Bin quoi, j'suis pas PD moi, jdis ce que j'vois&lt;br /&gt;- Ouais ouais, allez circule !&lt;br /&gt;- Salope...&lt;br /&gt;- Connard !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-811229418866646815?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/811229418866646815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=811229418866646815' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/811229418866646815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/811229418866646815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2010/06/fragment-dun-discours-amoureux.html' title='Fragment d&apos;un discours amoureux'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-2233847502339227777</id><published>2010-06-02T02:50:00.000+02:00</published><updated>2010-06-02T02:50:06.660+02:00</updated><title type='text'>Je travaille en vitrine à Pigalle</title><content type='html'>"Mais non ! Mais comment tu peux dire ça ! Leila t'as pas le droit de (...) de quoi !!?? Mais t'es frappé ça va pas bien (...) hummmm (...) WhoooOOO Tu t'calmes là ?! J'étais à une soirée, IL Y AVAIT il y avait des gens sympas et (...) Tu voudrais que je m'fasse chier, c'est ça ? (...) En dehors de toi, plus rien ne doit me rendre heureux ?? C'est ça l'histoire ? Mais (...)"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca fait bien vingt-cinq minutes que ça dure... Ya un mec qui s'est installé contre la vitrine de mon bureau en rez-de-chaussée. En cette 'saison de cars scolaires blindés de jeunes allemands', passée une certaine heure, et de façon générale, passée une certaine heure quand je reste au bureau pour une raison ou une autre, je tire le rideau noir de la vitrine. Je n'en reste pas moins vulnérable. Mais au moins, seuls les sons percent, les images restent au large.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je trace ma route sur le travail de graphisme qui m'occupe. Curieuse et de toute façon accaparée par cette engueulade téléphonique, je suis les aventures de Leila et le mec. Visiblement l'Atlantique les sépare pour un temps et elle lui fait une crise de jalousie à distance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais pas pourquoi, j'ai l'impression d'entendre Leila. Et je sais pas pourquoi - si je sais, je n'ai aucune foi envers les histoires à distance - j'ai l'impression qu'elle ne vit pas une crise d'absence ou de jalousie mais qu'elle cherche plutôt à solder toutes les saloperies de couple qu'elle peut prétexter en attendant le biseau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Mais putain (...) Mais non (...) mais arrête putain ! Plus doucement steuplaît Leila. Leila. LEILA. É Écoute-moi. Écou (...) Non. Écoute-moi : je t'aime. D'accord ? C'est toi que j'aime et personne d'autre. M'en fout des autres. Tu vois. C'est pas simple en ce moment, j'comprends que tu pètes un plomb. Tu me manque aussi. (...)"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que je suis mauvaise langue ! C'est chouette : il est là pour elle malgré les kilomètres et il semblerait que ça se confirme, c'est moi qui suis une handicapée de l'amour. Allez mec ! Vas-y ! Calme là !!! J'ai envie d'aller à la vitrine et de tirer le rideau noir. Juste pour voir s'il ressemble à l'image que je m'en fais. Un grand mec, les cheveux ras 'sabot de trois', baraqué, menton carré, look pas très soigné voire ringard. Mais non ! Je bosse ! Allez zou. On avance et on profite de cette séance de voyeurisme même pas provoquée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ah ouais ! Mais tu penses ça de moi !?? (...) hummmmm mais attends attends attends : tu penses vraiment ce que tu dis là ?! (...) (...) Nan bin je sais pas... OK ! J'te rappelle qu'il y a pas une heure tu me disais devenir folle sans moi. J'comprends pas bien enfin SI, j'ai l'impression de comprendre. Arr(...) ARRÊTE DE TOURNER AUTOUR DU POT PUTAIN !!!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah ! Bah voilà !!! Ca fait bien soixante-douze minutes que ça dure maintenant. Nous y voilà ! Leila tournait autour du pot ! Aaaarrrrgggg, je le savais bien ! Elle a rencontré autre chose. Pas forcément un autre homme, mais autre chose. Un contexte dans lequel le mec lui semble un poids difficilement justifiable. C'est moche. C'est moche les filles...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sanglots légers, étouffés. Dans une plainte déchirante : "Noooon... tu crois ? C'est vrai(...) vraiment ? J'sais pas quoi te dire. J'vais raccrocher écoute, c'est bon pour ce soir. (...) C'est bon, t'en fais pas j'ai compris mais putain t'es(...) ouais mais non ! C'est trop con ! Leila, steuplaît ! Il s'est passé quoi là ?! (...)"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Opà... J'ai fini mon taf depuis vingt minutes. J'ai traîné sur Facebook, lavé les mugs sales de tout le bureau, j'ai relevé mes comptes, fais mon post-it pour demain matin... Faut que je sorte maintenant le mec. Je suis super désolée. J'aimerai bien te dire que les filles sont des connasses. Je crois que je le pense en plus, moi y compris ! Mais en même temps, tu pleures le dos collé à la vitrine de mon bureau. J'ai cru comprendre au son des pneus sur l'asphalte qu'il s'est remis à pleuvoir. Je peux pas en plus sortir du seul tuteur de ta soirée, ma vitrine, te décochant un sourire respectueux et un fade bonsoir. Tu vas pas percuter mais dans deux jours ça va te revenir : sûr ! "Et en plus, ya une meuf qu'à tout entendu !"... Bin ouais le mec, mais il faut que je sorte du siège physique et émotionnel dans lequel tu me cloisonnes ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les silences habités de l'autre côté de l'Atlantique sont encore présents, je le sens. Tans pis. J'ouvre le rideau, je déverrouille la serrure, j'ouvre la porte vitrée, replace le rideau noir, verrouille la vitrine et mes yeux tombent sur toi. (...)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-2233847502339227777?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/2233847502339227777/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=2233847502339227777' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/2233847502339227777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/2233847502339227777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2010/06/je-travaille-en-vitrine-pigalle.html' title='Je travaille en vitrine à Pigalle'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-241369301528469916</id><published>2010-05-01T19:59:00.002+02:00</published><updated>2010-05-01T19:59:25.695+02:00</updated><title type='text'>Pas de muguet, pas de travail mais à la fête !</title><content type='html'>Rame de métro ordinaire, je reste debout dans le carré des strapontins. Il y a deux mecs assis à droite, qui tiennent droit dressé tel un sceptre un brin de muguet sous un film cello. Un gros joufflu avec une besace de créatif. Ce genre de sac qui reproduit un disque vinyle de la Motown ou une affiche de propagande stalinienne plus ou moins bien détournée. Et il y a le gendre parfait ! Chemise d'été bleu ciel sur un jean repassé, avec le pull bleu marine noué sur la poitrine. Leurs brins de muguet, ils n'ont pourtant pas de quoi en être fiers... sont tout rabougris. Déjà fanés. Quand je pense qu'ils ont dû acheter ça 4,50€ minimum !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis monte dans la rame une maman. Une vieille maman, avec encore suffisamment de fraîcheur dans le regard pour ne pas s'appeler mamie. Elle porte un fichu étrange sur ses cheveux, une résille violette et pailletée. Elle s'assoit à gauche, sur un des strapontins vides, en face des deux mecs donc. Et puis, dans un vif hoquet, elle se baisse pour fouiller dans le sac ED qui est à ses pieds pour en sortir un petit bouquet, fané lui aussi. En se redressant elle joue d'une fesse à l'autre pour asseoir sa posture, pas peu fière, elle aussi, de tenir droit dressé tel un sceptre, un bouquet de fleurs blanches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui parce que ça ressemble plus à des fleurs de fraisiers ce qu'elle a sorti maman. Je ne trouve pas le nom de cette plante mais en tout cas, ce n'est pas du muguet. Les trois brins sont très feuillus avec perdues au milieu, de grosses fleurs de fraisiers. Elle est top ! Arborant un grand sourire qui semble dire : "hé ?! T'as vu un peu ?! J'ai capté que c'est le jour des bouquets de fleurs blanches dans la rue, hein ! Et j'y ai pensé aussi... parce que j'aime bien cette tradition, là."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis les deux mecs descendent pour prendre une correspondance et maman reste ici. Je fais d'autres trucs. Des trucs passionnants comme dodeliner de la tête sur la musique qui braille dans mes oreilles ou jouer avec un mouton de poussière du bout du pied. C'est alors que se produit l'inimaginable : je crois pas avoir tort en faisant parler son regard... Maman a maintenant le dos tout voûté sur son siège. Plus personne n'a de muguet à la main dans la rame. Alors elle se baisse et replace son bouquet fané dans son sac. Et oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cette tendre observation de l'être humain avec un grand sceptre, je me demande quelle polémique merdique d'impérialisme culturel va sortir dans la presse lundi matin ? Et si la presse et le pouvoir en place se rendent bien compte à quel point faut pas chercher bien loin pour traduire nos comportements en société. Après je me dis aussi que j'ai bonne figure à rire sous cape comme ça : je sais ce que c'est que la fête du travail et pourquoi ce symbole du brin de muguet moi peut-être ? Bin non ! J'associe vaguement ça au Front Populaire... Et pas du tout !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-241369301528469916?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/241369301528469916/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=241369301528469916' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/241369301528469916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/241369301528469916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2010/05/pas-de-muguet-pas-de-travail-mais-la.html' title='Pas de muguet, pas de travail mais à la fête !'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-6090446971224616313</id><published>2010-04-27T00:51:00.004+02:00</published><updated>2010-04-27T01:27:42.608+02:00</updated><title type='text'>Prière de pierre coupable</title><content type='html'>C'est exactement le même soleil. Il se reflète sur les champs de colza fraîchement éclos. Le vert gras des pousses de blé tranche cette luminosité. Et les lilas offrent des grappes mauves, pourpres et blanches de boutons encore bien serrés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est toujours les mêmes petites routes qui serpentent. Avec, aux endroits repérés depuis l'enfance et jamais réparés, les nids de poule et les accotements défoncés. On y passe à vélo, avec l'air frais du printemps qui fouette les joues mais qui semble si doux, sorti de l'hiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est exactement le même décor. Il n'y a que la destination qui varie. Maintenant je peux te rendre en visite à vélo. J'emprunte l'impasse qui monte, je pousse la porte en fer forgé et puis tu es là, dans la lumière, baignée de la onzième heure au coucher du soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudrait que l'on trouve le moyen de faire graver ton nom dans la pierre. C'est tout ce qui me vient à l'esprit. Parfois je fais comme quand j'étais petite et que je n'entendais rien à la foi, je ferme les yeux et je me concentre fort sur ton souvenir. Je tiens en général une grosse minute et puis l'air du printemps ou l'odeur du colza écharpent cette prière de pierre. C'est ça quand on est petit, on comprend pas bien ce qu'on nous demande pour honorer les défunts, on prie avec ses pieds, on ferme les yeux très fort et on sert ses poings et puis on essaye de compiler tout les souvenirs ou toutes les images miséricordieuses que l'on peut trouver dans notre caboche jusqu'à ce que la grosse dame pieuse du troisième rang relève la tête. Et bien des fois, je reproduis cette prière de pierre parce que c'est toujours moins culpabilisant que de penser aux lilas ou à la douceur du vent devant ta pierre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est exactement comme il y a un an. Sauf que la douleur est moins forte et que l'apaisement pèse de tout son poids coupable. Il faudrait que l'on trouve le moyen de faire graver ton nom dans la pierre. C'est tout ce qui me vient à l'esprit. Et ma foi, c'est sûrement qu'au printemps je n'ai pas besoin de prières de pierre pour que le vent me ramène à toi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-6090446971224616313?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/6090446971224616313/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=6090446971224616313' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/6090446971224616313'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/6090446971224616313'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2010/04/priere-de-pierre-coupable.html' title='Prière de pierre coupable'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-4572300046311712820</id><published>2010-03-22T21:33:00.000+01:00</published><updated>2010-03-22T21:34:02.048+01:00</updated><title type='text'>Jean-Claude et les trolls</title><content type='html'>Tiens. Jean-Claude est là. Encore. Il dort recroquevillé sur le premier banc à gauche du quai de la station Place de Clichy. Voilà deux fois que j'ai envie de lui adresser la parole. Un clochard sans âge. Une baraque avec une gueule étrange posée sur un large menton. Il doit avoir un pied-beau. Il a toujours des bandages autour des pieds. Il est assez classe Jean-Claude. Je l'appelle Jean-Claude en référence à un sans domicile fixe sympa aux reflets de clown triste, qui traînait à Provins pendant mes années lycée. Mais lui, je ne sais pas comment il s'appelle. Voilà bien quatre ans que je le croise et le reconnais, sans jamais lui avoir parlé. Comme la jeunette, blonde, avec un chien. Elle je l'appelle Mathilde. Je lui ai déjà parlé mais de banalités. Je ne sais pas plus son nom. Tout juste qu'elle fait parfois la manche à la station Place de Clichy et qu'elle a un joli sourire. Il est assez classe Jean-Claude hors mis les charentaises maintenues avec de la gaze, il a un look seventies des plus authentiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le décor du soir est planté. On attend tous un improbable métro. Car sur la ligne 13 résonnent sans cesse ces messages de détresse annonçant un accident de personne, problème technique, une absence de rails, ralentissant le trafic en direction de. Alors on attend, fébriles, que les Dieux entendent nos prières. Dans cette torpeur, je rêvasse et laisse flotter mon regard sur le quai d'en face.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trognes ! Rhooo les lascars toi ! Une Carmen Crue, non ! Plus subtile, une Dominique Lavanant de 2032, en pardessus râpé, flanqué d'un hidalgo croisé sharpey à sa droite et d'un Père Noël à la diète portant le bonnet du commandant Cousteau pour tenter de tromper les odeurs de marée qui le suivent et d'un jeune mec joufflu, en survêt, sifflotant à tout va avec une bière à la main. Joli tableau de famille... La brochette m'apparaît comme un tableau vivant, une pièce de théâtre, du mime ! Et j'en ai rit ! Ils m'ont fait rire avec leurs improbables trognes de trolls. Ils sont ensembles, la plupart des voyageurs les connaissent et leurs élans de voix rocailleuses, gouailleuses ne peuvent que pousser à rire ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard, dans la rame de métro. Au démarrage. Une fille brune avec des bottes d'équitation sur un jean noir et un chapeau en feutre pourpre avec une broche années 30 en strass, a eu un hoquet  de stupeur derrière mon épaule. Je l'ai ensuite entendu souffler à l'oreille d'un homme plus âgé, sans doute son père, qu'elle avait vu un homme avec des bandages aux pieds. Mais que pouvait-il avoir le pauvre homme ? Et le père d'un mouvement d'épaules de constater que c'était en effet bien triste de voir ça de nos jours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et dans un hoquet ferroviaire, la journée s'achevait dans les transports en commun.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-4572300046311712820?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/4572300046311712820/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=4572300046311712820' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4572300046311712820'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4572300046311712820'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2010/03/jean-claude-et-les-trolls.html' title='Jean-Claude et les trolls'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-9159886307414900748</id><published>2010-03-02T00:24:00.003+01:00</published><updated>2010-03-02T01:03:06.559+01:00</updated><title type='text'>L'usine qui fabrique des nuages</title><content type='html'>Voilà trois ans que de ma fenêtre, la poésie urbaine d'une banlieue rouge m'offre une usine d'incinération de déchets en guise de vue de Paris. Au loin, le quartier des Olympiades, des tours constellées d'appartements allumés et au centre, la voie de chemin de fer, un vulgaire RER. Mais très agréable. Si l'on se concentre bien sur les sons, mieux portés la nuit, on peut croire à une horloge au tic tac qui déraille en cris de joie, en engueulades de bistrot, au son des freins du train et parfois aussi à son klaxonne enroué, aux 'shpliiiiiishhhh' des bus qui freinent dans une flaque d'eau devant le feu rouge tout ça rythme chaque quart d'heure différemment. Et l'usine crache des nuages et des nuages de fumée. Deux longues et fines cheminées éclairées de rouge et de orange, perçant une masse translucide, grise et verte, qu'est l'usine elle-même. Parfois la journée, voire des jours entiers, il n'y a qu'une cheminée qui fume. Et quand le vent est orienté au nord, il pousse si fort la colonne de nuages qu'ils partent à l'horizontal, comme un pulvérisateur de pesticide envoi un jet de postillons précis et propulsé à la mauvaise herbe. Un jour de cette fenêtre, je me suis penchée à en avoir le vertige pour retrouver de l'air. Pour me jeter dans un grand bol d'air vers 7h du matin. Mais l'air était vicié. Par les bus, la pluie grasse et cette putain d'usine. Alors j'ai continué d'étouffer souvent. Fenêtre ouverte ou non. Et aujourd'hui il faut quitter les lieux. Cette bonne vieille fenêtre pourrie qui laisse passer les sons mais aussi le vent et l'humidité, bye bye. La poésie nocive de l'usine, les freins et les klaxonnes du train, le trottoir devant le bistrot portugais, les prêcheur du vendredi, au revoir. La personnification des lieux aussi. De jolies musiques existent partout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-9159886307414900748?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/9159886307414900748/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=9159886307414900748' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/9159886307414900748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/9159886307414900748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2010/03/lusine-qui-fabrique-des-nuages.html' title='L&apos;usine qui fabrique des nuages'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-6002094694897108285</id><published>2010-02-26T21:52:00.003+01:00</published><updated>2010-02-26T22:40:39.746+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Et voilà. Comme souvent, y a pas de place dans le quartier. Finalement Nadège trouve de quoi garer sa twingo pas trop loin. Allez... 10 Minutes à pieds. Il y a cette fichue pluie de mi-saison qui l'a déjà saoulé en voiture : Pas la giboulée, pas l'averse, pas le grain, non la bruine. Celle qui s'infiltre et qui donne au paysage un goût de nostalgie et de poussière parfois, de crime et d'accident d'autres fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle descend du bolide et commence une marche nerveuse en destination de son hall d'immeuble. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la 6ème minute du parcours peut-être, un p'tit mec, type maghrébin, la quarantaine, dégarni, sympa, vient vers Nadège d'un pas chaloupé tout en ôtant une oreillette de son lecteur mp3. "Excusez moi, vous n'auriez pas une cigarette, s'il vous plaît ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle tenait un bon rythme de marche parisienne là meeerrrdeuh... Du coup, surprise, elle répond que "non. mmm. 'a pas", entre deux lèvres si serrées que Birkin n'aurait pas fait plus inintelligible, dans un haussement d'épaules. Le p'tit mec s'excuse, replace son écouteur et elle reprend sa course stupide. Il reste environ 3 minutes de marche avant d'arriver au hall de son immeuble. (violons et entrée d'un saxophone déchirant comme dans 'faites entrer l'accusé')&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La petite Nadège ne s'imagine pas encore qu'elle va se taper la frousse de sa vie pour rien du tout... Parce que bêtement, son cœur, en accord avec sa tête et son âme, a décidé de tout accélérer et d'imaginer que cette pluie poisseuse, coulant sur ce paysage de banlieue rouge, avec les derniers vents de l'hiver et la perversité humaine, et aussi parce qu'elle avait fumé un pétard dans sa voiture il y a peu de temps de cela, et parce que la vie est vraiment trop injuste et les gens sont moches et il faut vraiment marcher vite pour s'en sortir dans ce monde, putain "et si ce mec me suivait !" et si cela était le décors d'un théâtre macabre ?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... La marche se transforma en lévitation. Le Loup de Tazmani en plus subtile. Les Cat's Eyes tiens ! Voilà ! Le coin de la rue est ici. Encore quelques mètres et elle tapera son code et elle sera à l'abri. Dans le virage, elle en profite pour se retourner discrètement et vérifier si le serial killer dégarni la poursuivait. Bien sûr, personne dans la rue. Mais ces malades ont le visage de M. Toutlemonde, que l'on ne rigole pas avec ce genre de frousse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La porte de l'immeuble enfin. Elle camoufle le digicode pour taper le sésame. Et surtout, surtout, elle accompagne la porte jusqu'à ce que la gâche fasse "shklong". Parce que Guy Georges, le tueur de l'est parisien, il a souvent opéré comme ça : Suivre très discrètement une proie pour juste retenir une porte du pied et ensuite accomplir son méfait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nadège accompagne la porte du hall jusqu'à ce qu'elle fasse shklong. Elle monte les deux étages qui la mènent à son chez-soi. Elle se retourne bien 3 fois entre temps. Et bien sûr et tant mieux : personne. Ni poisse, ni crime, ni nostalgie, ni serial killer,  ni poussière. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ces malades ont le visage de M. Toutlemonde, que l'on ne rigole pas avec ce genre de frousse !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-6002094694897108285?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/6002094694897108285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=6002094694897108285' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/6002094694897108285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/6002094694897108285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2010/02/et-voila.html' title=''/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-8738965929072394776</id><published>2009-12-11T21:05:00.003+01:00</published><updated>2009-12-11T21:22:59.202+01:00</updated><title type='text'>Recherche-action par sms</title><content type='html'>"Rions ensemble !&lt;br /&gt;Quand un mec dit "en général, une fois n'est pas coutume. C pas contre toi mais c com ça"... Faut retenir quoi à ton avis dhom ? "en général", "c pas contre toi" ou "com ça" ? Merci pour ta contribution :-)&lt;br /&gt;.la sociologue du vide."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réponse de D : &lt;br /&gt; - pas de réponse - &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réponse de Bo : &lt;br /&gt;"Il ne faut rien retenir et dire : 'suivant'!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réponse de J : &lt;br /&gt;"Hello toi, bah je vois que t'es encore tombée sur un mec pas compliqué..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réponse de B : &lt;br /&gt;"Heu ben faut retenir que le mec dit des trucs qui veulent tout dire donc rien dire et que donc toute utilisation dudit homme qui l'amènerait à parler avec des mots serait totalement inutile. Des questions ? lol des bizes"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-8738965929072394776?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/8738965929072394776/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=8738965929072394776' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8738965929072394776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8738965929072394776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2009/12/recherche-action-par-sms.html' title='Recherche-action par sms'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-4649740584717534454</id><published>2009-08-24T02:03:00.000+02:00</published><updated>2009-08-24T02:14:15.308+02:00</updated><title type='text'>Le voyage en voiture #1</title><content type='html'>Matis a validé son master de finance d’entreprise et contrôle de gestion. A ce titre, il a obtenu une place dans un programme d’échange professionnel pour jeunes actifs afin de réaliser un dernier stage de 6 mois dans un pays anglophone. Il quitte donc le pavillon familial du quartier de Couzeix à Limoges pour Sydney.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Martine et Stéphane, ses parents, sont à la fois fous de joie et morts de trouille. Leur oisillon quitte le nid. Martine ne cesse d’éplucher des recherches google. Dès le matin, Matis subi la diarrhée verbale de sa tendre mère. Bien poli et compatissant, il trouve les ressources nécessaires pour feindre un intérêt démesuré aux listes d’hôpitaux, de supermarchés discount, de cybercafé et autres joyeusetés maternelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour prendre le vol à Orly, Stéphane décide de monter en voiture. Il en profitera, avec Martine, pour passer trois jours la Capitale. Ce petit week-end qu’ils s’étaient promis depuis longtemps trouve enfin l’occasion de se faire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le coffre est chargé. Le père vérifie l’ordre de ses itinéraires Mappy et, avant de fermer la maison, imprime en définitive le plan de l’aéroport, au cas où le terminal soit mal indiqué. Il paraît que ce n’est pas facile de s’y retrouver…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Matis s’installe au volant et met le contact. Lorsque son père sort enfin du jardin, il se dirige vers la portière conducteur, l’ouvre et en pausant la main sur l’épaule de son fils, lui intime de passer du côté passager : « Le trajet est assez long. Tu n’as jamais conduit ailleurs qu’en Limousin et je préfère prendre le volant. C’est mieux comme ça, je t’assure. » Conciliant, Matis sort de la voiture et passe du côté passager. Se faisant, son père lui passe le tas de paperasse à itinéraires avec un sourire : « Tu feras le copilote – clin d’œil – tout est là, prends garde à ne pas mélanger les feuilles. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus de quatre heures de route les séparent de Paris. Les trois-cents premiers kilomètres se passent sans encombre. L’autoroute défile et avale Châteauroux, Vierzon, Orléans. Matis garde pourtant les feuilles d’itinéraires à la main, comprenant bien que cela rassure son père. Même si une feuille sur trois est quasiment illisible du fait que Martine, dans sa frénésie informative, a vidé la cartouche d’encre noire de l’imprimante Deskjet HP, dont les têtes d’impression auraient bien eu besoin d’un alignement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ce fait, Matis n’a su indiquer la direction de l’A10 passé Orléans. &lt;br /&gt;- « Papa, tu sors de l’autoroute là. Si, regarde, la barrière de péage est indiquée à 1000 mètres…&lt;br /&gt;- Ah bon !? Mais pourquoi ? Qu’est-ce qu’on a loupé ?&lt;br /&gt;- Je sais pas trop, je n’arrive pas à lire cette page. De toute façon arrivé où nous sommes, pas d’autres choix que de payer pour sortir et reprendre l’autoroute dans l’autre sens.&lt;br /&gt;- Ah mais bon sang ! J’aime pas ça. Ca y est, on va perdre un temps fou dans la banlieue d’Orléans… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Martine, jusqu’ici muette au fond de la banquette vient prendre la place du Mickey. Les genoux à la hauteur du visage entre les deux repose-têtes des sièges avant. « Fait voir !! Fait-elle à son fils d’un dur jeté de bras. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà Matis sent que l’opération va être compliquée. Son père fait des bruits de gorge tout en décélérant. Lorsqu’il ouvre la fenêtre pour se préparer à payer, un courant d’air violent, difficile à prévoir car naissant des méandres architecturaux de la barrière de péage, s’engouffre dans l’habitacle faisant s’envoler les feuilles d’itinéraires des mains de Martine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- « Mais !? Ah c’est pas vrai ! Mais Martine bon sang, tout était classé !&lt;br /&gt;- Vingt-trois euros et quarante s’il vous plaît, &lt;br /&gt;- Matis ! Tu me passes la sacoche qui est sous ton siège s’il te plaît ?&lt;br /&gt;- Tu ne l’aurais pas mise dans le coffre ? Il n’y a rien en dessous…&lt;br /&gt;- Mais non ! Regarde ! Je l’y ai mise avant de fermer la maison.&lt;br /&gt;- Non ! Je t’assure, elle n’y est pas ! &lt;br /&gt;- Tiens ! Fait Martine dans une nouvelle érection du bras, tu n’as qu’à payer avec la carte ! &lt;br /&gt;- Mais non ! J’avais prévu du liquide dans ma sacoche, elle est où bon Dieu ! &lt;br /&gt;- Tu nous emmerde ! Paye par carte et sortons de là ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois passé le péage, Stéphane oublie de chercher son chemin et préfère trouver une place où se garer pour mettre la main sur sa sacoche. Ce faisant, il s’éloigne inexorablement de l’entrée d’autoroute et s’engage sur la départementale D955 en direction de Châteaudun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Matis a du mal à contenir son agacement, sa jambe droite s’agite et son genoux, qui vient frapper l’accoudoir de la portière à un rythme effréné, ajoute au stress ambiant une bande sonore des plus fatigantes. C’est mal barré se met-il a ruminer. Il prend conscience des trop longues heures à passer en compagnie de ses parents et qui l’éloigne encore de son voyage émancipatoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En rase campagne Stéphane stoppe enfin la voiture. Faisant mine d’être tout fait maître de ses moyens, il trottine sur place quelques secondes, histoire de se dégourdir les jambes. Il s’éloigne pour aller pisser. Matis descend à son tour et Martine glisse consciencieusement les feuilles, dont elle a retrouvé l’ordre pendant ce temps, dans la pochette au dos du siège passager avant de sortir au grand air pour étirer son dos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand chacun arrive à desserrer sa mâchoire, c’est le père qui prend la parole : « Je me vois revenir dans la maison pour imprimer le plan de l’aéroport avec ma sacoche. Ce n’est pas la peine de chercher, je l’ai laissé sur le bureau du haut. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« C’est étrange comme avec l’âge, mon père a perdu tout self-control, se dit Matis dans l’avion après deux heures de vol. Remarque, c’est peut-être la faute aux années pour lui ? Maman, elle, a toujours été excessive. Excessivement casse couille ! Je vais mettre du temps à leur pardonner ce coup là ! Pppfff… Le centre-ville de Chartres qui s’invite dans ses itinéraires pourris alors qu’il suffisait de suivre les panneaux Paris sur l’autoroute. Si j’avais pris le volant, on serait arrivé à l’heure, j’aurais pas eu besoin d’échanger mon billet portant sur le dos ma mère et ses jérémiades, j’aurais gagné quatre heure de repos ou du moins je n’aurais pas eu à subir autant de larmes parentales… Bref. N’y pensons plus ! L’épreuve, le rituel de délivrance devait se faire… »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-4649740584717534454?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/4649740584717534454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=4649740584717534454' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4649740584717534454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4649740584717534454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2009/08/le-voyage-en-voiture-1.html' title='Le voyage en voiture #1'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-5425910017586212572</id><published>2009-05-28T23:33:00.002+02:00</published><updated>2009-05-29T00:10:58.170+02:00</updated><title type='text'>Les soirs noirs il prend de la marron</title><content type='html'>Tonton prend de la marron. Tonton est conducteur de camions citernes. Il fait des trajets courts aujourd'hui même si autrefois il parcourrait l'Europe. Ses citernes contiennent du carburant ou des engrais aujourd'hui même si autrefois, elle étaient chargées de produits chimiques tous plus dangereux les uns que les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'adore quand il raconte ces moments héroïques où il faut négocier un rond-point exigüe alors que le liquide balloté dans la cuve manque de faire se retourner le camion et comment il arrive toujours à redresser la machine. Et surtout à livrer son chargement à l'heure à l'autre bout d'une route longue et sans sommeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il raconte encore ces histoires même s'il part le matin tôt pour rentrer au bercail dès 18h30. Ses citernes contiennent du carburant ou des engrais aujourd'hui même si autrefois, elles étaient chargées de produits chimiques tous plus dangereux les uns que les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tonton n'est pas beaucoup plus vieux que moi et ses frères l'ont depuis longtemps mis à part de la famille. C'est le bâtard, né d'un second lit. Il n'a jamais eu le droit de prétendre à récupérer les activités de la ferme, même s'il y passe tous ses étés depuis l'enfance quand les récoltes demandent à faire vrombir toutes les moissonneuses-batteuses sur tous ces hectares.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tonton n'est pas beaucoup plus vieux que moi et nous avons des amis en commun. Des amis qui ne sont pas agriculteurs. C'est ce qui nous met à part de notre famille aussi. Ces amis je les ai quitté quand j'ai quitté la campagne pour poursuivre mes études. Mais tonton, il a continué de les fréquenter. Il ne les aime plus, mais qui croiser d'autre dans ces contrées sinistres ?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les soirs noirs, il prend de la marron. Et tous les soirs sont noirs. Il ne jette pas la faute sur ces "amis", il assume ses conneries et leurs conséquences sans chercher d'alibi. Autrefois il pimentait ses histoires de camionneur en précisant que l'exploit mécanique qu'il avait opéré était d'autant plus glorieux qu'il était alors défoncé à la cocaïne ! Il avait une version pour les repas de famille et une version pour les soirs enfumés, avec les amis, dans le cabanon aux fauteuils percés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui il n'a qu'une unique version de ses exploits d'antan. Il efface ses états psychédéliques. L'âge d'or de ses prouesses métaphysiques ne lui inspire plus l'honneur. Il est honteux et résigné. Il se bat en silence en fumant sa marron. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se bat en silence et il gagne en profondeur, en épaisseur. Dans ses mots du-moins, parce que son corps, ses joues et ses doigts sont minces et gris aujourd'hui. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tonton, histoire de ne pas l'encombrer et histoire d'oublier les horribles nuits de sevrage où j'ai pu l'accompagner, je le compare à un Baudelaire moderne. Avec ses oeuvres à lui. Avec son aura et son charisme bourru, à lui. Je le compare à un héroïnomane adulé. Je me dis que ça a existé... Kerouac, Cocteau, Jarry... Tonton...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-5425910017586212572?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/5425910017586212572/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=5425910017586212572' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/5425910017586212572'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/5425910017586212572'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2009/05/les-soirs-noirs-il-prend-de-la-marron.html' title='Les soirs noirs il prend de la marron'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-6058429844160809411</id><published>2009-05-13T15:38:00.002+02:00</published><updated>2009-05-13T16:09:44.904+02:00</updated><title type='text'>En mode femme-enfant</title><content type='html'>Je ne demande rien de particulier au prince charmant. Ni même de se dépêcher...&lt;br /&gt;Mais à l'heure où la famille se résume à des souvenirs d'enfance, j'ai comme l'envie d'être traitée en petite fille. Et que l'on recréé les jolies heures où, les ongles noircis, je confectionnais des potions magiques dans les bois de Mons en Montois, de baies et boues diverses....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pourrait m'inviter à danser. Sur "&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=_VwU_oS2ErQ"&gt;Feed the birds&lt;/a&gt;". Dans une prairie verte et humide, sous un ciel étoilé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pourrait me parler de ses dernières conclusions scientifiques sur le monstre du Loch Ness. Dont ses meilleurs clichés, de qualité moyenne, sont punaisés au-dessus de son semainier en merisier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pourrait m'apprendre la langue des petits êtres qui vivent dans le creux de la racine gauche du vieux chêne centenaire qui ombrage le lavoir du bout de la rue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pourrait demander à une compagnie de raton laveurs de donner un joli spectacle de gigue irlandaise sur les toits de Vienne en l'honneur d'un non-événement quelconque de notre histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pourrait m'emmener faire une promenade en barque sur le lac de la forêt de Brocéliande. Ce qui serait merveilleux, c'est qu'il connaisse l'entrée du royaume d'Avalon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pourrait avoir 3 lapins, 1 chèvre naine, 2 chats un chasseur et espiègle, de gouttière et un bavard et câlin, angora et puis aussi un corbeau apprivoisé qui parlerait mieux qu'un Gris du Gabon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pourrait nous construire un lit dans le bois du vieux saule pleureur de la butte tombé l'an passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pourrait être un savant mélange de joie, d'imaginaire, d'insouciance et de sensibilité que sont les enfants...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/e9XddoFCwf8&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/e9XddoFCwf8&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-6058429844160809411?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/6058429844160809411/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=6058429844160809411' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/6058429844160809411'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/6058429844160809411'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2009/05/en-mode-femme-enfant.html' title='En mode femme-enfant'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-6066395953094655155</id><published>2009-04-29T22:40:00.005+02:00</published><updated>2009-04-29T23:59:08.765+02:00</updated><title type='text'>Tu la veux ta claque !?</title><content type='html'>Mes genoux touchent les siens. La dame est un peu large. Dans son tailleur de tweed pourpre, elle supporte cet embonpoint de la ménopause dont souffrent la plupart des femmes qui n'ont pas su quitter la mode des tailleurs de tweed pourpre. En par-dessus, elle porte un gilet en molleton rose ancien, certainement de la gamme Décathlon-Femme(r). Elle est un peu engoncée en somme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui l'oppresse c'est davantage le tout petit homme qui est assis à sa gauche. Un petit mec tout sec. La cinquantaine rabougrie. Tout perdu dans une trop grande &lt;a href="http://www.destroy-wear.com/im/Fbw9700.jpg"&gt;veste en cuir ringarde&lt;/a&gt;. Il-ne-cesse-de-parler... Il jacte et il jacte et il caquette... Il n'arrête pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis assise dans le RER B, en direction du grand nord francilien, en face de ce couple que je m'amuse à nommer M. et Mme De Jesus. Dehors, nous laissons &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_h2HiZLmq0fQ/Rkhs_93W8qI/AAAAAAAAAMo/zf_b5NwMb9k/s400/France-La-Courneuve-Barre-Balzac-1.jpg"&gt;la cité des Bleuets&lt;/a&gt; à son immobilisme et avançons assis en supportant un filet d'air glacial très précisément orienté vers nos nuques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit M. De Jesus n'en fini pas de s'agacer. Pour réveiller son auditoire, sa brave dame, il ponctue désormais sa diarrhée verbale de coups de coude aussi secs que ses joues. Une mécanique rigolote se met en place : Monsieur renifle et plisse son petit nez crochu tout en portant à son pif le dos mesquin de sa main. Tandis que sa bouche, source intarissable de paroles, fait vriller sa vile moustache brune. Dans un haussement de ton, son coude s'élance vers le ventre de Madame. Dès que celle-ci réceptionne le coup, ses sourcils se haussent et ses yeux montent au ciel. Il faut encore deux ou trois paroles de la part de Monsieur pour finir la chaîne dans le soupir de Madame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est ainsi depuis de trop longues minutes, cette danse sordide tourne devant mon attention qui fait mine de rien. Jusqu'à ce que je sente comme un appel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je comprends que Madame a comprit que mon attention n'est pas dupe. Nous croisons nos regards. Je fais mine de rien. Mais je comprends en l'espace d'une seconde. Ses yeux, gonflés de fatigue et d'orgueil ravalé, m'ont donné les clefs de cette chorégraphie immonde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est qu'en fait, ces haussement de sourcils et ces soupirs sortis d'une poitrine largement remplie, sont les trop rares expressions de contestation que possède Madame face aux incultes assauts de Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est qu'en fait, si elle se permettait cela autour de la table au dîner, la baffe voir le croche-pied, depuis longtemps auraient volés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est qu'en fait, en profitant de l'espace public et de la médiocrité de Monsieur, elle cherche le soutien d'une soeur qui semble encore libre. Ou peut-être ne cherche-t-elle plus rien depuis longtemps mais profite d'un semblant d'attention pour offrir son savoir et lancer avec espoir une leçon de vie à une petite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle pourrait l'écrabouiller ! Ce tout petit homme a changé par ses lettres, tout l'être d'une brave dame en grave dame. De son tout petit corps asséché par la cruauté, il a réduit cette voluptueuse femme à l'état d'une panse de brebis gonflée et soupirant ses bourdons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le drame. Et le drame. C'est que toute lucide et compatissante que je sois, je ne peux que napper mes bonnes intentions de cynisme. "Mais ma bonne grave dame, avec beaucoup de courage, je l'admets, tu serais partie de ce carcan depuis longtemps !? Ne cherche plus mon regard, il ne te dirait rien de bon. Tout juste un peu plus de désespoir pour nourrir ton bourdon."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ces pensées j'ai quand-même pris plaisir à lancer des regards noirs au tout petit monsieur rachitique et j'ai bien pris garde d'écraser lourdement le gros orteil de son pied gauche, que j'espère souffrant d'un cor aussi sec et dur que son âme - au regard de &lt;a href="http://www.boutique-lysandre.fr/images/produits/zoom/bottine_flamenco_cuir1rnqk.jpg"&gt;ses jolies chaussures&lt;/a&gt; ringardes - avant de quitter mon siège de transports en commun pour reprendre mon train-train de jeune dame libre simplement oppressée par le poids d'un sac à main.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-6066395953094655155?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/6066395953094655155/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=6066395953094655155' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/6066395953094655155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/6066395953094655155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2009/04/tu-la-veux-ta-claque.html' title='Tu la veux ta claque !?'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-4756524311302921015</id><published>2009-04-24T17:19:00.002+02:00</published><updated>2009-04-24T17:41:16.424+02:00</updated><title type='text'>Juste avant la fin</title><content type='html'>Ca gratte quand ça s'gâte. Qu'est ce que ça irrite et ça me pique ! Ca s'agrafe, ça s'accroche, ça s'rattache. Ca m'raccroche, à lui, ça m'rapproche, de toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca pue quand ça s'gâte. Qu'est ce que ça chlingue et ça suinte ! Ca pourrit, ça survit, ça s'oublie. Ca m'ennuie, pour toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca s'gâte et tu pues, tu t'oublies, tu t'enfuies par des fuites sans ligne mais plutôt pleine d'urine. Ca s'gâte et tes doigts en crochets harponnent une bouffée d'oxygène illusoire, volubile, impalpable. Tu t'accroches tout en lâchant prise. Tes cils, tes ongles et tes dents s'agrafent encore, pendant que ton ventre, ta bouche et tes membres se détachent de ce corps. Qui pourrit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout pourrit.&lt;br /&gt;Notre passé, ce présent et l'avenir déjà qui sent le moisi.&lt;br /&gt;Et ça gratte. Qu'est-ce que ça irrite et ça me pique !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-4756524311302921015?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/4756524311302921015/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=4756524311302921015' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4756524311302921015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4756524311302921015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2009/04/juste-avant-la-fin.html' title='Juste avant la fin'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-4346092810376261477</id><published>2009-04-11T20:38:00.004+02:00</published><updated>2009-04-11T21:40:27.671+02:00</updated><title type='text'>Biorythmes</title><content type='html'>Encore une journée oisive. J'ai pourtant bien des courriers à écrire, une chronique à enregistrer, le bac du lapin à nettoyer, enfin j'ai pourtant bien des choses à faire, mais rien à faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j'en crois le discours bienpensant aseptisé de la presse généraliste et féminine, j'entre dans la case des déphasés. Des biorythmes déphasés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma concentration s'effiloche tant que 18h n'a pas sonné. Mes yeux divaguent tant que la lumière du jour est trop forte. Je n'adopte néanmoins pas l'attitude détestable des "marmottes", qui ne quittent pas leur lit avant 13 ou 15h bien sonnés. Mais malgré l'éveil et la position verticale, mon activité brouillonne du jour ne trouve un sens qu'à la nuit venue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est ainsi depuis l'âge de 9 ans. Je me demande bien pourquoi alors, ce fonctionnement est à qualifier de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;déphasé&lt;/span&gt;. Parce qu'il y a des horaires d'ouverture des boutiques et des bureaux ? Mais ce n'est pas parce que "mon heure" est tardive, que je suis narcoleptique le reste du temps. Simplement, si je veux tirer le meilleur de mon cerveau sur un sujet donné, le soir est mon allié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas une difficulté quotidienne. Peut-être pour ma voisine du dessous, qui doit supporter le grincement du parquet sous le poids de mon gros cul sur la chaise du bureau... Non ! Je ne suis pas déphasée et en dehors de la société à heures ouvrables. Oui ! Parfois j'aimerais arriver au guichet de La Poste avant qu'il ne ferme mais enfin, je fais confiance en la Nature qui m'a fait telle. Je n'ai pas le courage, ni même l'envie, de trouver le moyen d'avoir une activité cérébrale en phase. J'aime trop la douceur du soir et si le petit matin me fait parfois de l'oeil pour m'offrir un cadre de travail actif, je préfère faire confiance en ma nature et tenter accepter les terminologies médicales abusives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="381" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x275df_etienne-daho-heures-hindoues-clip_creation&amp;amp;related=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x275df_etienne-daho-heures-hindoues-clip_creation&amp;amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="381" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x275df_etienne-daho-heures-hindoues-clip_creation"&gt;Etienne Daho - HEURES HINDOUES- clip&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-4346092810376261477?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/4346092810376261477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=4346092810376261477' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4346092810376261477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4346092810376261477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2009/04/biorythmes.html' title='Biorythmes'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-2496294959358755466</id><published>2009-03-24T19:36:00.002+01:00</published><updated>2009-03-24T20:26:02.244+01:00</updated><title type='text'>Baba Yahya</title><content type='html'>"Youuuuuuuuuuuuuuuuuuuhhhhhhhhh&lt;br /&gt;Quil y jôôuulie !&lt;br /&gt;Ahhh si ui ! Si oune joulie femme ça !&lt;br /&gt;Bijour ma dimoiselle, passi oune bonne journie !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début j'ai cru qu'il s'adressait à un chien avec cette longue plainte toute en "youuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuhhhhh". Il était bien à 10 mètres de moi. A l'autre bout de la place que je traversais, toute encombrée par 5 ou 6 sacs à provisions, revenue du marché. Mais non ! Au fur et à mesure que je m'avançais, je comprenais que cela m'était adressé. Que faire !? Un grand sourire bien sûr ! Les compliments des papis rebeux sont trop chaleureux pour être ignorés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et franchement, je les remercie tous très fort ! Tous les Babas de Paris qui me complimentent quand je marche dans la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en discutant avec une amie que j'ai pris conscience que nous n'étions pas toutes logées à la même enseigne à ce niveau là. Bêtement, je pensais que tous les papis rebeux de la ville, en bons "&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=SByfFMLkZ54"&gt;hatistes&lt;/a&gt;" qu'ils sont, regardaient passer les jeunes filles et commentaient allègrement la marchandise, débarassés des complexes que peuvent encore nourrir leurs neveux et couverts de toute façon par leur grand âge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu'à dire vrai, il ne se passe pas un jour sans que je surprenne ce genre de phrases sur mon passage :&lt;br /&gt;"Ouuuhlàlà... Li magnifique hein..."&lt;br /&gt;"Tri joulie mad'moiselle... soui cilibataire moi aussi"&lt;br /&gt;"Li tri jouli yeux mad'moiselle..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas un jour sans que quelques mots accentués à l'huile d'olive et à la figue fraîche ne me décrochent un sourire et un regard reconnaissant. Car il faut bien l'avouer, ces messieurs sont plus rafinés et moins encombrants que leurs neveux. C'est plus simple de leur rendre cette attention particulière et puis souvent, ils sont tout simplement drôles. Or, les gens drôles dans la ville, c'est pas courant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et franchement, je les remercie tous très fort ! Tous les Babas de Paris qui me complimentent quand je marche dans la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais aujourd'hui que j'ai compris que toutes les jeunes filles de la ville ne sont pas logées à la même enseigne, ça m'effraie un peu. Bin oui ! J'ai pris l'habitude moi ! Je n'y fait plus attention ! C'est un jeu humain parmi d'autres. Sauf que... si toutes les filles n'y ont pas le droit. C'est qu'un jour, je n'y aurais plus le droit!? Je serai plus grosse, plus vieille, plus ridée, ... Et alors !? Comment est-ce que j'avancerai dans la ville sans jamais avoir à rendre un sourire à Baba Yahya ? Comment je glisserai sur ce quotidien asphaltique sans cette huile d'olive lustrante et ces figues fraîches écrasées odorantes ? Comment je continuerai à croire que je peux plaire ? Même à un vieux ? Immigré de surcroît ?...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="480" height="381"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x4bait_fellag-dance-kabyle_fun&amp;amp;related=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x4bait_fellag-dance-kabyle_fun&amp;amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="480" height="381"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x4bait_fellag-dance-kabyle_fun"&gt;Fellag dance kabyle&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/piratos14"&gt;piratos14&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-2496294959358755466?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/2496294959358755466/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=2496294959358755466' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/2496294959358755466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/2496294959358755466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2009/03/baba-yahya.html' title='Baba Yahya'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-7391281748441310906</id><published>2009-03-12T11:38:00.000+01:00</published><updated>2009-03-12T11:41:05.041+01:00</updated><title type='text'>"Ce matin j'l'avais bien dure... j'ai dû rêver de toi..."</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://images.telerama.fr/medias/2009/03/media_40479/l-oeil-de-thibaut-soulcie,M19465.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 350px; height: 380px;" src="http://images.telerama.fr/medias/2009/03/media_40479/l-oeil-de-thibaut-soulcie,M19465.png" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-7391281748441310906?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/7391281748441310906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=7391281748441310906' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7391281748441310906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7391281748441310906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2009/03/ce-matin-jlavais-bien-dure-jai-du-rever.html' title='&quot;Ce matin j&apos;l&apos;avais bien dure... j&apos;ai dû rêver de toi...&quot;'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-8125595908293685555</id><published>2009-03-06T22:13:00.003+01:00</published><updated>2009-03-06T22:45:31.657+01:00</updated><title type='text'>Racisme ordinaire et autres contrariétés</title><content type='html'>Un ouvrier a balisé une place de stationnement le long d'un trottoir de Pigalle. Forcément, ça fait rager vu l'encombrement voiturier du quartier. Oui mais il faut bien qu'il fasse ses travaux ce pauvre ouvrier. Mais oui mais il faut que ce monsieur se gare ! Voilà 2h qu'il tourne dans le quartier !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce monsieur, c'est celui qui braille en face de la vitrine de mon bureau que, justement, ça fait 2h qu'il tourne dans le quartier et que les soucis de cet ouvrier de mêêerdeuh, il n'en a que faire ! Ca fait un peu de bruit c'est vrai mais ça me donne l'occasion de marcher jusqu'à la vitrine et de jouer la commère. C'est ça qu'est bon dans les quartiers populaires. (Tiens hier, j'ai discuté avec un mac pendant 10 minutes... mais je m'égare...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma "cobureautaire" me demande la cause de ce raffut. Alors je lui explique la situation. Alors elle se lève aussi et constate. Et alors elle sort cette phrase incroyable : "Ah mais non ! De nos jours il est proscrit d'empêcher un noir de faire ce qu'il veut ! Surtout depuis qu'Obamoule est élu président des Etats-Unis ! Aâââhtention !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hummm... L'automobiliste était donc noir. Mais... enfin... Et puis &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Obamoule&lt;/span&gt; ! Ca sort d'où ?...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ha bah voilà ! Si c'est pas un nom à coucher dehors ça encore ! Après on va nous dire que la France est raciste ! Mais tu vois bien ?! Même le présentateur du JT n'arrive pas dire son nom... Et franchement, c'est pas pour dire, mais maintenant tous les hommes de média de valeur qu'on nous présente, et bin... ils ne sont pas français..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ouiiii ! C'est vrai ! Comment ai-je pu passer à côté ! Damn'&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"ôôhhhh... regarde comme ils ont de beaux cheveux... Non mais ils parlent en quelle langue là ? Je crois pas qu'ils soient indien mais... Peut-être des paquistanais... non ? Tu en penses quoi ?"&lt;br /&gt;"Euh bin je ne sais pas. Hummm, ils sont sûrement paquistanais..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*******&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant je prends plaisir à observer mes pairs. Autant j'adore la beauté avec un grand "B", dans sa simplicité, sa sophistication, sa laideur même. Autant je n'arrive pas à voir les autres autrement qu'à travers leur connerie, leur intelligence, leur grâce, leur humanité...&lt;br /&gt;La couleur de peau, les codes culturels viennent après... voire pas. Enfin je prends ces remarques de racisme ordinaire... Mais je ne crois pas me tromper !? C'est bien du racisme indolore, non ?&lt;br /&gt;Et bien, je prends ces remarques comme des faucilles dans les neurones ! Si lointaines de mes référents que je ne sais y donner suite ! Sorties de bouches dont les oreilles sont si sourdes à mon discours qu'elles me clouent le bec sur place, la tête dans le caniveau et les chaussettes blindées d'incompréhension.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-8125595908293685555?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/8125595908293685555/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=8125595908293685555' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8125595908293685555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8125595908293685555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2009/03/racisme-ordinaire-et-autres.html' title='Racisme ordinaire et autres contrariétés'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-4918124147247932072</id><published>2009-02-23T13:37:00.001+01:00</published><updated>2009-02-23T13:40:19.459+01:00</updated><title type='text'>Rions de la censure</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;object width="480" height="298"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/kFcS8KxadbVAydHq2d&amp;amp;related=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/kFcS8KxadbVAydHq2d&amp;amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="480" height="298"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x65spl_the-bpa-feat-david-byrne-dizzee-ras_music"&gt;The Bpa Feat. David Byrne &amp;amp; Dizzee Rascal - Toe Jam (New)&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/wonderful-life1989"&gt;wonderful-life1989&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aaaaaahhhh.... Ca donne envie de danser nue sur la moquette et de se moquer de la vie tout ça !&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-4918124147247932072?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/4918124147247932072/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=4918124147247932072' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4918124147247932072'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4918124147247932072'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2009/02/rions-de-la-censure.html' title='Rions de la censure'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-7330035727926534722</id><published>2009-02-20T00:36:00.002+01:00</published><updated>2009-02-20T01:06:37.844+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Une épaisse et moite fumée d'herbe remplie l'espace. Le banc en métal est froid. Ca me glace les fesses, le bas du dos et les cuisses. Ma poitrine semble s'apaiser quand j'hume l'atmosphère THCisée de l'espace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fille, assise sur le même genre de banc en métal, à deux mètres à ma gauche, fait du bruit en rangeant dans son sac à main des chaînes cloutées. Comme des chaînes de sûreté pour tracter un véhicule, larges et lourdes. Avec en plus sur chaque anneaux, des clous, petits et épais, soudés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a un pigeon qui saigne des yeux. Il n'arrive pas à se diriger même s'il garde la démarche assurée et vive d'un pigeon. Il finit toujours par tomber dans la fosse où passent les rails du train. Et trois minutes plus tard, il remonte de cette fosse en s'appuyant sur les "coudes" de ses ailes cassées. Davantage à la manière d'un unijambiste étant tombé de son fauteuil que d'un pigeon se mouvant à tirs d'ailes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des stickers jaunes, en forme de pas, qui dansent aux murs. Les mêmes autocollants scotchés aux sols des stations de métro touristiques et qui vous indiquent le chemin vers la Tour Eiffel ou le Scré Coeur... Ce genre de pas jaunes et collants dansent sur les murs voûtés de cet espace. C'est joli. Un rythme et une chorégraphie entre salsa et breakdance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les murs voûtés, des 4x3 retransmettent des coures hippiques. Il y en a un qui diffuse un documentaire sur le traitement des animaux tués pour confectionner des vêtements. &lt;br /&gt;Il y en a un qui est divisé en deux. Ce sont des 2x3... qu'importe...&lt;br /&gt;Sur celui de gauche on montre un documentaire sur le KKK. On dépèce aussi des corps. Des corps humains, d'hommes noirs.&lt;br /&gt;Et sur celui de droite ce sont des courses de lévriers. L'habillage de l'émission est teinté. Comme s'il s'agissait de courses de lévriers en Inde et pas en Amérique Latine ou en Angleterre. Il y a des fresques dorées tout à l'orée de l'écran...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis dans un fracas de pigeon liquidé, de fumée d'herbe tourbillonnante, de gothique armée en mouvement, dans l'entrechoquement des 4x3 passés à la passoire des hublots du train, et bin ... Hin ... Couvre-lit grabuge de visser humidificateur dans talmudique ovation fil brisées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-7330035727926534722?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/7330035727926534722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=7330035727926534722' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7330035727926534722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7330035727926534722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2009/02/une-epaisse-et-moite-fumee-dherbe.html' title=''/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-2371944783050646077</id><published>2009-02-09T23:11:00.002+01:00</published><updated>2009-02-09T23:43:49.660+01:00</updated><title type='text'>Les range-pluches</title><content type='html'>&lt;br&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 51, 51); font-family: georgia;"&gt;Assise trois rangées derrière elle et sur le côté du wagon opposé au sien, je peux voir sa nuque et la ligne de son visage dont des cheveux couvrent sa joue et dévoilent son menton. Elle courbe la tête, la rentre dans ses épaules. Cela donne une expression triste à cette silhouette.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 51, 51); font-family: georgia;"&gt;De temps à autres, mon regard est attiré par le pic d'une main levée subrepticement. Elle répète un geste ample, vif et précis. Comme si elle piquait un canevas à la vitesse d'une tisseuse d'Odyssée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans sa tristesse ou du-moins perdue dans ses pensées concentrées, elle ôte les pluches de son écharpe et cela semble aller au rythme de ses divagations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une range-pluche. De cette catégorie de gens qui, à table, peuvent organiser et déranger les miettes de pain pour en faire un cercle, un triangle ou plusieurs petites lignes. De ces filles qui examinent les fourches de leurs cheveux en réunion de travail. De ces gens qui rangent les cailloux du bout de leur chaussure en se disant au revoir en sortant du cinéma. De cette catégorie de gens qui se concentrent en rangeant les petites pluches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est jolie dans ses gestes mécaniques et que je ne perçoive pas son regard me laisse imaginer la teneur de sa besogne. Tant ménagère que mentale. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: georgia; color: rgb(102, 51, 51);"&gt;Une jolie range-pluche à l'air triste est un objet de rêveries adéquate pour un soir de février venteux. Je me demande juste si c'est par défi, par névrose ou par masochisme qu'elle s'est choisie une écharpe en laine mohair ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-2371944783050646077?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/2371944783050646077/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=2371944783050646077' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/2371944783050646077'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/2371944783050646077'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2009/02/les-range-pluches.html' title='Les range-pluches'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-8267497515613178009</id><published>2009-02-03T23:57:00.001+01:00</published><updated>2009-02-04T00:21:58.271+01:00</updated><title type='text'>Elle m'a mis la fièvre</title><content type='html'>"- Il va falloir rafraîchir tout ça et trouver un équilibre pour rehausser votre yin.&lt;br /&gt;- Hummm... Et c'est grave ? Enfin ça veut dire quoi ?&lt;br /&gt;- C'est à dire que ça brûle en vous. Il y fait trop chaud. Vous avez deux méridiens qui sont si chauds qu'ils assèchent d'autres zones de votre corps.&lt;br /&gt;- Ah ?! Mais ça n'existe pas des métabolismes chauds par nature ? Avec des personnes qui vivent bien cette chaleur et cet assèchement ?&lt;br /&gt;- Et bien, non ! Qu'il y ait une nature à la base, oui bien sûr ! Mais il faut trouver un équilibre pour ne pas tout brûler. Vous êtes trop chaude mademoiselle."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ces mots Lisa prit sur elle et comprit que l'acuponcteur  lui demandait d'arrêter les épices, le thé noir, l'alcool, le tabac, l'ail, le sel, le poivre, ... Pour préférer les yaourts, le blé, le thé vert, la menthe et le basilic frais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qu'elle n'a pas bien comprit, c'est quand l'acuponcteur lui expliqua qu'avec cela sa libido s'en trouverait ragaillardie !?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-8267497515613178009?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/8267497515613178009/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=8267497515613178009' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8267497515613178009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8267497515613178009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2009/02/elle-ma-mis-la-fievre.html' title='Elle m&apos;a mis la fièvre'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-8801916707656854714</id><published>2009-02-01T19:05:00.009+01:00</published><updated>2009-02-01T19:57:58.843+01:00</updated><title type='text'>Un objet trop complexe pour ma pomme</title><content type='html'>&lt;font face="trebuchet ms"&gt;&lt;br /&gt;Le masque parce qu'il cache les traits de l'âme, parce qu'il caricature, parce qu'il impose une distance, parce qu'il révèle qu'il y a quelque chose à ne pas dévoiler ou à préserver, est un objet qui me dérange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis ma plus tendre enfance, j'ai peur des masques de la comedia del arte. Je trouve les masques vénitiens moches. Les loups me font penser à la perversion plus qu'à la séduction. Les masques africains ou japonais m'effraient la plupart du temps et ça vaut mieux, car quand ils ne me font pas sursauter, c'est qu'ils sont contrefaçons vulgaires et irrespectueuses et ils me semblent alors si inutiles, qu'ils provoquent mon énervement. Le carnaval et tous les géants, de Douai, de Rio ou de la Nouvelle Orléans compilent mes plus mauvais rêves. Le masque hygiénique du chirurgien m'évoque un film gore diffusé en seconde partie de soirée sur M6 un soir d'hiver venteux. Bref ! La dissimulation m'angoisse. Une barrière physique entre deux visages, deux regards me glace le sang. Que quelqu'un veule ne pas offrir son image ou son âme à l'autre m'intrigue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'aime pas cet objet aussi vieux que le monde. Son usage, rituel, théâtral, esthétique ou artistique me dépasse. Cet objet représente tout ce qui me fait peur dans l'humanité. La dissimulation au mieux et une sorte de trahison au pire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, mais assez logiquement finalement, je suis fascinée par les masques funéraires. Dans ce cas, je peux rester à tenter de percer le mystère d'un visage sans âme derrière. D'un masque qui ne voile plus rien et qui matérialise quelque chose d'incompréhensible, proche de l'idée du trou noir à mes yeux. Qu'il soit un moulage ou un objet sculpté en l'honneur du défunt, ces masques là sont un point d'interrogation et une réponse à la fois. Ils sont beaux et proposent une lecture du corps raidi posé là. Ce n'est pas un accès vers l'âme absente mais une proposition d'échange avec l'être, malgré sa mort. Ils ne sont plus un sas de mensonge qui distancie mais un lien vers un lieu inconnu car illimité, fondu dans l'infini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://elearning.unifr.ch/antiquitas/images/moulage_bebe.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 174px;" src="http://elearning.unifr.ch/antiquitas/images/moulage_bebe.jpg" alt="" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lesitamag.civprec.free.fr/img/mes12b.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 260px; height: 317px;" src="http://lesitamag.civprec.free.fr/img/mes12b.jpg" alt="" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-8801916707656854714?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/8801916707656854714/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=8801916707656854714' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8801916707656854714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8801916707656854714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2009/02/un-objet-trop-complexe-pour-ma-pomme.html' title='Un objet trop complexe pour ma pomme'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-4673154028522744262</id><published>2009-01-27T20:59:00.003+01:00</published><updated>2009-01-29T10:00:46.355+01:00</updated><title type='text'>Addict</title><content type='html'>&lt;br&gt;&lt;br /&gt;Docteur Jekyll et mister Hyde. Ma vie ressemble un peu à la leur en ce moment...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis partie pour 7 jours chez ma vieille maman, à la campagne, sans un paquet de tabac. J'ai fait bien pire dans le domaine de la torture bipolaire !!!! J'ai juste pris des feuilles à rouler, un sachet de minis filtres, un briquet... Mais pas de tabac !!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand 18h sonne, je commence à trembler. Mais quand l'heure d'aller se coucher (je rappelle que je suis chez une personne - campagnarde, pas toute jeune et seule -) donc quand viennent les 21h fatidiques, je me transforme en une boule d'énergie difficile à contrôler...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que je pourrais, si l'occasion se présentait, faire l'amour à Belzébuth,  curer le nez d'un enfant trisomique de 6 ans et en manger son contenu ensuite, arracher une à une les moustaches du chat de ma vieille mère, repeindre en noir la chambre pour enfants si joliment décorée de rose ancien et vert anis. Je pourrais aussi, énucléer toutes les poupées en porcelaine de Monique, la gentille voisine de ma mère, qui se remet mal d'une opération de la hanche. Je pourrais aussi, me branler sur le banc du fond du préau de mon école d'enfance. Je pourrais............. Aaaarrrgggg.... Le sevrage (tabagique ou autre) est une sacrée tranche de vie... Wouahou... C'est chaud putain !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce qui est très bon : c'est le sentiment de fierté et de bien-être que je ressens le matin au réveil. "Oui ! Un jour de plus de gagner...". Et puis les jours s'enfilent les uns après les autres sur le collier de mes défis...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pensais gravir une montagne d'efforts jusqu'à ce que, ce soir, mon amie Dolo me dise cette phrase horrible : "les premiers jours ce sont les plus faciles encore..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais persuadée, d'une autre phrase entendue je ne sais plus quand : "le plus dur, c'est de tenir les trois premières semaines, ensuite c'est bon !"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut que je tienne. Il ne faut pas que Belzébuth m'encule, il ne faut pas faire de la peine à Monique, il ne faut pas qu'un enfant trisomique de 6 ans ou autre m'approche, il ne faut pas que je refume, il ne faut pas, il ne faut pas.....&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.cda-adc.ca/_images/content/oral/complications/tobacco/oral_cancer.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 231px; height: 227px;" src="http://www.cda-adc.ca/_images/content/oral/complications/tobacco/oral_cancer.gif" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;Je suis restée longtemps sans donner de signe aux petits riens. &lt;br /&gt;&lt;br&gt;Parce que tout était "FAT" dans ma vie. Ma vie, mes rencontres, mon inspiration, mes aspirations, les élections U.S.A., .... Tout était possible à poster, mais bien trop gros pour cet espace. &lt;br&gt;HaHÂÄäâ... Voilà ce qui m'amène à vous ! Ce putain de tabac et son oubli. &lt;br /&gt;&lt;br&gt;Priez pour moi pauvre pêcheurs, maintenant... Et... surtout maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-4673154028522744262?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/4673154028522744262/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=4673154028522744262' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4673154028522744262'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4673154028522744262'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2009/01/addict.html' title='Addict'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-7341783310428184897</id><published>2008-12-23T15:59:00.000+01:00</published><updated>2008-12-23T15:59:07.263+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>L'âme blessée, les pieds meurtris, la gueule cassée par une journée de merde. Comme un radeau flottant encore à la dérive, la tempête pourtant au loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En allant à la gare le matin, il y a une jeune fille qui fait la manche sur une marche. Très souvent. Et parfois je lui donne de l'argent ou un pain au chocolat. Ce matin je lui donne un peu d'argent. C'était dans ma poche et je jouais avec en marchant, avec un sourire je lui passe quelques pièces. Bonjour, bonjour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une correspondance de métro plus loin, c'est un jeune homme qui entre dans la rame. Il a mon âge, son discours semble sincère, à cause d'un accident handicapant il perd son travail puis son appartement, puis ses chances de "rester inséré". Il passe sa main sous mon nez et c'est comme s'il sentait mon désarroi, il insiste, martèle que ça peut arriver à tout le monde et balance sa main au rythme de ses paroles. Je perds pied et me fige, paralysée. Je jouais avec des pièces dans ma poche, je peux les lui donner. Mais comment m'extirper des images que son discours a fait jaillir en moi ? Je ne lâche rien et joue le rôle de l'odieuse souhaitant se détourner du clochard en rejetant dédaigneusement. C'était bien joué, il n'y eu que les yeux de biche dans la nuit de Sologne voyant boiter son petit tout juste renversé par une voiture qui trompaient mon personnage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus tard, il y a des saluts de loin, avec une jolie poignée de main envoyée au ciel, qui sont sympas. Avec le kiosquier, je capte son regard sous les bâches qui baillent. Avec la boulangère, je capte son regard à la place du client. Il y a aussi une dame à un angle de rue. Un peu le même modèle que celui de la marche de la gare mais avec 65 ans de plus. Comme j'ai encore l'arrière-goût du jeune type dans le métro, je donne cette fois les pièces de ma poche. Des centimes. Certes. Mais d'euros tout de même ! J'ai conscience que c'est chiche et je pensais racheter ma faute envers le jeune type du métro plus chèrement. Mais je n'ai pas plus. La vieille dame en convient et marmonne une phrase que j'entends très clairement : "et bin avec ça, on va pas allé chier loin"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai relou. L'atterrissage au bureau est digne de celui de l'albatros de Bernard &amp;amp; Bianca. Lourd, pataud. Quand un mec s'arrête devant la vitrine. Il entre, je me lève pensant avoir à expliquer le but de cette boutique meublée de deux bureaux en bordel, quand il s'approche pour simplement signifier que cette petite robe me va à ravir et qu'il connait bien l'hôtel de Bruxelles en face et que... Oust ! Barre-toi connard !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce bureau est une auberge espagnol. Un peu plus tard encore, une dame vient à la porte. Je me lève. Cette fois je vais jusqu'à la porte car j'avais donné un tour de clef à la serrure après avoir raccompagné le satyre. Que désire cette dame, une carte de stationnement, de la monnaie, le nom d'une rue ? Elle désire déjà entrer pour poser son sac au milieu de la pièce et ensuite me demande quelques pièces. De nouveau je dis non. Cette fois je boude. J'en ai un peu marre d'être sollicitée pour des choses bassement vitales ! Diable sans aller jusqu'à l'originalité ! Pourrait-on, une fois dans cette journée, me solliciter pour autre chose que de la bouffe, de l'argent ou un coup de trique ?!  Nous sommes nombreux à manquer vraiment ! Mais alors de beaucoup de choses et vraiment, nombreux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'âme blessée, les pieds meurtris, la gueule cassée par une journée de merde. Comme un radeau flottant encore à la dérive, la tempête pourtant au loin, je rentre chez moi. Ces 5 personnes ont accompagné mes pensées tout le jour. Que font-elles à cette heure ? Est-ce qu'elles parlent avec quelqu'un, est-ce qu'elles sont seules, est-ce qu'elles ont assez chaud, est-ce qu'elles ont faim, est-ce qu'elles ont des ennuis ? Sauf que, immanquablement, entre ses pensées pieuses et même autour, devant et en-dessous, un sentiment de violence, comme celui que doit ressentir le souffre-douleur à l'école primaire, s'immisce et prend le dessus sur les bonnes intentions. Il y a comme une prise d'otage de mon sentiment de culpabilité au profit de celui de défense. J'aime pas ! Bon sang que je n'aime pas les prises d'otage en période de Noël !...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-7341783310428184897?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/7341783310428184897/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=7341783310428184897' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7341783310428184897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7341783310428184897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2008/12/lme-blesse-les-pieds-meurtris-la-gueule.html' title=''/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-8966070710742410292</id><published>2008-12-05T00:07:00.005+01:00</published><updated>2008-12-05T21:08:56.350+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>"C'est le mariage du cousin Hubert. Le 17 juillet, je suis en Bretagne et je me tape une bonne vieille rencontre de famille !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clarisse a vingt-neuf ans, elle est la fille de Jacques et Léonie. Jacques c'est un des fils d'une fratrie bretonne de neuf enfants et Léonie c'est la fille d'une fratrie guadeloupéenne de trois enfants. Clarisse a toujours vécu en Guadeloupe mais se souvient très bien des fêtes de fin d'année en France avec la tripotée de cousins cousines bretons qu'elle peut avoir.&lt;br /&gt;Aujourd'hui le cousin Hubert se marie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... La journée est finalement légère. Ce 17 juillet est doux et cordial. C'est agréable de retrouver la Bretagne et de découvrir les nouveaux membres de la famille : enfants et conjoints, radieux et sympathiques. Les événements familiaux ont cela de plaisant, comme une sorte d'intimité lointaine. Une distance qui débouche soit sur une froideur et un ennui subis, soit sur une chaleur et une fraternité naturelles. Et naturellement, Clarisse a passé du temps, sur le parvis de l'église, sous le préau de l'école pour le pot d'honneur, à côté des enceintes pendant le bal qui était donné dans la salle polyvalente, avec son cousin Mathieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est particulier Mathieu. Il chasse les papillons et adore clouer des lais de velours sur des planches de contreplaqué. Il articule toujours beaucoup trop. Même saoul ! Clarisse trouve que ça lui donne un air autiste mais comme ce qu'il raconte est souvent passionnant, elle se convainc que c'est un charmant petit défaut pas effrayant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a trente-deux ans Mathieu et ce n'est pas son mariage aujourd'hui. Lui il commence l'écriture d'un bouquin sur les espèces à crochets de papillons. Ou quelque chose comme ça. Il explique tout ça à Clarisse le lendemain du mariage. Tard dans l'après-midi ils ont prit Eugénie, la 4L verte avec des grosses pâquerettes blanches dessus de la tante Dominique, pour aller marcher sur la plage de Plestin-les-Grèves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps des courses de relais sur la plage avec tous les cousins est révolu mais Clarisse et Mathieu ont du mal à s'y résoudre. En prenant des réflexes de grandes personnes, ils ont choisi de s'emmitoufler dans des col-roulés, pour rejoindre un des coins de table du cafetier-ébéniste-cordonnier du haut de la Grande Rue pour y siffler une beamish avec un air inspiré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans deux jours, Clarisse quitte ce cocon qu'est la famille bretonne pour passer quelques jours à Paris et y retrouver des amis. Elle va quitter les cousins cousines une nouvelle fois et son cousin Mathieu et puis Hubert et sa femme aussi mais c'est une première fois en ce qui la concerne. Et puis les courses de relais continueront de s'étioler, lâchant du leste, années après années entre les enfants d'antan qui se connaissaient tant et tant.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.ferienhaus-bretagne-1.de/images/bretagne/plestin-les-greves-estuaire-de-douron.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 460px; height: 345px;" src="http://www.ferienhaus-bretagne-1.de/images/bretagne/plestin-les-greves-estuaire-de-douron.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-8966070710742410292?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/8966070710742410292/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=8966070710742410292' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8966070710742410292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8966070710742410292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2008/12/cest-le-mariage-du-cousin-hubert.html' title=''/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-1476507848439450626</id><published>2008-11-26T14:38:00.004+01:00</published><updated>2008-11-26T15:02:18.537+01:00</updated><title type='text'>Taux de rebond</title><content type='html'>"Le monde est un village" et Les Petits Riens ne dérogent pas à la règle !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Il y a plus d'un an, une &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;énième&lt;/span&gt; histoire de petit papier, glissé, lové, nourrissait une chronique sur &lt;a href="http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/09/la-vie-souterraine-des-hommes.html"&gt;la vie souterraine des hommes&lt;/a&gt;. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Et il y a un peu plus d'un mois, une nouvelle métamorphose en brun d'embrun s'est opérée lors d'un épilogue savoureux où le slammeur et la-petite-de-rien-merci se sont rencontrés. L'histoire d'Austerlitz n'était pas tombée dans l'oubli et ce fut un régal de parler de rien mais avec la forme, un certain goût du style.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Il y a plus d'un an, un billet restrictif tentait de répertorier les reprises &lt;a href="http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/10/toxic-inspire.html"&gt;du tubesque "Toxic"&lt;/a&gt;. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Et il y a une saison de cela, les rebonds professionnels de la-petite-de-rien-merci l'ont conduite dans un nouveau bureau de prod avec pour colocataires, les représentants du label Laborie ! Du coup, plus besoin d'écouter &lt;a href="http://www.myspace.com/yaronherman"&gt;Yaron Herman en streaming&lt;/a&gt; : il y a tout ce qu'il faut au bureau !&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C'est bien foutu les blogs quand même !!! ('.')&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/SS1WeY42ArI/AAAAAAAAAC4/9i2OCwccEW4/s1600-h/village.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 179px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/SS1WeY42ArI/AAAAAAAAAC4/9i2OCwccEW4/s200/village.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5272965818797654706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-1476507848439450626?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/1476507848439450626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=1476507848439450626' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1476507848439450626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1476507848439450626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2008/11/taux-de-rebond.html' title='Taux de rebond'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/SS1WeY42ArI/AAAAAAAAAC4/9i2OCwccEW4/s72-c/village.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-1983933248016912939</id><published>2008-11-18T21:24:00.002+01:00</published><updated>2008-11-19T13:18:53.392+01:00</updated><title type='text'>De ton sépia</title><content type='html'>Un paquet de bas fantaisie DIM(c), taille 2, est tout racorni, jauni, il s'assèche dans la poussière. Un peu plus loin, dans un pot à lait en inox, qui semble recouvert de velours brun tant la saleté s'y est collée, un bouquet de fleurs séchées fini sa vie. Les chardons rappellent la brosse à cheveux réservée au chien de Mémé. Les marguerites reines sont grises et tristes. Elles font un aimable mariage avec les fleurs de carottes sauvages et les fanes de roseaux dans ce bouquet tant fané, tant durci qu'il fout le bourdon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi un jeu de serrures en laiton. Au pied du pot à lait. Quatre serrures en laiton, moches, improbables, comme oubliées ici lors de la démonstration qu'un vendeur aurait fait en 1947. Un cadre porte la publicité d'un lubrifiant pour petites mécaniques. C'est un petit bidon de fer bleu et jaune qui est peint sur l'illustration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plein milieu du plateau, trône un embauchoir en bois avec des articulations de ressorts tout rouillés. Et puis sur la vitre, différents modèles de cartes de visite sont scotchées. On devine difficilement les différences entre celle aux liserés d'or, celle aux liserés rouges et puis celle toute simple. Elles sont plutôt toutes rugueuses, complètement passées par le soleil et déprimantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est marrant comme les vieilles vitrines des cordonniers de quartier envoûtent parfois plus que celles des grands magasins. En ces temps où "la magie de Noël" habille petit à petit les villes, un nid de poussière incongru, atemporel et à total contre-emploi peut aussi éveiller l'imagination ! Sans pousser le cynisme jusqu'à dire qu'un Noël en temps de crise réduit les rêveries à cette désolation...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-1983933248016912939?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/1983933248016912939/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=1983933248016912939' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1983933248016912939'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1983933248016912939'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2008/11/de-ton-spia.html' title='De ton sépia'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-1222695802087910002</id><published>2008-11-14T00:36:00.005+01:00</published><updated>2008-11-17T15:54:47.714+01:00</updated><title type='text'>hanane est mal à l'aise</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Arrête ! Non !!!"&lt;/span&gt; Mais putain, qu'est-ce que c'est relou ces &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"NON!"&lt;/span&gt; damnées bestioles. J'y crois pas ! Il me fait courir maintenant. En talons hauts ! Et à 8h30 ! &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Arrêêêêteuh.... chutt, chuuuuttt, ... Neils steuplaît..."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hanane a trente-trois ans. Elle est assistante de direction pour une société qui développe des logiciels de gestion appliquée. Elle mesure un mètre soixante-douze et pèse cinquante-deux kilos. Elle s'habille en working-dress la semaine : tailleur sexy et escarpins assortis au sac à main. Même si tous les ans elle ne louperait pour rien au monde Scopitone !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a des amis. Et notamment Fabricio, son pote rencontré à Lisbonne pendant son année d'Erasmus. Ils sont installés sur Nantes depuis plusieurs années aujourd'hui et leur amitié est de celles que l'on ne lâche pas pour un service relou à rendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et présentement : Fabricio est en vacances à Rome chez ses parents. Il a donc demandé à Hanane de bien vouloir garder Neils en son absence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est grande, sèche, à l'air distinguée plus que sévère. Ce matin là, elle tente de fixer son regard au lointain sur une ligne d'horizon fictive et salvatrice. Mais Neils, un berger belge qui porte mal la muselière en sky et strass qu'elle lui a dégoté, la balotte dans tous les sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fichu chien galope. Il joue avec sa laisse et la fait trébucher. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Vient ici ! Arrête ! A-rrê-teuh!"&lt;/span&gt;. C'est drôle... Depuis le bus, une fille comprend son embarras et affiche un sourire en coin à la limite de la provocation. "Qu'est-ce qu'elle a cette pouffe... Ha Ha ! Ca c'est drôle alors... Une bimbo qui promène son chien dans le froid du matin.. ppfff pauv' conne ! Fabrrricio...."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hanane est mal à l'aise et elle sait qu'elle en a pour plus de dix jours comme çà ! Mais son amitié pour ce couillon de Fabricio est plus forte. Au Diable les pouffes moqueuses, elle tiendra parole et promènera ce chien au nom ridicule chaque matin tant que son maître sera absent. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"NOOOOON !"&lt;/span&gt; C'est drôle quand même, elle se l'avoue &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"REVIENT !"&lt;/span&gt; quand même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/SSGFazeh1vI/AAAAAAAAACw/5oEkJ35VNNg/s1600-h/galerie-membre,chien-berger-belge-malinois,bahia-800-600.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/SSGFazeh1vI/AAAAAAAAACw/5oEkJ35VNNg/s200/galerie-membre,chien-berger-belge-malinois,bahia-800-600.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5269639734541539058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-1222695802087910002?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/1222695802087910002/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=1222695802087910002' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1222695802087910002'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1222695802087910002'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2008/11/hanane-est-mal-laise.html' title='hanane est mal à l&apos;aise'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/SSGFazeh1vI/AAAAAAAAACw/5oEkJ35VNNg/s72-c/galerie-membre,chien-berger-belge-malinois,bahia-800-600.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-2829267498512038174</id><published>2008-11-10T22:13:00.005+01:00</published><updated>2008-11-10T22:48:14.412+01:00</updated><title type='text'>Cécile</title><content type='html'>19h50 - Métro ligne 13&lt;br /&gt;Deux jeunes hommes, Vans aux pieds&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" - (...) Ouais mais tu vois, je n'ai pas voulu la froisser. Quand elle m'a dit ça par mail, j'me suis dis "naaaaaaan". Enfin, tu vois quoi. J'attends de la voir en face sinon voilà elle viendra plus, elle aura la honte. j'ai pas envie qu'elle ait peur de croiser mon regard tu vois le genre ?&lt;br /&gt;- Wouhahou. Je savais pas que t'étais un mec bien comme çà...&lt;br /&gt;- Pppfff mais le problème c'est que je suis à Cécile.&lt;br /&gt;Attention, avec elle c'est "comandor" !&lt;br /&gt;- Quoi !?&lt;br /&gt;- Bah voilà elle me tient et tout ce qu'elle me demande je suis enclin à y céder.&lt;br /&gt;- Ah ce point là ? Ah mais ouais je vois ce que tu veux dire, elles sont relous. Moi elle m'a fait le coup une fois avec le "tu peux me tenir mon sac ?". Elle refait ses lacets et puis me laisse son sac pendant une heure. J'ai esquivé mais elle s'est mise à râler quand je le lui ai rendu trois fois de suite... Attends ! Une fois c'est bon mais ça va "T'as des bras ma grande"...&lt;br /&gt;- Ouais. Ce genre d'exemple voilà. L'autre jour elle m'a sorti "Tu vas me chercher un croissant aux amandes." Bon. J'y suis allé par ce que ça me faisait marrer, mais faut que je fasse gaffe... Je sais qu'il ne faut pas trop se laisser marcher sur pieds. Mais c'est dur. &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Moi face à Cécile : Je suis comme une république annexée."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.digitalgames.fr/wp-content/uploads/2008/08/titeuf_1-25163.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 302px; height: 311px;" src="http://www.digitalgames.fr/wp-content/uploads/2008/08/titeuf_1-25163.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-2829267498512038174?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/2829267498512038174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=2829267498512038174' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/2829267498512038174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/2829267498512038174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2008/11/ccile.html' title='Cécile'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-7549351408588173872</id><published>2008-11-04T23:19:00.000+01:00</published><updated>2008-11-04T01:18:31.547+01:00</updated><title type='text'>"La commune offre 10 tours de manège !"</title><content type='html'>"- Regarde un peu ces gaillards endimanchés, lance Lucien à Ahmed du bout du coude,&lt;br /&gt;- Hey ui ça y est "A vôté" !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un vrai temps de mars éclaire la place sablonneuse de la mairie. Un cortège de notables accompagne un homme qui porte l'écharpe tricolore vers la brasserie d'en face. Des vieux discutent sur les bancs. Le bus livre une volée de teenagers gominés. Un gamin coupe à travers le jeu de boules de Lucien and co et tous lèvent les bras de protestation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- Oooh mais tu peux pas regarder où tu vas un peu gamin !&lt;br /&gt;- Il a bougé trois boules au-moins...&lt;br /&gt;- Ci la journie di zabroutis ou quoi ?! Y sont tous d'sortie !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les indécrottables boulistes de la place de la Mairie ! Ceux que les autres prennent pour des abrutis ! Parfois je les ai confondu avec du mobilier urbain, c'est vrai. Les jours de pluie ils viennent quand même jouer là. Mais comme le sol est trop lourd, ils fument clopes sur clopes sur les bancs et lustres leurs triplettes. Pas besoin de cracher dessus ces jours-là. C'est pratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont les élections municipales aujourd'hui. Les banderoles contre les bidons ville, pour la sauvegarde de l'hôpital de proximité et pour la libération de Bétancourt sont rangées. Place nette, la place est à prendre et sur la place de la mairie il y a cette poignée de vieux messieurs qui jouent aux boules comme un autre jour de Toussaint, des Cendres ou de paye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils font semblants d'être vieux et ils font semblants d'être bêtes. Les gamins qui courent vers leur avenir en foulant leur jeu et ces citoyens qui ont la possibilité de donner leur voix, ça leur rappelle qu'ils sont embarqués sur le même manège. Mais dans une petite voiture de course très basse, vert foncé avec des paillettes. De cette place de manège où on est jamais assez haut pour attraper le pompon et où on s'ennui parce qu'elle a rien d'intéressant cette voiture. Elle klaxonne plus et le volant est soudé. Alors que dans la tasse à thé, ça tourne. Et sur les chevaux, le pompon frôle les cheveux à chaque passage... Non, sur la voiture on peut juste monter à plusieurs, c'est le seul attrait. On y est entre copains et on avance sans sortir des gonds, sans l'espoir d'une surprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ne s'en fichent pas des élections municipales, mais ils sont tellement las de ces combats qu'après tout, la seule chose qu'ils aient trouvé à revendiquer auprès de la mairie, c'est son pas de porte. Tant que la place sablonneuse peut se convertir en terrain de jeu, leur lutte silencieuse n'est pas vaine. Et ils prendront le bus chaque jour pour converger vers le terrain de jeu de leur rang, le pas de porte du pouvoir en place.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-7549351408588173872?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/7549351408588173872/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=7549351408588173872' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7549351408588173872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7549351408588173872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2008/03/la-commune-offre-10-tours-de-mange.html' title='&quot;La commune offre 10 tours de manège !&quot;'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-1905661484154521745</id><published>2008-10-29T19:02:00.005+01:00</published><updated>2008-10-31T01:33:42.579+01:00</updated><title type='text'>Au FJT</title><content type='html'>23h. De retour au foyer. Ce putain de Foyer de Jeunes Travailleurs. Ce damné FJT de Beauvais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il reste trois lascars dans la salle télé en train de regarder un match de tennis improbable se jouant en Australie. Enfin dans un pays où il y a un décalage horaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca pue dans ce hall. C'est le produit détergeant qu'ils utilisent à la cafétéria probablement.&lt;br /&gt;La cafétéria. L'endroit où je n'ai jamais mis les pieds. Ca fait un peu peur. Ca pue, c'est cher et puis j'y connais personne. Et ça, dans un foyer ça se remarque direct ! Pire qu'à la cantine du bahut. Parce que au bahut tu passes pour un has-been ou un original. Mais dans ce FJT, tu es la bête à abattre. L'associable, sûrement droguée pour montrer si peu de motivation pour la vie et la bonne humeur... Enfin c'est ce, qu'entre les lignes, le connard d'animateur de l'espace web  m'a fait comprendre. Pour sur ! Les post-ados mal assurés qui squattent ses 4 ordis tout poussiéreux pour tchater sur Meetic tous les après-midi, pour ensuite faire monter dans leurs chambres des poufs vulgaires et alléchées y a tout juste une heure depuis ce bel espace si bien animé, c'est sûr qu'ils sont sociables eux ! Je n'ose même pas imaginer les discussions graveleuses quand les mecs redescendent au bar collectif... Sans même, le plus souvent, avoir prit la peine de raccompagner la vulgaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin la cafétéria au-delà de cette ambiance dont je me fous pas mal dans le fond, si je n'y vais pas c'est qu'elle est toujours fermée quand je rentre et que le service du petit déjeuner est déjà fermé quand je pars bosser. Je ne suis pas ingénieur dans l'agro-alimentaire. Je suis chargée de communication et coordinatrice théâtre pour un petit lieu social et culturel. Je suis un extra-terrestre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le clou du spectacle dans ce damné foyer c'est qu'il n'y a pas d'alternative. Il n'y a pas de cuisine collective dans les étages. Tu peux rien faire sans l'assistance d'un bouffon qui confond "hébergement à caractère social" et "mise sous tutelle". Ton seul espace intime de nourriture c'est la margelle du balcon de ta chambre de 9 m2. Il fait rarement chaud à Beauvais. Et de plus, de grands conifères pour tout horizon t'assurent une température et un taux d'humidité parfait pour garder un pot de compote, un pack de jus de fruit et quelques babybels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pas bon. Je me casse. J'ai quand même faim et ça tourne en rond dans ma caboche. C'est super moche parce qu'à cette heure il me reste 25 minutes pour foncer au MacDo de la zone d'activité. C'est tout ce qu'il y aura d'ouvert. Session au macdrive, prendre un BestOf Deluxe à bouffer sur le parking du Gémo, dans ma Fiat Uno, en écoutant France Inter nocturne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est "Allo Macha". J'ai du mal à supporter mais la seconde station que je capte dans la zone d'activité c'est Voltage FM. Faut pas compter sur moi pour goûter de ce pain là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le flash info redonne les nouvelles du jour, ce putain de bulletin déjà tant entendu et discuté : "Le second tour des élections présidentielles opposera Jacques Chirac à Jean-Marie Le Pen le 5 mai prochain…"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soupir. J'ai encore faim mais les néons du MacDo viennent de s'éteindre. Soupir et plus qu'une chose à faire, attendre demain et avancer. F**ck&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://kartezi1.free.fr/Images/fjt_02.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 500px; height: 626px;" src="http://kartezi1.free.fr/Images/fjt_02.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-1905661484154521745?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/1905661484154521745/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=1905661484154521745' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1905661484154521745'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1905661484154521745'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2008/10/au-fjt.html' title='Au FJT'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-2665351363686263214</id><published>2008-10-12T23:13:00.007+02:00</published><updated>2008-10-28T18:48:15.956+01:00</updated><title type='text'>Hypnose, échine, dimanche et vapeur</title><content type='html'>Cela fait un peu penser à de la nacre. Sauf que c'est en mouvement. Un fin torrent d'eau limpide s'écoule en tourbillonnant vers le siphon. Les reflets donnent un peu le tournis quand on les regarde longtemps. Et Éva regarde longuement ce torrent limpide jusqu'à en avoir le tournis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le son de l'eau qui coule est comme étranger au filet vigoureux qu'elle observe. Les lourdes gouttes qui tapent l'émail rappellent le bruit que ferait une gouttière percée se déversant au fond d'une ruelle sombre. Le jet d'eau bouillante frappe sa nuque et glisse ensuite entre ses omoplates, le long de son dos, réchauffe sa cambrure et arrive en grosses gouttes lourdes sur l'émail de la baignoire, entrainé par l'élan des fesses rebondies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vapeur commence à rendre l'endroit étouffant. Le plafonnier ne cesse de grésiller. Elle a entrebâillé la porte pour laisser la vapeur s'échapper. Mais ça fait si longtemps qu'elle courbe l'échine sous la douche et goûte l'hypnose de la danse blanche du siphon que la vapeur stagne et s'amasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La porte d'entrée de l'appartement fait du bruit. Le verrou a été ouvert ! Éva est tant ramollie que même si elle a conscience du son, de la lumière qui grésille et de l'air vicié, elle n'arrive pas à réagir. Les pas font grincer le parquet et s'approchent de la salle de bain. Quatre doigts se glissent dans l'entrebâillement et l'on ouvre la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éva est saisie par l'appel d'air froid qui frappe son ventre et relève enfin la tête. Elle sourit. Elle sourit à celui qui revient de la boulangerie avec des miettes de viennoiseries dispersées sur son écharpe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un choc thermique la réveille totalement lorsque leurs bouches se touchent. C'est dimanche midi. La nuit fut enchantée et dansée. Ce jour sera en dents de scie et lové.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-2665351363686263214?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/2665351363686263214/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=2665351363686263214' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/2665351363686263214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/2665351363686263214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2008/10/hypnose-chine-dimanche-et-vapeurs.html' title='Hypnose, échine, dimanche et vapeur'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-3989630731275118869</id><published>2008-07-06T23:53:00.002+02:00</published><updated>2008-07-07T00:13:23.624+02:00</updated><title type='text'>Il y a une boîte afro dans le quartier</title><content type='html'>Parce qu'il m'arrive de quitter la banlieue parisienne le temps d'un week-end, il m'arrive de devoir prendre le premier métro du samedi matin.&lt;br /&gt;Déjà, de deux choses l'une, pour ne pas risquer de louper l'heure, soit je mets toutes les lumières de ma chambre sur programmateur et je règle au-moins trois réveils. Soit je sorts avec l'obligation de faire une nuit blanche et je place mes bagages dans l'entrée avec juste la brosse à dent sur le dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un cas comme dans l'autre je trébuche dans les rues désertes, tout juste animées par les oiseaux du matin, avant d'arrivée à la station de métro. Et j'arrive ensuite dans la rame complètement extasiée. Je me pose et commence la longue et laborieuse recherche du billet de train lové au fond du sac. Ca prend en général plein de temps et d'énergie... je vous passe le déchiffrage et la reconnaissance des informations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là ! 6h55 ! Un clip de Michaël Jackson s'anime dans la rame. Un beau gosse bien carrossé, en costume blanc, mocassins cirés, cheveux gominés et avec un cul inconvenant entame un moon walk entre les sièges avant d'attraper la barre d'acier et de glisser langoureusement de bas en haut. Une superbe fille, en talons hauts, le regard vif, une coupe afro étudiée, avec un cul rebondi comme le ventre des Nanas de Niki arrive avec sa bande de copines. Elles braillent, rient aux éclats en se tapant sur les cuisses et virevoltent elles aussi langoureusement au lieu de marcher. Un fond de musique sort du portable dernier cri d'un autre mec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le métro ne démarre que dans 7 minutes. Nous sommes un samedi matin. J'ai mal à la tête et ça remue partout autour de moi qui confond encore mes billets de train avec mon chéquier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une boîte afro dans le quartier.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-3989630731275118869?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/3989630731275118869/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=3989630731275118869' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/3989630731275118869'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/3989630731275118869'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2008/07/il-y-une-bote-afro-dans-le-quartier.html' title='Il y a une boîte afro dans le quartier'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-2526546021487965140</id><published>2008-06-09T22:23:00.006+02:00</published><updated>2008-06-15T20:45:21.645+02:00</updated><title type='text'>Il faut pourtant que l'on s'entende !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/SE2nH20OuHI/AAAAAAAAABE/sCeAplgNXPU/s1600-h/Macho.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/SE2nH20OuHI/AAAAAAAAABE/sCeAplgNXPU/s200/Macho.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5210004097353037938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est trop facile de reprendre des formules toutes faites : "L'enfer, c'est les autres" ou "L'égoïsme régit le monde". Mes amies, vous me consolez avec ces formules. Elles m'apaisent pour un temps, elles sont fondées bien sûr ! Bien sûr vous les avez éprouvées bien des fois vous aussi. Mais chères vous, qui me comprenez, entendez que je n'entends rien ! Pas à ce point... S'il vous plaît... Cela serait réduire l'altruisme à une bien basse valeur car d'un coup d'un seul, à la portée du moindre couillon couillu pourvu d'un fond d'âme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai un peu joué avec les sentiments des garçons. J'ai pas toujours été honnête mais sincère jusqu'au(x) bout(s). Oui, mille fois oui. Capable d'un sincère élan d'intérêt, de respect et d'amour un soir tout en pressentant qu'il s'évanouirait dans le mois. C'est chose possible ! Et de cet état d'âme, j'ai toujours eu l'occasion de redonner les règles du jeu avec détails et subtilité, au moment des au revoirs. Je ne crois pas avoir jamais laissé un garçon amoureux avec un coup de poing brutal. Encore moins devant un tapis de mensonges. Et surtout pas aux portes du Grand Silence !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourquoi diable !? Parce qu'il est possible de se mettre à la place de l'autre dans la vie ! Quand il s'agit des relations humaines, il me semble évident, que l'on s'en sort mieux en se mettant à la place de celui à qui l'on parle. Dans sa tête, dans son quotidien, avec sa famille, sa langue, ses habits, son odeur, ses besoins, ses envies et puis ses peurs aussi. En anticipant un peu sur les réactions de l'autre, on n’est pas égoïste, pas plus altruiste pour autant et surtout notre message risque d'être bien compris, dans la sérénité de la transparence de surcroît !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors non ! Ne me dites pas que ces échanges téléphoniques ne valent pas la peine de pleurer ! Ne me dites pas qu'ils sont la normalité, la norme de l'humanité... Ne me dites pas que ces deux abrutis, à qui j'ai donné un jour une larme de sentiments, sont simplement maladroits !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;#1 - Jour, intérieur, chambre avec cheminée en marbre&lt;br /&gt;"- Non, je ne pourrais pas car je rentre à l'hôpital jeudi.&lt;br /&gt;- Ah bon !? Quel hôpital !?&lt;br /&gt;- Saint-Joseph.&lt;br /&gt;- Ah ouais, parce que ce jour-là je joue à La Salpêtrière, on aurait pu s'y voir !&lt;br /&gt;- Non je ne suis pas atteinte de démence encore, merci.&lt;br /&gt;- Ah bah je sais pas moi, je ne connais pas les spécialités !&lt;br /&gt;- C'était une plaisanterie, ils traitent d'autres pathologies aujourd'hui'&lt;br /&gt;- Oui, c'est avec une association pour l'aide aux enfants hospitalisés que je..."&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Il ne demanda pas pourquoi je rentrais à l'hôpital, ni pour combien de temps, ni si c'était grave. Il continua sur les mises en scène sympas montées avec l'association. Pourtant il m'a dit que j'étais unique, franche et vraie et que je l'inspirais.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;#2 - Nuit, intérieur, chambre d'hôpital&lt;br /&gt;"- Oh !? Tu as une petite voix !&lt;br /&gt;- Je suis à l'hôpital, tu sais, je te l'ai dit.&lt;br /&gt;- Ah oui mais j'avais pas retenu la date. Non parce que tu vois ce soir ça va pas être possible ! On m'a invité à une teuf près de chez toi et je pensais y faire un saut avant de te rejoindre pour passer une nuit enfin à deux mais avec le RER et tout c'est décidément trop loin pour moi et '&lt;br /&gt;- Je suis à l'hôpital tu as entendu ?&lt;br /&gt;- Oui ! Oui. Bien sûr. Non parce que je me disais mais bon... Et comment ça va, humm ?"&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Il reprit sur de vagues histoires d'emploi du temps et je lui ai coupé la parole avant de raccrocher. Il ne me proposa pas de passer le lendemain, dimanche. Pas de "nuit enfin à deux" en vue donc plus grand chose d'intéressant. Pourtant, il disait que mes yeux et ma voix lui manquaient et que j'étais sa muse. La seule maîtresse charnelle et musicale qu'il n'aurait jamais.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes chères copines,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà du caractère pathétique de ces deux histoires sentimentales, que je vous remercie de ne pas soulever, vous avouerez qu'il y a un problème, non ? Comment peut-on rester autocentré à ce point alors que l'on échange avec une personne :&lt;br /&gt;- Qui ne nous laisse pas indifférent dans le meilleur des cas,&lt;br /&gt;- Ou dont on attend quelque chose, dans un autre cas ?????????????????&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment peut-on passer à côté des autres à ce point !? A quoi ressemble la vie sans l'écoute, l'observation, le respect, la compassion, la gentillesse, la générosité... A quoi ça rime !!??&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne m'y ferais jamais ! La nature humaine est différente de la mienne ??? Mais non !? J'ai bien dû &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"passer à côté"&lt;/span&gt; moi aussi. J'ai été mille fois maladroite avec mes proches mais enfin, pas à ce niveau quasi olympique ! La nature humaine est donc parsemée de couillons peu couillus au fond de veau !?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j'attends encore quelqu'un moi... Le chant des sirènes, j'y crois encore... La gentillesse et l'humour de mon grand-père, je les cherche encore chez les garçons d'aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes chères copines, vous qui me comprenez, faut-il vraiment que je vous entende ?...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/k2QmQhYZEvQ&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/k2QmQhYZEvQ&amp;amp;hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-2526546021487965140?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/2526546021487965140/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=2526546021487965140' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/2526546021487965140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/2526546021487965140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2008/06/cest-trop-facile-de-reprendre-des.html' title='Il faut pourtant que l&apos;on s&apos;entende !'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/SE2nH20OuHI/AAAAAAAAABE/sCeAplgNXPU/s72-c/Macho.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-7043908100386239728</id><published>2008-05-18T21:40:00.002+02:00</published><updated>2008-05-22T23:19:23.922+02:00</updated><title type='text'>Variations autour d'un thème</title><content type='html'>Le couloir de la maison est sombre et frais en ce dimanche midi du mois de mai. Aurore descend les escaliers doucement pour ne pas trébucher. Elle va mettre les sacs dans l'entrée, ce sera prêt pour l'heure du départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut un week-end délicieux. Trois mois qu'elle n'avait pas vu ses parents et ça commençait à lui manquer. Luc est - encore - parti détecter avec son père. Dans des champs pourtant plein de pousses ! Ils ont peut-être ramené leur trentième fer à cheval ! Deux pièces de monnaie vertes et une jolie boucle de ceinturon ont retenu l'attention de la famille pendant le café. Livres d'art et dictionnaires dégainés, le trésor de la famille semblait peser dans la balance. Aussi lourd que l'orgueil de ces messieurs. Ou la somme de terre amassée sous leurs bottes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis il y eu la lecture dans le jardin, au soleil, avec mamie. Le lilas mauve servant de parasol et diffusant son odeur apaisante. Faute de lire, les femmes se mirent à bavarder. A parler des hommes surtout. De Luc aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En posant les sacs à côté du portemanteau, Aurore pensait à cette discussion avec un peu de tristesse. C'était pas facile d'admettre que deux générations avant elle, voire mille générations avant elle, on avait appris à lire entre les lignes de ce que les couples veulent bien offrir à leurs proches. Les jolies chaussures en agneau de mamie avançaient vers sa main à ce moment. Elle ne leva pas les yeux et vit que mamie récupérait son livre de chevet qui glissait de la poche extérieure de son sac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je l'aimais&lt;/span&gt; d'Anna Gavalda. Mamie regarda Aurore tranquillement, avec un sourire triste et profond que seul l'âge peut donner à un visage.&lt;br /&gt;"- Il ne faut pas lire ce genre de choses en ce moment ma chérie. Trouve-toi un autre livre."&lt;br /&gt;Elle sourit et rangea le livre à l'intérieur du sac. Fermeture-éclair tirée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le voyage en train fut monotone. Luc s'assoupit rapidement tandis qu'Aurore faisait déjà le planning de sa semaine. De retour à l'appartement, ils ouvrirent toutes les fenêtres et tentèrent de feindre le bruit de la circulation qui s'engouffra alors dans les pièces. Aurore revint vers la cuisine et machinalement, elle regarda la bibliothèque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ensemble c'est tout &lt;/span&gt;d'Anna Gavalda. Le livre semble lui tendre les bras.&lt;br /&gt;"- Tu devrais peut-être lire celui-ci pour le moment ma chérie, se dit-elle en son for intérieur."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.visoflora.com/images/inter/med-lilas-mauve-visoflora-2241.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://www.visoflora.com/images/inter/med-lilas-mauve-visoflora-2241.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-7043908100386239728?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/7043908100386239728/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=7043908100386239728' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7043908100386239728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7043908100386239728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2008/05/variations-autour-dun-thme.html' title='Variations autour d&apos;un thème'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-8339219538774379518</id><published>2008-05-14T21:28:00.004+02:00</published><updated>2008-05-14T21:54:26.254+02:00</updated><title type='text'>demandez l'programmm'</title><content type='html'>Il a écrit un album rock. Pas de simple rock comme le ciel en déverse aujourd'hui entre jean slim et néo-folk. Il a écrit un album rock, en français et ses textes contestent, souillent, exècrent et gueulent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca lui a fait du bien, elle, d'écouter çà. Elle a aimé ce son remonté des tréfonds libertaires. Elle a aimé mais elle n'écoutera plus. Parce qu'au lieu de se laisser séduire par cet album, la couche d'insouciance politique qu'elle a emmagasiné ces derniers temps l'anesthésie. Et si elle écoute à nouveau ces textes, elle sait qu'elle les aimera moins. Ils la rendront triste. Triste de qui elle devient et triste que cet album ne soit pas  sur les étagères de tous ses potes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il serait sûrement déçu et interloqué d'entendre ce que pense cette fille de son album. Il ne l'aimerait peut-être pas. Comment est-il possible que la lutte et la révolte soient partis ? Si aucun partis ne valent, il est toujours possible de n'en créer aucun !? Exceptés le dégoût, le manque de foi et l'insouciance, tant d'états immoraux et contre-révolutionnaires ravageurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-8339219538774379518?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/8339219538774379518/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=8339219538774379518' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8339219538774379518'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8339219538774379518'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2008/05/demandez-lprogrammm.html' title='demandez l&apos;programmm&apos;'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-3924749337216387576</id><published>2008-05-09T21:19:00.003+02:00</published><updated>2008-05-09T22:02:29.172+02:00</updated><title type='text'>Je vais te fumer derrière les cyprès</title><content type='html'>Elle a lancé, sous Word 98, un tas de billets &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la class&lt;/span&gt;'. Avec le titre et les horaires en mode &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Word Art&lt;/span&gt;. Tout &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Troisièmes&lt;/span&gt; sont au courant et vont sûrement venir. Trop bien ! Manu aura du sheet. José, Céline, Jérémy et Djiloul sont d'accord pour jouer de 21h à 22h, leur concert Funk (Alliance Ethnic) et même Jean-Marc et Ludo, les profs de musique et de biolo passeront aussi ! Si ça se trouve Stef', la prof d'espagnol sera là aussi. "Elle est trop cool : elle a un piercing dans le nez".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle embrouille ses vieux pour réserver la salle des fêtes du centre de formation EDF de Gurcy-le-Châtel. Elle claque le peu d'argent qu'elle a en beuh&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-plairsir-d'offrir&lt;/span&gt;(c). Elle monte une playlist de ouf et passe quatre soirées à graver du Cd.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée débute. Débardeur mauve et baggy vert foncé. Les cheveux lui tombent jusque sous les fesses. 15 ans et une envie de faire la teuf pas commune. La minette tourne autour de la salle. "Hey, qu'est-ce que vous faites là.... oh non, bordeeellll...." Les deux loulous, sortis d'on ne sait où, se roulent un speef sur un banc. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Des quatrièmes&lt;/span&gt; qu'elle ne connaît pas... Arrff. Temps d'hésitation, smiles, c'est bon. La blague était là juste pour paraître cool. Ils enchaînent l'atelier, fredonnent un bout d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Assassin&lt;/span&gt; et passent le spleef.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Près du grillage du cours de tennis, derrière la salle, il y a Jean-Marc, Ludo et Steff ! Les profs sont là. Grande fierté de minette de 15 ans. Elle reste pour entendre les ragots scolaires des mecs qui auront ou pas, leur brevet !!! Et puis voir un peu les copines de classe draguer et tester leurs premières méthodes pendant qu'elle... Elle pense au stock de Coca(c) et de beuh&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-plaisir-d'offrir&lt;/span&gt;(c).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait chaud. Dedans ça danse. Tout&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Les Troisièmes&lt;/span&gt; sont là tôt. Ca commence à se fighter dehors et à s'emballer dedans. Elle a gagné ! Une putain de bonne soirée d'ados. Avec battle de pas hip-hop sur NTM et I'Am. Un vieux slow qui va bien avec Scorpions. A coup sûr, c'est la reine du collège pour une semaine !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne trouvera pas de petit copain. Les mecs c'est bon pour être partenaires de conneries ! Elle jouera beaucoup. Avec ses potes, avec la loi, avec la musique, avec son corps... Mais elle finira la nuit vers 3h (Wouhahou !) à passer la serpière. Chauffer Omar pour savoir qui a volé le stromboscope. A stopper la consommation de bière mais à encourager un dernier pêtard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Ouaip. Old School mes amis. Comme une envie, avec le soleil qui revient, de devoir passer mon brevet et d'avoir 15 ans. Envie de découvrir James Brown, Jacques Brel et PierrePolJack dans la même année. Envie d'insouciance et de gloire de cours d'école. Un vent de nostalgie bien enfouie sous les année souffle ce soir avant de rejoindre un coin branché !... Envie de remonter les aiguilles..."&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-3924749337216387576?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/3924749337216387576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=3924749337216387576' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/3924749337216387576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/3924749337216387576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2008/05/je-vais-te-fumer-derrire-les-cyprs.html' title='Je vais te fumer derrière les cyprès'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-8812890330473916833</id><published>2008-02-18T22:07:00.002+01:00</published><updated>2008-02-18T22:28:32.959+01:00</updated><title type='text'>Les apparences sont trompeuses</title><content type='html'>Une bande de loulous wesh-wesh, tout de survêt' béants vêtus, baskets et gros pêtards ostensibles, en train de faire les zouaves en haut d'un container à verres usagés, donne envie de rentrer la tête dans les épaules avant d'arriver à leur hauteur.&lt;br /&gt;Une fois à leur hauteur, la poésie prend le dessus. Car en guise de quelque connerie à faire, ils montent tour à tour pour se rapprocher des oiseaux qui nichent dans les tilleuls. Chacun y va de son sifflet pour discuter avec les oiseaux. Celui qui y arrive reccueil un silence respectueux. Celui qui ni parvient pas se fait vertement charier. Je jouais à ça moi aussi... C'était gentil, c'était bien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un lapin nommé Larsen devrait aimer toutes musiques criardes. Mais, test à l'appui, celui-ci mord les chevilles, tape de la patte et dresse les oreilles d'un air renfrogné à la première note d'un James Brown ou d'une Janis Joplin ! Triste histoire du lapin mal nommé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le club, comment dire ? THE club parisien, dont tout le monde parle en long, en large et en travers. Une fois exploré, n'est ni plus ni moins que le rendez-vous des vieux beaux, des belles jeunes et uniquement belles et uniquement jeunes, des Djs en herbe un peu perdus et des Djs reconnus un peu ailleurs. Une sombre boîte de campagne en somme...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-8812890330473916833?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/8812890330473916833/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=8812890330473916833' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8812890330473916833'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8812890330473916833'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2008/02/les-apparences-sont-trompeuses.html' title='Les apparences sont trompeuses'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-1081552056433396943</id><published>2008-01-17T22:07:00.000+01:00</published><updated>2008-01-31T13:05:50.426+01:00</updated><title type='text'>On lève le voile</title><content type='html'>"Rrhhôôoo chouette ! Une soirée spéciale "Faites entrer l'accusé" ! " &lt;div&gt;En effet, la deuxième chaîne propose ce soir-là, une émission en deux volets sur l'affaire d'Outreau. D'abord l'histoire chronologique, parsemée d'entretiens, d'analyses et de grandes envolées au violon. Ensuite, un plateau qui compte quelques accusés d'Outreau, Christophe Hondelatte, de sombres experts et la diffusion de vidéos montrant les absents.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Outre le fait qu'il fut bizarre de regarder ce montage informatif sur une affaire si proche de nous. Encore fortement ancrée dans nos mémoires. (Mais comment font les américains pour tourner des fictions sur leur histoire alors même qu'elle se déroule ?) Outre cela, c'est lors du deuxième volet de l'émission, qu'une question désigna le point de rupture de cette soirée. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Hondelatte demanda systématiquement aux victimes si elles sont déprimées, soignées, depuis combien de temps, et pourquoi non ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et chacun d'y aller l'oeil humide et de révéler, telle la gestation d'un espoir et d'une joie bientôt enfantés, le nombre de mois où il était rendu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Plus loin sur une autre chaîne, la cinquième peut-être, un débat conventionnel parle du mythe de la déprime française. Des français. En France. Enfin bref, de tous les aspects de ce mythe en somme.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et de la même façon, sans complexe, sans détour, les haleines fétides de ces personnes, dans la télévision, en train de débattre, se mirent à sentir le laboratoire. Le couloir d'hôpital. La salle d'attente du médecin. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il n'y a plus que &lt;a href="http://www.topsante.com/"&gt;Top Santé&lt;/a&gt; et Femme Actuelle qui lâchent les fantassins d'entrefilets, courriers des lecteurs et autres dossiers. La télévision lève le voile et parle avec compassion mais maladroitement, de la déprime et des traitements connus contre ses effets, aux heures de grande écoute.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Avec un peu de chance, cette soirée faits divers passera le relaie au réveil. Un spot, cette fois radiophonique, sur une fréquence nationale, rassurera d'une voix suave mais d'un ton procédurier, que la dépression est une maladie trop souvent sous-estimée, qu'il est possible de la déceler et de la soigner, que si on bouge un peu son gros cul, on peut arrêter de geindre, que la tristesse est contre-productive et qu'il est grand temps de mettre la main à la patte fissa, c'est pas trop grave pour l'instant mais sans tabac, avec des médocs, un footing régulier, on te donne 12 mois pour retrouver la gniac, passé ce délai aucune tolérance ne sera possible non mais sans rire tu t'es cru où steuplait, t'es pas content bin tu te casses mais c'est pour ton bien, t'es vraiment pas raisonnable, crois-moi, tu dois arrêter tout çà, allez bon réveil.......&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Putain... Mais laissez mon petit train-train joyeux mais sérieux à ses affaires ! Cessez de répéter ses abominables sottises !!"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;12 heures, à peine stoppées par quelques heures de sommeil, à entendre parler de névrose, de mal-être... Pourquoi ? Serait-ce encore un coup de lobbing ultra puissant des pizzas surgelées qui sont aux manettes de ces messages subliminaux ? Ou peut-être des loueurs de DVD ?...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est chelou ! Les larmes aux radio-crochets, la déprime assumée, la médicamentation d'une société... en douceur, sous couvert de santé publique et/ou de charité mal offerte... Pppfffiou ! C'est assommant ! Heureusement qu'on tient le coup parce que ça en deviendrait presque déprimant cette histoire !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-1081552056433396943?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/1081552056433396943/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=1081552056433396943' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1081552056433396943'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1081552056433396943'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2008/01/on-lve-le-voile.html' title='On lève le voile'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-9074844227673748250</id><published>2008-01-07T20:17:00.000+01:00</published><updated>2008-01-07T21:37:06.304+01:00</updated><title type='text'>Rétrospective</title><content type='html'>En 2007, pas mal de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;p'tits&lt;/span&gt; riens n'ont pas trouvé de forme narrative.&lt;br /&gt;En voilà donc une liste &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;non-exhaustive&lt;/span&gt; de ceux qui &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;traînent&lt;/span&gt; encore dans mon carnet et ne seront jamais remodelés :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;ethnomusicologue&lt;/span&gt; m'a appelé personnellement directement cash çà comme, pour dire des choses gentilles,&lt;br /&gt;- Un marinier hongrois tout saoul, s'est effondré en larme dans mes bras, dans un square, à 3 ou 4 h du matin, dans une &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;ville-frontière&lt;/span&gt; entre la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Slovaquie&lt;/span&gt; et la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Hongrie&lt;/span&gt;,&lt;br /&gt;- Tous les vélos / &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Vélib&lt;/span&gt;' utilisés cette année ne m'ont jamais amené à bon port... je persiste. Je sors de "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Valmy&lt;/span&gt; Cycles" à l'instant,&lt;br /&gt;- On ne m'a jamais autant critiqué que cette année. Et dans le même temps, je n'ai jamais accomplie autant de choses bonnes pour mon avenir,&lt;br /&gt;- Les bacs à fleurs publics de banlieue ne sont pas les talus de campagne. Qu'importe ! Ils ont fleuri mon appartement une bonne partie de l'année,&lt;br /&gt;- Chez &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Truffaut&lt;/span&gt; la majorité des articles n'ont pas d'antivol,&lt;br /&gt;- Un pote du lycée et une pote du collège ont croisé mon chemin par hasard et on a pas fait semblant de ne pas se voir ! Au contraire,&lt;br /&gt;- J'ai incendié une fille, pardon, une sorcière, comme je n'avais jamais passé mes nerfs sur quelqu'un,&lt;br /&gt;- J'ai vécu avec une lapine qui ronflait plus fort qu'une machine à laver,&lt;br /&gt;- Avec &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Nicolas&lt;/span&gt;, j'ai poursuivi Jacques &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Higelin&lt;/span&gt; en voiture,&lt;br /&gt;- Un bébé est tombé de sa poussette sur le quai du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;RER&lt;/span&gt; au départ, sous mes yeux et je n'ai rien fait que de les ouvrir grand. C'est un grand mec qui a tiré le signal,&lt;br /&gt;- J'ai mangé &lt;a href="http://www.melfrid.net/index.php/?2008/01/06/460-bijoux-de-famille"&gt;un testicule de coq&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà. &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Ça&lt;/span&gt; c'est fait. Rien de bien intéressant... Peut-être 2008 &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;apportera-t-il&lt;/span&gt; plus de temps et d'inspiration pour sortir les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;p'tits&lt;/span&gt; riens en histoires ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-9074844227673748250?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/9074844227673748250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=9074844227673748250' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/9074844227673748250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/9074844227673748250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2008/01/rtrospective.html' title='Rétrospective'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-859105519407352665</id><published>2007-12-19T00:50:00.000+01:00</published><updated>2007-12-19T01:06:45.924+01:00</updated><title type='text'>La vie d'artiste</title><content type='html'>Déjà à 16 ans il jouait dans un groupe au lycée et organisait des concerts au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;PMU&lt;/span&gt; du coin pour faire danser ses copains et cracher son inspiration divine à la gueule du monde.&lt;br /&gt;Aujourd'hui il a l'assurance tranquille du compositeur averti qui chiffonne un texte sans scrupule. Sans se dire qu'il n'écrira peut-être rien de mieux d'ici trois mois. Tranquille et anxieusement vibrant. Telle est la condition de l'artiste musicien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car aujourd'hui il sait peut-être jongler avec cette fille de pute d'inspiration, mais il se sent tout nu devant un public et baigné dans la chaleur d'un projecteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui ses seuls piliers sont les danseurs de la salle. Bourrés ou non. Le chanteur s'accroche à ces silhouettes qui &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;vacillent&lt;/span&gt; et lui rendent un écho réconfortant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et oui. Au commencement d'une vie d'artiste musicien, l'espoir et la jouissance se résument à quelques ombres vacillantes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui dira que la vie d'artiste est bohème, vin et fête mentira. La vie d'artiste ne tombe pas toujours comme une &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;cuillère&lt;/span&gt; en argent dans la bouche. Et souvent elle demande à s'accrocher aux ombres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-859105519407352665?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/859105519407352665/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=859105519407352665' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/859105519407352665'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/859105519407352665'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/12/la-vie-dartiste.html' title='La vie d&apos;artiste'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-7265593763315675505</id><published>2007-11-22T23:21:00.000+01:00</published><updated>2007-11-22T23:49:57.741+01:00</updated><title type='text'>Pas pieds collants</title><content type='html'>Certains peuvent avoir une famille nombreuse. Et ceux là comprennent l'élan, quasi instinctif, de vouloir offrir un calendrier sympa pour telle ou telle personne de la famille, en guise d'étrennes. Et nous même nous pouvons craquer à cette occasion pour le carnet de sac ou l'agenda funky de l'année à venir. Bien sur ! Les petits papiers c'est agréable, c'est beau. Et c'est un cadeau facile mais sympa, pour lequel il est aisé de céder...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu'au fond de nous tous, nous sachions que le calendrier en 40x60 des mois de 2008 à la sauce période bleue de Matisse, sera détrôné par le calendrier des pompiers. Plus pratique. Avec l'éphéméride indiquée. Que l'on découvre chaque matin avant d'ouvrir la porte du frigo, dans l'appartement de tel ou tel frère ou tante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et même pour nous-mêmes !! Combien ne videront pas 1001 post-it(c) du bloc multicolore de son bureau, cette année encore, pour noter 1001 rendez-vous et numéros divers et variés ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quoi bon ? A quoi bon aimer les beaux agendas si l'on s'arrête - jour après jour - à la première page de ceux-ci pour y décoller les derniers :&lt;br /&gt;Rdv chez Véto. 10h30 sam. / 067890§'243(§ Matthieu / 46, bd oui théière 08644 Hey / Houmouh, électro dub cool (nova 01h34 dim.) / ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Invariablement, la nouvelle année nous rappelle que le temps s'effeuille et se lira. Et invariablement nous fermons les yeux sur cette course. Préférant des messages furtifs, collants et jetables, sur couleurs criardes, amassés dans le nid chaud et sûr de la première page d'un agenda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.progredientes.ch/images/post_it.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://www.progredientes.ch/images/post_it.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-7265593763315675505?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/7265593763315675505/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=7265593763315675505' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7265593763315675505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7265593763315675505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/11/pas-pieds-collants.html' title='Pas pieds collants'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-6200447157664651638</id><published>2007-11-10T21:17:00.000+01:00</published><updated>2007-11-10T21:41:39.238+01:00</updated><title type='text'>11 Novembre...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.cerclealgerianiste-lyon.org/images/mamo_02.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://www.cerclealgerianiste-lyon.org/images/mamo_02.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les derniers jours de l'armistice de la Première Guerre Mondiale sont comptés ! (Quelle phrase débile à prononcer autant qu'à lire...)&lt;br /&gt;Comme chaque année, les médias nous annoncent cet événement de recueil et de mémoire en donnant l'argus des Poilus en France ! Cette année ils ne sont plus que 2 donc. Je vous l'annonce au cas où cela vous aurait échappé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ces 2 grands hommes quittent cette terre dans l'année, est-ce que l'on réinventera une nouvelle façon de parler du 11 Novembre ? Avec des analyses européennologues ?... Ou le 11 Novembre deviendra-t-il la simple Saint Martin ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, il ne s'agit là que d'un petit rien de plus. Car moi-même je confonds volontiers les dates de la Toussaint et de cet armistice ! C'est moche l'histoire. (avec un petit H)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 11 Novembre reste pour moi le jour de mon arrière-grand-père (dont j'étais la chouchoute... bah vi Facile ! Je ne parlais pas encore quand il nous a quitté...) mais aussi le jour ma Dolo chérie ! Anniversaire de la naissance d'une boule d'énergie et d'amour qui m'impressionne et me fait tant de bien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon dimanche les gens ! Une semaine de lutte et de galère nous attend !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-6200447157664651638?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/6200447157664651638/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=6200447157664651638' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/6200447157664651638'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/6200447157664651638'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/11/11-novembre.html' title='11 Novembre...'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-6449886793784906217</id><published>2007-10-31T22:15:00.000+01:00</published><updated>2007-10-31T23:08:06.136+01:00</updated><title type='text'>Les monstres montrèrent leurs têtes</title><content type='html'>Il n'y avait plus rien à manger dans le placard. Plus de riz, plus assez de coquillettes, plus de soupe lyophilisée... La déche quoi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle retourna dans sa chambre et fit mine de ne pas avoir faim pour mieux se concentrer sur la série qu'elle dévore actuellement. Oui mais voilà, les lois du ventre étaient trop fortes. Alors elle regarda à nouveau dans le placard et vit alors le filet à pommes de terre !&lt;br /&gt;Alleluia ! Une bonne purée maison ! Mais voilà ce qui fera plaisir au palais, au ventre et à l'esprit ! Ca vaut mieux que de dévorer des DVD.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les monstres montrèrent déjà leurs têtes. "Oooooh non. Pas ça, par pitié !" se dit-elle. Des sueurs froides la traversa. Ses mains se mirent à trembler et son ventre se noua si fort qu'elle n'arriva plus à déglutir sa salive. Les frayeurs d'enfance, toutes ensemble réunies, convergèrent vers son esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pommes de terre avaient des germes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résignée et consciente que ces peurs étaient futiles, elle attrapa le filet à pommes de terre. Elle en sorti 7. Les prenant du bout des doigts et détournant le regard.&lt;br /&gt;Et puis, rapidement, sans réfléchir et en retenant sa respiration, elle se mit à charcuter ces putains de germes dégueulasses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aurait cru entendre les bruits d'un match de tennis féminin ce soir là dans sa cuisine. Quelle violence ! Quelle acharnement !&lt;br /&gt;Sauf qu'il s'agissait d'un film d'horreur du genre : "La faim, la déche et les monstrueux germes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.inspection.gc.ca/english/plaveg/potpom/var/huron/garden3d.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://www.inspection.gc.ca/english/plaveg/potpom/var/huron/garden3d.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-6449886793784906217?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/6449886793784906217/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=6449886793784906217' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/6449886793784906217'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/6449886793784906217'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/10/les-monstres-montrrent-leurs-ttes.html' title='Les monstres montrèrent leurs têtes'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-7558446593203971466</id><published>2007-10-29T23:13:00.000+01:00</published><updated>2007-10-29T23:18:38.591+01:00</updated><title type='text'>Liste inutile de choses qui énervent</title><content type='html'>• Une collègue qui boit son thé en faisant des grands sluuurpps&lt;br /&gt;• Avoir un néon dans ses toilettes&lt;br /&gt;• Une conversation téléphonique coupée&lt;br /&gt;• Un train qui part sous nos yeux&lt;br /&gt;• Ne pas avoir de répartie après une phrase raciste&lt;br /&gt;• Que les personnages de Six Feet Under aient de moins en moins d'hallucinations&lt;br /&gt;• Avoir un voisin qui bat son chien&lt;br /&gt;• Que Mappy se soit encore fourvoyé&lt;br /&gt;• Qu'on ne nous ait pas diiiiit !&lt;br /&gt;• Casser la fermeture éclair de son sac de voyage dans le train&lt;br /&gt;• Ne pas réussir à&lt;br /&gt;• Parler à quelqu'un qui crâne&lt;br /&gt;• Un vin bouchonné&lt;br /&gt;• Le ronron du frigo&lt;br /&gt;• S'être coupé un ongle trop court&lt;br /&gt;• Avoir envie de faire pipi quand on est dans une file d'attente&lt;br /&gt;•  ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-7558446593203971466?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/7558446593203971466/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=7558446593203971466' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7558446593203971466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7558446593203971466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/10/liste-inutile-de-choses-qui-nervent.html' title='Liste inutile de choses qui énervent'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-3940141082884098068</id><published>2007-10-25T22:20:00.000+02:00</published><updated>2007-10-25T23:27:15.593+02:00</updated><title type='text'>Toxic inspire...</title><content type='html'>S'en est trop !&lt;br /&gt;Je n'arrive plus à compter le nombre de reprises du titre pop "Toxic" de la seule star a monde dont les fans proposent, en guise de soutien, &lt;a href="http://musique.fluctuat.net/blog/26102-sauvons-britney-spears-sauvons-le-monde.html"&gt;le boycott de son album&lt;/a&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un aperçu de ce que devient une bonne mélodie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vs Marc Ronson...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/-Ga-eIzPM2U&amp;rel=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/-Ga-eIzPM2U&amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vs Yael Naim...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/j5pP55u9s10&amp;rel=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/j5pP55u9s10&amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vs GeOrgie (plus improbable)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/JEVL427izP8&amp;rel=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/JEVL427izP8&amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vs Stevie Ann (plus facile)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/rG6N1f7Ws2k&amp;rel=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/rG6N1f7Ws2k&amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la version qui me pousse à écrire ce post est celle de Yaron Herman*.&lt;br /&gt;A la façon de Monty Alexander, ce pianiste de talent reprend le titre pop de Britney pour en faire un moment de jazz lugubre et enflammé... toxique ! (c'est trop facile)&lt;br /&gt;Bien évidemment, hormis sur les ondes 89.9... On ne trouve pas sa reprise sur le net.&lt;br /&gt;Excepté &gt;&lt;a href="http://www.deezer.com/?urlIdSong=189581"&gt;là&lt;/a&gt;&lt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* A Time for Everything Avec Gerald Cleaver (drums), Matt Brewer (bass) Label LABORIE Jazz – Distribution Naïve - Sorti le 1er octobre 2007.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-3940141082884098068?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/3940141082884098068/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=3940141082884098068' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/3940141082884098068'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/3940141082884098068'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/10/toxic-inspire.html' title='Toxic inspire...'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-3232812335646784429</id><published>2007-10-05T22:59:00.000+02:00</published><updated>2007-10-06T00:16:11.304+02:00</updated><title type='text'>Boite automatique</title><content type='html'>Que vivent les machines et leurs programmes ! Sans son Palm, Stéph' oublierait l'anniversaire de son frère. Sans un bon R.I.B., l'entreprise de crédit à la consommation oublierait les mensualités de Dolo. Sans son bip à rayons ultraviolets, Rachid devrait fermer ses portières une par une.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, le progrès et ses automatismes font monter une complainte venant des masses. Au rayon informatique, il est quelques tâches assistées dont, soyons-en certains, le commun des mortels souhaite se passer ! &lt;br /&gt;Pour exemples :&lt;br /&gt;- La saisie intuitive des cellules de calculs Excel, &lt;br /&gt;- La saisie automatique des formulaires web,&lt;br /&gt;- Qu'I-Tunes veule toujours importer le CD en lecture, &lt;br /&gt;- Les mises à jour infernales et encombrantes, &lt;br /&gt;- L'ouverture de Messenger, Skype, Outlook, en un même temps certain,&lt;br /&gt;- Les inscriptions aux newsletters,&lt;br /&gt;- Qu'Amazon prévienne avant la banque que ta carte est périmée, &lt;br /&gt;- Les mises en forme Word que l'on applique à une page, un saut de section, tout bien comme il faut... et qu'invariablement, au bout de 4 enregistrements, c'est la merde dans tout le document ! &lt;br /&gt;- Les astuces du jour du banc de montage, &lt;br /&gt;- Les pop-ups bloquées qui poursuivent ta souris,&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À grands coups de cases à décocher, voilà un singulier combat que notre génération mène pour reprendre un peu le contrôle de sa voie. Lutter contre les automatismes relèverait presque de la lutte sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lafrange.files.wordpress.com/2007/05/ordi.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://lafrange.files.wordpress.com/2007/05/ordi.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-3232812335646784429?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/3232812335646784429/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=3232812335646784429' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/3232812335646784429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/3232812335646784429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/10/boite-automatique.html' title='Boite automatique'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-7944983032634847100</id><published>2007-09-30T00:43:00.000+02:00</published><updated>2007-10-05T22:34:28.003+02:00</updated><title type='text'>Le début de la fin...</title><content type='html'>Il avait un râle. Quand ils mangeaient ensemble, elle entendait bien ce souffle bizarre. Et puis toutes ces blagues autour de la mort. Autour d'hypothétiques cancers, d'on ne sait quel virus de l'aire. Elle se disait que la retraite n'était pas drôle. Pas plus, pas moins que la vie active. Que c'était la vie quoi ! Avec les parcours, les souvenirs et les freins propres à chacun. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle entendait un râle. Un ras-le-bol, un ramassi de conneries, d'incongruités. Elle entendait un râle et elle ferma les yeux pour mieux respirer. Et sans son, sans lumière, sans bruit... Au bout d'un certain temps... Elle entendit... Comme une bouilloire sifflant dans la rosée du matin anglais. Comme une sirène d'ambulance dans les rues de New-York à 4h. Comme un coup de vent à la pointe du Raz. Comme, comme une émotion trop forte pour la physique et la biologie. Comme l'appel d'air que fait la porte vers la 4ème dimension dans les séries B américaines. Comme çà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait un rassurant effet sur quelques vies. Que deviennent-elles dans cette morbide rafale ? Ces vies sur lesquelles il râlait, il raccrochait mais il rassurait... Que deviennent-elles maintenant ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-7944983032634847100?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/7944983032634847100/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=7944983032634847100' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7944983032634847100'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7944983032634847100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/09/le-dbut-de-la-fin.html' title='Le début de la fin...'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-3490191921522950666</id><published>2007-09-28T02:54:00.000+02:00</published><updated>2007-09-28T18:05:51.867+02:00</updated><title type='text'>Le Poil !</title><content type='html'>Le ronron de l'aspirateur traîne sa monotonie sur le parquet de la voisine du dessus. Encore et encore. Mais que peut-elle bien avoir chez elle qui salisse le sol au point de devoir passer l'aspirateur chaque matin ? C'est peut-être qu'elle garde son neveu asmathique et allergique ? Non. Personne ne lui laisserait un enfant, maladif de surcroît, en garde se dit-elle. Elle la voit davantage avec deux ou trois chats. Hummm... oui ce doit être cela ! Et avec cet automne qui avance, ses chats doivent perdre leurs poils. Et alors, comme elle doit avoir un intérieur cossu et rempli de tentures, cela demande un entretien régulier pour éviter une crise de nerf devant les doux moutons de poils de chats qui dérivent aux courants d'air. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Oh nooooon..." geint-elle. Pendant qu'elle se questionnait sur les bruits, et leurs dommages collatéraux, de la voisine du dessus (ou l'inverse, c'est tout comme, mais pas du dessous toutefois), elle s'épilait. Et voilà que l'épilateur électrique tombe en panne. Son doux et gracieux bruit de moteur se tait soudainement ! Elle désespère devant l'outil de mauvaise facture. Elle n'imagine pas mettre autre chose que sa petite robe ce soir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prise par ces considérations, elle ne remarque pas que l'homme de ses jours et de ses nuits est rentré de sa virée. En petite culotte, perdue dans les ronrons du dimanche matin, elle ne comprend pas tout de suite ce qu'il lui dit, appuyé au chambranle de la porte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Hummm ? Quoi !?&lt;br /&gt;- J'te disais, j'en peux plus de ces poils dans la nuque ! A te voir comme ça, je me dis que j'irai volontiers me faire faire une épilation ! &lt;br /&gt;- Humm... Oui pourquoi pas... Ca a le mérite de faire disparaître les poils en silence."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-3490191921522950666?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/3490191921522950666/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=3490191921522950666' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/3490191921522950666'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/3490191921522950666'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/09/le-poil.html' title='Le Poil !'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-1429685226000878587</id><published>2007-09-20T19:10:00.000+02:00</published><updated>2007-09-20T19:19:55.655+02:00</updated><title type='text'>L'Express du Nord...</title><content type='html'>Un bas-rouge âgé, qui a dû être beau jadis, puant et louchant sur chaque miette de pain trainant au sol accueille les voyageurs de la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gare du Nord. Paris. Premier jour frisquet d'automne francilien. 22h.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de musique d'ambiance. &lt;br /&gt;Quelques voyageurs clairsemés dans la grande salle de la Brasserie l'Express du Nord. Certains, ceux qui sont colorés, ne sont pas bien servis, voire desservis.&lt;br /&gt;Quand les sandwichs rillette arrivent, le vieux bas-rouge fait le pied de grue sous le guéridon. Mais nous n'aimons pas les chiens... Et il put !&lt;br /&gt;Pendant la conversation, à peine chuchotée tellement l'ambiance est austère, glauque et silencieuse, une voix de crécelle nous demande "Vous avez pas la note, hein ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la note arrive, par dessus tes nombreux bagages. Et puis viennent les départs des autres voyageurs à la dérive. Et puis commence le bal du rangement de la salle et l'inévitable empilage de chaises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis nous nous en allons...&lt;br /&gt;Je te dépose à la gare et t'aide à monter tes nombreux bagages...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Atmosphère !? Atmosphère !? ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-1429685226000878587?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/1429685226000878587/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=1429685226000878587' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1429685226000878587'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1429685226000878587'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/09/lexpress-du-nord.html' title='L&apos;Express du Nord...'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-735798090625685947</id><published>2007-09-17T14:53:00.000+02:00</published><updated>2007-09-17T15:00:53.769+02:00</updated><title type='text'>Petite liste ridicule quoiqu'utile parfois</title><content type='html'>- Pour ne pas faire la vaisselle après un bon repas, passer plus fréquemment chez sa mère.&lt;br /&gt;- Pour croire encore en l'amour, préférer attendre avec un peu d'amour physique.&lt;br /&gt;- Pour éviter les poils de chat sur le tapis, préférer un chat-nu.&lt;br /&gt;- Pour ne pas croiser la Dame Blanche sur la route, fermer les yeux dans les virages.&lt;br /&gt;- Pour récupérer une vieille cocotte surcuite, la prêter à une copine qui voudra vous la rendre propre comme un sou neuf.&lt;br /&gt;- Pour avoir l'air inspiré, préférer le speed au shit.&lt;br /&gt;- Pour réussir à se brosser les dents 3 minutes durant, préférer marcher en brossant que mâcher en bossant.&lt;br /&gt;- ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-735798090625685947?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/735798090625685947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=735798090625685947' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/735798090625685947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/735798090625685947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/09/petite-liste-ridicule-quoiquutile.html' title='Petite liste ridicule quoiqu&apos;utile parfois'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-5605924084697390437</id><published>2007-09-10T23:12:00.000+02:00</published><updated>2007-09-10T23:37:32.219+02:00</updated><title type='text'>Les filles et leurs réflexes</title><content type='html'>Une fille, plus ça gère son budget et plus ça a des envies de bijoux et de fringues. C'est exponentiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est pour ça, peut-être l'avez-vous déjà remarqué, dans notre société précaire, que lorsque l'on félicite une fille sur sa tenue ou ses pendants, invariablement elle vous répondra un truc du genre : &lt;br /&gt;"- Ah oui !? Vraiment ?! Tu aimes bien ?! Je l'ai eu à 4€ dans une boutique modeste rue des pas perdus."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 éléments révélateurs : &lt;br /&gt;1) Un étonnement surfait qui laisse sous-entendre qu'elle ne s'achète pas souvent de trucs et que ça fait plaisir que vous l'ayez remarqué.&lt;br /&gt;2) Donner le prix réel de cet objet. Plus le prix est bas, plus la belle est auréolée d'une sorte de grâce. Elle gère donc bien son budget et sait faire de vraiment bonnes affaires !&lt;br /&gt;3) Donner le lieu ou la ville où l'achat a été effectué. Deux objectifs à cela : Soit faire sentir à l'autre que c'est un exemplaire unique. Attention ! Tu vas pas aller à Londres pour trouver le même tee-shirt que moi ! Soit faire partager ses bonnes adresses avec une compatissance toute féminine finement pesée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce jeu est exquis ! Tentez votre chance un jour... Vous en aurez bien l'occasion au bureau ! Coupez la parole de la belle juste avant qu'elle ne réponde au flatteur. Choisissez bien ces 3 éléments. En fonction de la personnalité de la belle, ordonnez-les dans le sens qui convient et amusez-vous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple moi, demain, au bureau : &lt;br /&gt;"- Ah oui ?! Tu aimes bien mes boucles ?! Elles sont faites artisanalement, en véritable nacre peinte à la main ! Et tu sais quoi ? La vendeuse était distraite tout en me racontant ses méthodes de fabrication et je les ai eus à 5€ au lieu de 15€. Elle s'est trompée en rendant la monnaie ! Siiii, j'te jure !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.hku.hk/french/dcmScreen/lang3033/canderel.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://www.hku.hk/french/dcmScreen/lang3033/canderel.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-5605924084697390437?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/5605924084697390437/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=5605924084697390437' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/5605924084697390437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/5605924084697390437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/09/les-filles-et-leurs-rflexes.html' title='Les filles et leurs réflexes'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-3231365004271442019</id><published>2007-09-09T02:13:00.000+02:00</published><updated>2007-09-09T02:18:24.018+02:00</updated><title type='text'>6 mois déjà...</title><content type='html'>Vous n'aviez pas commenté à l'époque... question d'habitude des p'tits riens qui ne réclament pas de réponse, puisque tout le monde, enfin les 4 lecteurs de cet espace, me disent que ça ne demande pas de commentaire..&lt;br /&gt;Toutefois, par respect de la petite histoire, de mes petits riens, je vous ressers cette prose à 2 balles : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre autres petites pensées ridicules que l'on n'ose avouer nourrir,&lt;br /&gt;il en est deux qui concernent le corps médical et sa science.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) Pourquoi nous, humbles mortels, attrapons-nous le premier rhume venu dans les transports en commun ? Pendant que le médecin, qui voit passer maintes et maintes grippés et autres scarlatineux, reste sain et sauf ?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Pourquoi - s'il est entendu que les âmes arrachées à cette terre dans la violence et la douleur finissent par errer sans fin et par hanter le lieu de leur mort - les hôpitaux ne sont-ils pas les premiers endroits de retrouvailles des spirites du quartier ?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Humm Humm...&lt;br /&gt;j'avoue nourrir ces deux pensées ridicules dans toute la perplexité adorable des petits riens de nos folies quotidiennes.&lt;br /&gt;Allez ! rassurez-moi, cela vous a traversé l'esprit par instants aussi, non ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-3231365004271442019?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/3231365004271442019/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=3231365004271442019' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/3231365004271442019'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/3231365004271442019'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/09/6-mois-dj.html' title='6 mois déjà...'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-1358891418114220409</id><published>2007-09-08T15:28:00.000+02:00</published><updated>2007-09-09T00:58:45.310+02:00</updated><title type='text'>La vie souterraine des hommes</title><content type='html'>1) &lt;br /&gt;Elle était mal réveillée. Pour la première fois, elle failli louper sa correspondance, absorbée qu'elle était par les nouvelles de son pays que le "gratuit" local lui servait de bon matin.&lt;br /&gt;Comme d'habitude, quelqu'un téléphonait derrière elle. Quel agacement la ville et ses transports en commun !&lt;br /&gt;Oui mais le dialogue était fébrile : -"Bonjour. Oui ! Oui, oui ! Elle est en salle de travail ! Ca y est ! Non, je suis dans le train... Je suis anxieux tu sais. On s'appelle ce soir ?! Je te laisse, il faut que j'appelle Karim. Oui. Oui. Au revoir."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle le regarda passer devant elle. Elle le suivi des yeux lorsqu'il atteind le quai de la station, son portable vissé à l'oreille et sa malette dodelinant à son bras. C'est alors que son regard croisa, à travers la vitre, le nom de la station ! &lt;br /&gt;Elle se réveilla : -"Merde ! 'Faut que je descende !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://myspacetv.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&amp;videoid=17692059"&gt;RER_01&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;embed src="http://lads.myspace.com/videos/vplayer.swf" flashvars="m=17692059&amp;v=2&amp;type=video" type="application/x-shockwave-flash" width="430" height="346"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br&gt;&lt;a href="http://myspacetv.com/index.cfm?fuseaction=vids.addToProfileConfirm&amp;videoid=17692059&amp;title=RER_01"&gt;Ajouter à mon profil&lt;/a&gt; | &lt;a href="http://myspacetv.com/index.cfm?fuseaction=vids.home"&gt;Plus de Vidéos&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) &lt;br /&gt;Des sacs Tati (c) encombrent la rame. Une poussette mal repliée obstrue l'escalier qui permet d'atteindre l'étage du wagon. Bienvenu dans le RER A ! Elle est lasse mais davantage par une trop courte nuit d'ennui que par l'ambiance de son voyage quotidien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s'installe dans le carré attenant au sas encombré de la rame. Elle considère ce foutoir et se met à donner une histoire à ce qu'elle voit : Deux femmes. Rondes, noires et souriantes quoique marquées. Une petite fille sur un siège avec un bébé dans les bras qu'elle embrasse de façon compulsive. Des sacs avec des vêtements, ouverts à la poussière. La poussette et les anonymes du matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se dit que ces femmes, de tous âges : 40, 36, 8 et 2 ans, sont en transit. Elle se dit qu'elles doivent se battre. Elle se demande où sont les hommes ? Et puis elle se dit que cette scène d'entre foyers, d'entre vies, elle l'a vu peut-être dix fois dans ces transports en commun et que jamais, oh grand jamais, ce ne fut des hommes à cette place. Jamais un homme n'a eu l'audace et l'irrespect d'encombrer une rame de RER avec sa vie, ses mômes et ses bagages, pour emmerder la langueur des anonymes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se dit que ses nuits vides valent mieux qu'une vie de violence et de combat. Elle se dit qu'elle est une merde et qu'il est important de donner de la consistance aux petits emmerdements de la vie d'un anonyme et qu'il est vital de croire en son voisin, en son prochun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/RuKl2QWBhAI/AAAAAAAAAA0/cendlJHXe0c/s1600-h/Christophe+Jacrot_200601_fr_paris_RER_.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/RuKl2QWBhAI/AAAAAAAAAA0/cendlJHXe0c/s320/Christophe+Jacrot_200601_fr_paris_RER_.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5107827278910424066" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) &lt;br /&gt;Elle l'a reconnu. D' de Kabal. Elle l'a vu trois fois déjà. Elle aime son travail artistique et connait un peu son parcours et son inspiration. Elle fait mine de ne pas le regarder et joue aux mots croisés. Mais l'envie de poésie est trop forte ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle fouille dans son agenda et trouve un post-it pas tout à fait rempli. Elle retourne le bout de papier collant et y écrit ces quelques mots dans l'angoisse où il quitte la rame de métro avant elle. Pour que la poésie opère, elle veut que ce soit elle qui quitte le wagon pour lui glisser le post-it entre les doigts dans un effluve de parfum et un sourire esquivé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle écrit donc : "J'aime beaucoup ce que tu fais. Tu parais bien moins imposant dans le métro ;-) Bon WE et bonne scène."&lt;br /&gt;Pas de numéro de téléphone. Juste une signature à son prénom...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le moment de sortir pour elle. Il est toujours là !!! Elle se lève et vacille lorsque le regard du slameur tombe sur les genoux de sa voisine qui se lève aussi. Elle attend un peu et se dresse enfin. Elle n'ose le regarder. Par respect et par pure poésie aussi. Elle lui adresse un bref sourire et lui indique le chemin de ses doigts où attend le post-it griffonné. Il la regarde l'air interloqué et attrape le papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne regarde pas le métro partir. Elle descend les escaliers de sa correspondance d'Austerlitz comme à l'ordinaire. Sauf que cette fois, elle est heureuse d'avoir fait un geste si gratuit et poétique. Elle est comme un brin d'embrun dans le métro. Elle aime bien. Et elle l'aime bien aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/RuKlqgWBg_I/AAAAAAAAAAs/25QYyhrNwoY/s1600-h/Christophe_Jacrot_RER_nuit.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/RuKlqgWBg_I/AAAAAAAAAAs/25QYyhrNwoY/s320/Christophe_Jacrot_RER_nuit.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5107827077046961138" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photos : (c) Christophe Jacrot http://christophe.jacrot.googlepages.com/&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-1358891418114220409?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/1358891418114220409/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=1358891418114220409' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1358891418114220409'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1358891418114220409'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/09/la-vie-souterraine-des-hommes.html' title='La vie souterraine des hommes'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/RuKl2QWBhAI/AAAAAAAAAA0/cendlJHXe0c/s72-c/Christophe+Jacrot_200601_fr_paris_RER_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-3116173721182504353</id><published>2007-08-17T17:49:00.000+02:00</published><updated>2007-08-17T17:51:37.952+02:00</updated><title type='text'>C'est l'enfer de la mode...</title><content type='html'>&lt;object width="425" height="350"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/SXWHsMFNG_s"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/SXWHsMFNG_s" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Spéciale casse-dédi à DoD'Ol' !!!!&lt;br /&gt;En souvenir du seul délire dont je me souvienne de cette nuit noire...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-3116173721182504353?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/3116173721182504353/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=3116173721182504353' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/3116173721182504353'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/3116173721182504353'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/08/cest-lenfer-de-la-mode.html' title='C&apos;est l&apos;enfer de la mode...'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-5003059044148831954</id><published>2007-08-16T21:46:00.000+02:00</published><updated>2007-08-16T22:06:13.206+02:00</updated><title type='text'>2 salles, 2 ambiances...</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/RsSuKQWBg-I/AAAAAAAAAAk/IIJVb1N3Etk/s1600-h/SNB10346.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/RsSuKQWBg-I/AAAAAAAAAAk/IIJVb1N3Etk/s320/SNB10346.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5099392169299510242" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par pur désir du respect des traditions familiales, les férias de Dax furent un pèlerinage pittoresque et typique (Cf. Vio), auquel je me suis pliée avec délices en mémoire de papy Irénée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme à chaque 15 août, me voilà dans les TER Aquitaine, la tronche de travers, au milieu des bidons d'eau bénite, des bancs de scouts, des troupeaux de soeurs et autres transhumances de brancardiers...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca me fera toujours le même effet bizarre de la croisée des chemins où tout s'oppose, se croise, se voit et se perd de vue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-5003059044148831954?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/5003059044148831954/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=5003059044148831954' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/5003059044148831954'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/5003059044148831954'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/08/2-salles-2-ambiances.html' title='2 salles, 2 ambiances...'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/RsSuKQWBg-I/AAAAAAAAAAk/IIJVb1N3Etk/s72-c/SNB10346.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-5810144972638785240</id><published>2007-08-12T03:07:00.000+02:00</published><updated>2007-08-12T03:10:07.474+02:00</updated><title type='text'>Eté pourri... tube en panne</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;object width="425" height="364"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/3tlhPPBIju1csPSu"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/3tlhPPBIju1csPSu" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="364" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x49vi_ozone-dragostea-din-tei_music"&gt;Ozone Dragostea Din Tei&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/CQTT"&gt;CQTT&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une année de merde 2007. Bon. Ce n'est que mon avis...&lt;br /&gt;Il manque même les fameux tubes de l'été qui sauvent parfois quelques majors de l'industrie musicale pour les longs mois d'hiver...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aaaaarrrgggfffffff... Ozone me manquait...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-5810144972638785240?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/5810144972638785240/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=5810144972638785240' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/5810144972638785240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/5810144972638785240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/08/et-pourri-tube-en-panne.html' title='Eté pourri... tube en panne'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-7775537916050242276</id><published>2007-08-06T20:36:00.000+02:00</published><updated>2007-10-25T22:18:00.616+02:00</updated><title type='text'>Je lui dirai</title><content type='html'>&lt;embed type="application/x-shockwave-flash"  src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowScriptAccess="always" width="180" height="23"  bgcolor="#ECECEC"  id="radioblog_player_1"  FlashVars="id=1&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?mcvInZuUWZyZmLlRXazNnbhJHd/Alain%2520Bashung%2520-%2520Les%2520mots%2520bleus.rbs&amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;replay=1&amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#666666;new_tracks:#000000;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être un jour je saurai ne pas précipiter les choses...&lt;br /&gt;Peut-être un jour, j'aurai l'occasion de mettre en actes ce morceau si justement interprété par Alain Bashung...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, je ne serai plus cette boule d'impulsions et moi-aussi je saurai cultiver le don du secret et le charme des non-dits.&lt;br /&gt;Et alors, je me torturerai pour trouver les mots bleus...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-7775537916050242276?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/7775537916050242276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=7775537916050242276' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7775537916050242276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7775537916050242276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/08/je-lui-dirai.html' title='Je lui dirai'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-1237853412606797216</id><published>2007-08-02T16:57:00.000+02:00</published><updated>2007-08-02T17:26:26.474+02:00</updated><title type='text'>La radio pleure...</title><content type='html'>Enfant des années 80 j'ai, comme beaucoup d'autres, le souvenir de médias bien moins formatés qu'à ce jour. L'image médiatique était encore humaine et les plateaux littéraires, comme les programmes de variétés laissaient une place aux envolées de colère, de sensibilité ou de tristesse.&lt;br /&gt;Comment oublier Gainsbourg brûlant un billet de 500F en direct, Denisot le visage mouillé de larmes en annonçant la mort de Coluche ou encore les propos frais des nouvelles radios libres aujourd'hui à la botte des annonceurs de téléphonie-musicalo-artistico-boursière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui quand l'émotion perce à l'écran ou à la radio, c'est uniquement dans le cadre d'une mise en scène débile et mièvre destinée à faire envoyer des sms ou des mails en pagaille à la faveur d'un invité subversif (tout est relatif) ou d'un chanteur en compétition ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques années, l'habitude veut qu'en été nous soyons informés des nouvelles grilles de programmes de la rentrée et des dessous de nos chers médias. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En surfant, me voilà vous rapportant 2 moments de radio, dont un assez rare car censuré (la dernière de la Bande à Bonnaud), où la sensibilité et l'humanité s’immiscent dans les formats médiatiques à la con où nos pauvres vies de terriens torturés ne trouvent plus de reflet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petits riens humains qui ne devraient pas nous toucher ni même nous gêner, petits moments qui auraient été normaux il y a encore 20 ans, mais qui aujourd'hui valent le déplacement, tant ils surprennent par leur fragilité humble qui ressemble à notre âme humaine. L'image médiatique à donc une âme ?... parfois encore?...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les larmes de Frédéric Bonnaud : &lt;br /&gt;http://www.latelelibre.fr/index.php/2007/06/la-derniere-de-la-bande-a-bonnaud/&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les larmes de Cyril Monnier : &lt;br /&gt;http://podcast.blog.lemonde.fr/2007/07/19/les-larmes-de-lanimateur-fm/&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-1237853412606797216?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/1237853412606797216/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=1237853412606797216' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1237853412606797216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1237853412606797216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/08/la-radio-pleure.html' title='La radio pleure...'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-1152970719449553515</id><published>2007-07-10T23:35:00.000+02:00</published><updated>2007-07-11T00:15:58.774+02:00</updated><title type='text'>Pluie, poils, cabine téléphonique, été pourri et ami</title><content type='html'>Paris, 4 juillet 2007, 19:30&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un vent glacial accompagne ma sortie du bureau. Malgré cela, un timide rayon de soleil me laisse espérer une soirée lumineuse. J'ai rendez-vous avec un ami du Lycée. Je ne me rends pas encore bien compte qu'il s'agit d'une amitié de déjà 10 ans... Le temps, ce fripon. Pourtant si jeune et déjà calculant en dizaines. Je n'en reviens toujours pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà à l'heure au rendez-vous. Pas question de supporter le pilier de comptoir aviné et poilu (aucun rapport de cause à effet, juste des faits). Je prends ma conso et sors m'installer en terrasse, quai de Seine. Et j'attends... La terrasse se vide petit à petit à mesure que la pluie balaye le timide rayon de soleil. Mais moi je reste. Je suis contre la baie vitrée et sous le rebord du toit. Position stratégique apprise des chats. Ils longent les murs les soirs d'orage. Ainsi ils captent la chaleur qui émane des pierres et évitent l'humidité. Seule. À l'abri du vent et de la pluie, mon esprit vagabonde du peuplier à la Seine, en passant par les passants d'où devrait jaillir Greg'.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est en retard. Je n'ose vider mon sac à main pour la troisième fois. Je suis certaine d'avoir oublié mon portable. Ma conso est finie. La terrasse est vide et il pleut si fort. Je replie le programme des festivals en plein air parisiens du mois de juillet, prends mon sac et mon courage pour gagner le métropolitain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas de parapluie. Jamais. Je déteste cet objet. Depuis toujours j'ai préféré être mouillé plutôt qu'encombrée de cette canne humide et volumineuse, vouée à être égarée sous le premier siège utilisé. Alors je cours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la station, le téléphone du mec derrière moi joue "jingle bells". Coup dur. Mais merde !!! Ce devrait être une douce soirée d'été en bord de Seine avec un vieux pote adoré et l'ambiance a des relents de tartiflette au Gewurztraminer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est alors que je me souviens avoir mon répertoire papier sur moi. Je sors de la station et quitte les patates chaudes au vin blanc pour entrer dans la première cabine téléphonique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Allo Greg' ?&lt;br /&gt;- Oui, je suis désolé. Il pleuvait tellement que j'ai préféré prendre la voiture de fonction plutôt que mon scooter. Je tourne dans le quartier depuis une heure !&lt;br /&gt;- Mais où es-tu ?&lt;br /&gt;- Je suis là, tout près. Au coin du cinéma.&lt;br /&gt;- Ne bouge pas, mets tes warnings et j'arrive !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps, ce fripon... A bien faillit nous faire rater une soirée au rhum sous une tonnelle ! &lt;br /&gt;Et si la pluie tambourinait au-dessus de nos têtes, et bien le soleil, je crois, était dans nos deux coeurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-1152970719449553515?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/1152970719449553515/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=1152970719449553515' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1152970719449553515'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/1152970719449553515'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/07/une-fille-du-nord-lucide.html' title='Pluie, poils, cabine téléphonique, été pourri et ami'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-4783999842471312032</id><published>2007-06-12T23:43:00.001+02:00</published><updated>2007-06-13T00:08:59.101+02:00</updated><title type='text'>Petit arrangement entre voisins</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/Rm8YrdcVcnI/AAAAAAAAAAc/dXeoyDlvrcU/s1600-h/medium_publicite-restaurants-vin.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/Rm8YrdcVcnI/AAAAAAAAAAc/dXeoyDlvrcU/s320/medium_publicite-restaurants-vin.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5075302439986754162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la rédaction de France Bleu quelque chose, les journalistes, pigistes et autres stagiaires n'ont pas de parking réservé en plein centre ville de quelque chose. C'est bien dommage. Car les pervenches sévissent partout sur cette bonne vieille terre de France ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, ces bougres de journalistes ont-ils versé du côté du négoce pour parer cette problématique situation.&lt;br /&gt;Et c'est en offrant une bouteille de rouge par mois au voiturier de l'hôtel d'en face, qu'ils récupèrent le nouveau code mensuel de la barrière du parking privé hôtelier. Voilà, il me semble, un chouette pot de vin à la barbe du Trésor Public ! Jolie merveille de bon voisinage pour simplement poser sa voiture en lieu sûr avant le turbin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semblait que ce troc viticole et pittoresque valait la peine que je remette le pied à l'étrier des petits riens !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-4783999842471312032?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/4783999842471312032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=4783999842471312032' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4783999842471312032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4783999842471312032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/06/petit-arrangement-entre-voisins.html' title='Petit arrangement entre voisins'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/Rm8YrdcVcnI/AAAAAAAAAAc/dXeoyDlvrcU/s72-c/medium_publicite-restaurants-vin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-6588916761201444447</id><published>2007-04-10T00:55:00.000+02:00</published><updated>2007-04-10T00:58:23.057+02:00</updated><title type='text'>Carrefour Prévert</title><content type='html'>&lt;a href="http://img222.imageshack.us/img222/1857/inbev2704ah4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://img222.imageshack.us/img222/1857/inbev2704ah4.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se trouver à un endroit où tout est doute, toutefois parsemé de certitudes. Le fait de se trouver à un endroit où tout se trouble, pendant que des éclaircies percent. Le fait d'avoir à naviguer sur le Cap Horn de l'âme dans un tanker tanguant… - Je m'efforce de retrouver cette sensation, cet état d'âme, lorsque je passe à un carrefour… - L'image de la croisée des chemins est troublante, bien qu'apaisante. Ces panneaux directionnels contre nos pauvres pédales sur l'asphalte. Cet instant de crainte dans la peur de se perdre. Et puis cette fraction de seconde où l'on se sent pousser des ailes, on a le choix de tourner le volant et aller où l'on souhaite ! Carrefour Prévert… lorsque j'y passe. J'y capte cet état d'âme. J'arrive à sentir les plaques tectoniques de la croûte terrible. Chaque fois, à cet endroit, les étoiles déroulent un tapis scintillant qui s'impose dans le champ de vision. Six routes se croisent. Les étoiles défilent. Le temps s'évade. L'âme glisse. Une direction est abandonnée. On voit en filer une autre, dans le rétroviseur de gauche, où passe l'éclat d'une bande réfléchissante. On en tient une. Et puis l'on se perd dans le champ d'étoiles qui s'étale. On trébuche dans Vénus et l'on part en quête de l'étoile du Nord qui guide tant de gens, vers… &lt;br /&gt;Et c'est à ce moment que l'effet magique de la croisée des chemins prend fin. Parce que, comme d'habitude, la bonne voie est prise et un grand axe unique ouvre sa gueule. Plus question de carrefour, de croûte terrible ou de Prévert. La voie est droite, elle kidnappe à la limite les étoiles. La direction du ciel reste indiquée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-6588916761201444447?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/6588916761201444447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=6588916761201444447' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/6588916761201444447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/6588916761201444447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/04/carrefour-prvert.html' title='Carrefour Prévert'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-880082759447949275</id><published>2007-03-23T20:38:00.000+01:00</published><updated>2007-03-23T21:19:28.944+01:00</updated><title type='text'>En marches !</title><content type='html'>&lt;a href="http://antiblouz.blog.lemonde.fr/files/escalier.thumbnail.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://antiblouz.blog.lemonde.fr/files/escalier.thumbnail.JPG" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque jour je descends et puis, plus tard, je monte, un petit escalier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne compte qu'une douzaine de marches. Mais cette douzaine a le don de m'agacer.&lt;br /&gt;Car la hauteur des marches me semble faible. Cette douzaine casse le rythme de ma marche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, dans une émission radiophonique, quelqu'un a dit qu'une marche devait faire 18 cm de hauteur pour assurer un bon confort de mobilité. Il a rajouté, si une marche fait 17 cm ou 19 cm, l'homme en marche risque la chute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est fou ! A ces mots mon petit agacement du matin trouvait son nom : le petit escalier avec sa douzaine de petites marches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs, il existe sur Internet des calculateurs d'escaliers destinés aux apprentis artisans. Et effectivement, on y confirme qu'une marche, pour qu'elle soit confortable, doit mesurer entre 16 et 19 cm.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien depuis ce jour, lorsque je descends et puis, plus tard, que je monte le petit escaclier, plutôt que de m'agacer, j'évalue le confort de la douzaine et j'avance en me questionnant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soir je crois, je percerai le mystère et j'irai mesurer la hauteur de ces marches. Mais pas avant d'avoir épuisé le plaisir de commencer et de finir chaque jour par un questionnement si léger.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-880082759447949275?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/880082759447949275/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=880082759447949275' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/880082759447949275'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/880082759447949275'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/03/en-marches.html' title='En marches !'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-942601121028686185</id><published>2007-03-17T00:03:00.000+01:00</published><updated>2007-03-17T00:21:32.849+01:00</updated><title type='text'>La science aussi connait ses mystères</title><content type='html'>Entre autres petites pensées ridicules que l'on n'ose avouer nourrir,&lt;br /&gt;il en est deux qui concernent le corps médical et sa science.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) Pourquoi nous, humbles mortels, attrapons-nous le premier rhume venu dans les transports en commun ? Pendant que le médecin, qui voit passer maintes et maintes grippés et autres scarlatineux, reste sain et sauf ?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Pourquoi - s'il est entendu que les âmes arrachées à cette terre dans la violence et la douleur finissent par errer sans fin et par hanter le lieu de leur mort - les hôpitaux ne sont-ils pas les premiers endroits de retrouvailles des spirites du quartier ?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Humm Humm...&lt;br /&gt;j'avoue nourrir ces deux pensées ridicules dans toute la perplexité adorable des petits riens de nos folies quotidiennes.&lt;br /&gt;Allez ! rassurez-moi, cela vous a traversé l'esprit par instants aussi, non ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-942601121028686185?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/942601121028686185/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=942601121028686185' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/942601121028686185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/942601121028686185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/03/la-science-aussi-connait-ses-mystres.html' title='La science aussi connait ses mystères'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-8261028905998808459</id><published>2007-02-25T21:15:00.000+01:00</published><updated>2007-08-02T17:32:33.970+02:00</updated><title type='text'>La Camarde embrouille</title><content type='html'>&lt;a href="http://kayser.canalblog.com/images/mort.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://kayser.canalblog.com/images/mort.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'aussi loin que je m'en souvienne, la première fois que j'ai parlé, sans sensation de gêne de la mort, fût aussi la dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite fille, dans la salle de projection mal chauffée d'un presbytère campagnard, je participais au catéchisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis cette époque - où la montée au ciel et l'espoir de résurrection étaient mêlés aux croyances enfantines de fantômes-hulottes lestés par des boulets - la faucheuse n'a jamais retrouvé dans ma bouche ce goût simple et frais de la métaphore rassurante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis cette première fois, tout est poids, comptage, analyse. C'est lourd, pâteux et insipide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que j'aimerais que cela soit un rite poignant, où les épices montent aux yeux et qu'il y ait une initiation des pleureuses. Ou que cela soit enivrant, où la mélasse englue le ventre et la fanfare pousse à chanter en hurlant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais que la Camarde soit une ratatouille dont la recette est connue et au goût relevé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais elle semble solitaire comme une soupe vietnamienne lyophilisée et sans recette car oubliée. Beaucoup s'attache pourtant à la survivance d'un souvenir de montée au ciel, de retour sur terre et de fantôme... des images des "2 Coqs d'Or" qui peinent à épicer ce truc lourd, pâteux et insipide.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-8261028905998808459?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/8261028905998808459/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=8261028905998808459' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8261028905998808459'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/8261028905998808459'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/02/la-camarde-embrouille.html' title='La Camarde embrouille'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-4486350947519399315</id><published>2007-02-25T04:19:00.000+01:00</published><updated>2007-02-25T04:35:22.119+01:00</updated><title type='text'>Bouffe entre potes</title><content type='html'>Je ne sais pas pourquoi et d'ailleurs j'aimerais bien le savoir, &lt;br /&gt;bon bref...&lt;br /&gt;Mais amis ne dansent pas, ne hurlent pas, n'expriment pas grand chose d'excitant ou d'exaltant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seule chose que nous sachions bien faire : c'est parler et boire. &lt;br /&gt;Les deux à la fois,&lt;br /&gt;Et l'un rarement sans l'autre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et dans ce genre d'échanges, la perspective appréciable est que l'on ne risque pas de se réveiller le matin en se disant "merde ! J'ai couché avec un bon vieux pote ! Qu'est-ce qu'il s'est passé de si palpitant cette nuit !? rrrrholàlà, j'men veux... "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, non, ... &lt;br /&gt;Dans ce genre d'échanges, l'unique excitation est d'attendre le moment où l'ivresse fait que l'un d'entre nous se dévoile un peu personnellement aux yeux des autres... dans une vague d'ivresse et une parole de faiblesses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et malheureusement, c'est souvent sur ma poire que ça tombe ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et mes potes, même s'ils ne s'en rendent pas compte, livrent bien des messages personnels entre verres de rouge et cornes de gazelle ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oyé ! Oyé ! &lt;br /&gt;Niveau bourdes amicales, et bien... vive le zèle !!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-4486350947519399315?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/4486350947519399315/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=4486350947519399315' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4486350947519399315'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4486350947519399315'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/02/bouffe-entre-potes.html' title='Bouffe entre potes'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-2438483543745806895</id><published>2007-02-21T22:44:00.000+01:00</published><updated>2007-02-21T23:11:16.195+01:00</updated><title type='text'>On the rail again</title><content type='html'>Beaucoup d'hommes et de femmes, naviguent sans rame sur le flow du quotidien, au rythme des transports en commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si bien des détails peuvent rendre ces parenthèses dans nos vies, désagréables, &lt;br /&gt;et si bien des détails peuvent rendre ces parenthèses dans nos vies, appréciables, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il en est un tout à fait poétique et symbolique qu'il me plaît d'expérimenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme mon trajet compte peu de changements, &lt;br /&gt;j'ai la chance de pouvoir rester un bon moment le visage à la vitre, &lt;br /&gt;installée sur les banquettes de molesquine à 4 places.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, dans cette position, j'ai le loisir, dans les stations, &lt;br /&gt;de regarder les hommes et les femmes qui attendent leur rame&lt;br /&gt;sur le quai d'en face.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est alors que, parfois, mais pas souvent, &lt;br /&gt;un regard croise le mien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'homme ou la femme me semble réceptif, &lt;br /&gt;je romps la glace et j'adresse un joli sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les yeux gentils et la bouche discrète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste un signe de compassion, &lt;br /&gt;juste un sourire pour réchauffer les os...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, manque de chance, &lt;br /&gt;il n'arrive que rarement que la personne rende cette offrande.&lt;br /&gt;le plus souvent, elle se tourne, perplexe, peut-être gênée, vers ses chaussures !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, quand par chance, &lt;br /&gt;l'échange opère ! &lt;br /&gt;C'est un instant magique et mystérieux que je tente de rendre poétique et illusoire, et je maintiens nos regards jusqu'à ce que le train démarre pour effacer alors le souvenir de cette femme ou de cet homme, laissé là-bas, le sourire ballant, sur son quai de métro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://imagineressources.linternaute.com/document/image/540/train-villes-quai-station-paris-297292.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px;" src="http://imagineressources.linternaute.com/document/image/540/train-villes-quai-station-paris-297292.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-2438483543745806895?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/2438483543745806895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=2438483543745806895' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/2438483543745806895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/2438483543745806895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/02/on-rail-again.html' title='On the rail again'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-7096896894736218025</id><published>2007-02-21T01:43:00.001+01:00</published><updated>2007-02-21T01:49:10.275+01:00</updated><title type='text'>La princesse et le petit poid</title><content type='html'>Plaisir divin.&lt;br /&gt;Les nuits prennent une autre couleur.&lt;br /&gt;Simple comme une caresse.&lt;br /&gt;Complexe comme un parfum.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Des draps séchés au grand air.&lt;br /&gt;Propres et parfumés...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Hummm... c'est un petit plaisir inégalable !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Si j'étais vieille, excentrique et riche,&lt;br /&gt;je demanderai à mes domestiques de changer les draps tous les jours.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-7096896894736218025?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/7096896894736218025/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=7096896894736218025' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7096896894736218025'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/7096896894736218025'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/02/la-princesse-et-le-petit-poid.html' title='La princesse et le petit poid'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669916939424709087.post-4767241599388256040</id><published>2007-02-21T01:34:00.000+01:00</published><updated>2007-02-21T01:48:51.379+01:00</updated><title type='text'>Dans le sac d'une fille</title><content type='html'>Avec le temps ils s'entassent dans les tiroirs les petits carnets de notes des sacs à main...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, si nous les gardons, c'est juste au cas où il y aurait dedans un numéro de téléphone qui servirait un jour. Juste pour éviter de se mordre le bout des doigts parce que nous possédions ce numéro, lorsque nous n'étions pas au chômage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les petits plaisirs que provoquent ces petits carnets sont vaporeux et instantanés, pas vraiment du côté du devoir de mémoire. Plutôt du côté du sensible impalpable...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, il existe le sentiment d'être quelqu'un d'organisé lorsque, pris au dépourvu, nous avons toujours un bout de papier propre dans le sac pour griffonner le code porte de l'immeuble où attend peut-être le futur employeur, ou la référence du dernier bouquin que ta pote te vante à perdre haleine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, tant que le carnet vit sa vie active dans le fracas féminin du si fameux sac à main, tant qu'il n'a pas échoué au fond d'un tiroir, cimetière des p'tits papiers, le carnet donne un sentiment d'accomplissement vital à la con.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fur et à mesure que les pages se noircissent. Note après note, rencontre après rencontre, souvenir après souvenir... traces tracées, encrées, ancrées... d'une vie... qui de façon lisible s'accomplie, avance et s'affiche...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pensées futiles que nous nous efforçons de compiler dans ces minces feuillets et qui nous rassurent sur le vide de nos vies terriennes. Support noble de papier, orné du décor que tracent nos mains, orné de nos écritures parfois troublées, parfois pressées, parfois vrillées ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les p'tits carnets sont l'allégorie de nos vies, de nos conneries et nos envies. Lovés dans les recoins intimes des tables de chevet et des sacs à main, ils sont les gardiens de notre folie douce et les témoins des palpitations de nos cœurs, ils sont le gage que notre vie se trace inéluctablement et que les moments vides ne sont jamais que des temps nécessaires pour mieux graver les pages à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/RduUTbPJkUI/AAAAAAAAAAM/HdOdSHPmwPI/s1600-h/carnet.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/RduUTbPJkUI/AAAAAAAAAAM/HdOdSHPmwPI/s320/carnet.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5033780069966385474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669916939424709087-4767241599388256040?l=lespetitsriens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/feeds/4767241599388256040/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=669916939424709087&amp;postID=4767241599388256040' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4767241599388256040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669916939424709087/posts/default/4767241599388256040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lespetitsriens.blogspot.com/2007/02/dans-le-sac-dune-fille.html' title='Dans le sac d&apos;une fille'/><author><name>lespetitsriens</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18309688412684860557</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/-bRgijVF4Z-w/TjW9YDdPpGI/AAAAAAAABHQ/ZLO7N4PopQw/s220/Anne_Avatar.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_UQC2UoMqh2E/RduUTbPJkUI/AAAAAAAAAAM/HdOdSHPmwPI/s72-c/carnet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
